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La Récompense

La Récompense
De Gérald Sibleyras
Mis en scène par Bernard Murat
Avec Daniel Russo
  • Daniel Russo
  • Anne Jacquemin
  • Lionel Abelanski
  • Théâtre Édouard VII
  • 10, place Édouard VII
  • 75009 Paris
  • Opéra (l.3, l.7, l.8, RER A)
Itinéraire
Billets de 15,00 à 57,00
Evénement plus programmé pour le moment

Quelle belle reconnaissance ! Martin (Daniel Russo), historien de renom, a été récompensé du prestigieux Grand Prix International d’Histoire.

Il a toutes les raisons d'être heureux.

Pourtant, il est terrifié. En effet, les lauréats des années précédentes ont tous subitement décédés. L'historien est persuadé qu’il est le prochain sur la liste.

Au même moment, Véronique (Anne Jacquemin) - la femme de son frère Lucas (Lionel Abelanski) - décide de changer de vie. Elle va quitter Lucas, mais pas avant de lui avouer qu’elle a eu une aventure avec Martin. Quant à Fabienne (Alysson Paradis), sa compagne, elle lui avoue qu’elle le quitte aussi. Décidément, autour de Martin, tout s’écroule. 


Comment se sortir de ce cercle vicieux ?

 

Gérald Sibleyras est un auteur de 56 ans, également à l'origine de nombreuses adaptations. Par exemple, il a adapté Piège Mortel, Abigail's Party et Silence, On Tourne.

Vous avez peut-être déjà vu l’acteur de 69 ans Daniel Russo, qui tenait le rôle-titre dans Mariage et Châtiment, ou dans Jacques Daniel.

 

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La critique de la rédaction : 5/10. Assez déçu par cette comédie.

L'histoire semblait alléchante. Un homme qui ne voulait surtout pas recevoir un prix de peur de mourir... Ça promettait des surprises, des rebondissements qui tiennent en haleine. Pourtant l'intrigue initiale ne progresse jamais. Il ne se passe pas grand-chose.

Les dialogues n'ont pas grand intérêt. Je me suis demandé à plusieurs reprises où ils voulaient en venir. Quelques répliques font sourire notamment au début de la pièce mais rien ne fait véritablement rire.
Le temps passe lentement d'autant plus que la mise en scène casse régulièrement le rythme avec des noirs.

Heureusement les acteurs s'en sortent plutôt bien et les décors sont originaux. En particulier le cabinet du pédiatre qui descend au milieu de la scène.

La Récompense n'en aura pas... Pour rire et/ ou vous détendre, préférez l'une des pièces du classement des Pièces Géniales.

Note rapide
Toutes les critiques
25 avr. 2017
7/10
77 0
Quel auteur ne rêve pas un jour d’un prix couronnant sa carrière ?

Martin, illustre médiéviste, a enfin reçu le Grand Prix International d’Histoire, il devrait déborder de joie, Lucas son frère le lui fait remarquer... Martin lui avoue sa peur, son angoisse, en effet, il a constaté que tous les précédents lauréats étaient morts après avoir reçu le prix. Il est convaincu de vivre ses derniers jours...

Martin devrait être heureux, il a pour compagne la ravissante et écolo Fabienne. Mais voilà tout s’écroule, Martin a eu une aventure avec Véronique sa belle-sœur, qui ne sait pas trop ce qu’elle veut, a épousé Lucas apparemment par dépit, et souhaite avant de divorcer lui avouer son aventure avec Martin. C’est sans compter sur l’attirance que Fabienne et Lucas ont l’un envers l’autre... et aussi sur la couardise de Martin qui ne veut pas s’attirer d’ennuis avec son frère !
Voilà en gros l’histoire, les comédiens sont sympathiques, on sourit, Daniel Russo porte la pièce, l’idée de départ est intéressante, mais le texte part vite vers le trio habituel mari-femme-amant. Par contre bravo pour les décors !
La scène dans le cabinet de Lucas avec Fabienne et son pendule est drôle, mais la référence à Ravaillac est un peu longue...

Dans la même veine, j’ai repensé au roman de Gaston Leroux « le Fauteuil hanté » ainsi qu’au livre de Nathalie Rheims « le fantôme du fauteuil 32 ». Dommage que l’auteur n’ait pas eu l’idée de poursuivre le même chemin.
24 avr. 2017
6/10
70 0
Après toutes les mauvaises critiques sur cette pièce, j'y suis allée avec des à priori. Des longueurs certes, des scènes à la fin qui pourraient être supprimées mais on passe un bon moment dans ce magnifique théâtre.

J'ai beaucoup aimé le discours sur l'histoire de Ravaillac.
C'est toujours un réel plaisir de voir Daniel Russo et Lionel Abelanski sur scène.
12 avr. 2017
4/10
72 0
Penser à éviter aussi Edouard VII des théâtres parisiens (en + du Palais Royal et Théâtre de Paris)...
1 avr. 2017
10/10
89 0
J'ai été voir cette pièce ce soir samedi 1er avril 2017. Je me suis régalée. J'ai adoré du début à la fin. Je me souviendrai toujours du pendule (clin d’œil à un moment précis de la pièce).
Excellent Daniel Russo. Les autres acteurs étaient également très bien. Merci pour cet agréable moment de rires et de détente.
1 avr. 2017
6/10
34 0
Un univers qui chancelle, un entourage qu’on ne comprend plus, une vraie raison d’angoisser, mais la vie est généreuse, à la fin elle vous récompense, en tout cas c’est la leçon que j’ai tirée en assistant à cette représentation de La Récompense au théâtre Edouard VII.

Martin (Daniel Russo) va recevoir le Grand Prix des Historiens, tous les lauréats précédents sont morts dans l’année de la réception du prix, alors forcément il a peur d’être le suivant. Avec Fabienne (Alysson Paradis), sa nouvelle compagne écofanatique, il vient assister à l’anniversaire surprise annuel de Véronique (Anne Jacquemin), la femme de son frère Lucas (Lionel Abelansky), pédiatre. Mais Lucas et Véronique se séparent, mais Martin et Véronique ont eu une aventure 5 ans auparavant, mais Véronique, mais Fabienne etc… bref un vaudeville classique, qui respecte les codes du genre, bien troussé par Gerald Sibleyras. Je l’ai trouvé un peu moins pétillant que Un Petit Jeu Sans Conséquences, et manquant d’un zeste de causticité.
Bernard Murat en a fait une belle mise en scène, le jeu de Daniel Russo et de Lionel Abelansky est bien contrôlé, à aucun moment ils ne tombent dans le travers d’en faire trop que j’ai pu voir parfois sur la même scène.
La pièce se déroule essentiellement derrière la maison de Lucas, au mur couvert de lierre, on est dans l’herbe comme on serait dans une arrière cuisine, c’est là que se passent les vraies choses, pendant que se déroulent l’anniversaire de la femme, le mariage de la fille. Hors des contraintes de la représentation, chacun se détend, se confie, les masques peuvent tomber. On est le soir, le matin, dans la journée. On sera plus tard dans une bibliothèque. La lumière et les couleurs sont vives, crues, elles apportent à la pièce le tranchant qui manque un peu au texte.

Une mise en scène efficace pour une pièce efficace, bien jouée, qui permet de passer un bon moment sans se remettre en cause, d’applaudir des comédiens de talent au sommet de leur forme… jusqu’à la récompense finale.
Votre critique endiablée
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor