Père ou fils

Père ou fils
De Clément Michel
Mis en scène par Arthur Jugnot, David Roussel
Avec Arthur Jugnot
  • Arthur Jugnot
  • Julien Personnaz
  • Laurence Porteil
  • Catherine Hosmalin
  • Patrick Braoudé
  • Théâtre de la Renaissance
  • 20, boulevard Saint-Martin
  • 75010 Paris
  • Strasbourg-Saint-Denis (l.4, l.8, l.9)
Itinéraire
Billets de 17,55 à 55,00
À l'affiche du :
2 octobre 2019 au 12 janvier 2020
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 16:30
    • 21:00
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Alexandre Delorme ne s'entend pas très bien avec son père, Bertrand.

Après je ne sais quel coup du sort, le temps d’un week-end sans queue ni tête, le père et son enfant se trouvent chacun dans le corps de l’autre.

Comment Bertrand va-t-il négocier sa campagne des élections législatives ? Comment va se passer le week-end d'Alexandre avec sa fiancée ? Et si cette situation malheureuse et surréaliste devenait finalement une opportunité pour ré apprendre à se connaître ?

Et à s'apprécier, voire s’aimer... Véritable comédie menée à 200 à l'heure, Père ou Fils est aussi un tourbillon où l’émotion n’est jamais très loin.

 

Arthur Jugnot est très présent sur la scène théâtrale française. Récemment, il a joué dans Moi Papa ? et La Dame Blanche (toutes deux adaptées par Sébastien Azzopardi).

Clément Michel a écrit Addition, une pièce que la rédaction avait bien aimé.

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La critique de la rédaction : 6/10. Une comédie distrayante mais qui ne nous laissera pas un très grand souvenir.

Le concept du père et du fils qui changent de corps peine à convaincre au départ. Néanmoins, au fil des scènes nous nous y faisons. Les comiques de situation sont plutôt réussis, quelques blagues font rire.
Hélas, c’est assez inégal, ça crie trop et le rythme retombe par moments.

Nous avons trouvé Laurence Porteil très convaincante dans son rôle de journaliste. Elle donne un nouveau souffle à la comédie à son arrivée sur scène.

Le décor est bien fait avec la chambre qui s’éclaire derrière un tableau.

Vous trouverez mieux comme comédie.

Note rapide
Toutes les critiques
12 nov. 2019
7,5/10
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Bertrand rend visite à son fils pour son anniversaire, bien entendu ce n’est pas la bonne date, ni le bon cadeau… les vannes fusent, les insultes, mais surtout le cultissime “si tu étais à ma place” ! Ils ne vont pas être déçus l’un et l’autre, en effet, un matin Alexandre se réveille et stupeur, il est “son père” ! Bertrand furax revient voir son fils, mais il est dans la peau d’Alexandre, oui je sais il faut suivre !

Bref, un vilain sort les a mis dans la peau de l’autre, un échange qui va virer au cauchemar. Que vont-ils faire ? coacher le fils-père pour répondre aux questions de la journaliste, quant au père-fils il doit repousser les avances de sa propre mère, qui a trop fumé et rattrapper la fiancée qui ne comprend plus rien à la situation !

C’est sans compter sur l’ami “chelou”, camé et revendeur de fausses toiles, sans compter non plus sur l’explosive maman d’Alexandre séparée de son mari et surtout pas en bons termes. Pourtant vivre dans la peau de l’autre va peut être s’avérer positif.

Une bonne comédie, sur les rapports père-fils-mère-copine, quiproquos, malentendus. David Roussel et Arthur Jugnot - qui s’y connait en magie et passe-passe -, signent une mise en scène drôle, dynamique, c’est très bien fait. Catherine Hosmalin est la mère déjantée, imposante et nature ! Flavie Péan apporte la fraîcheur dans cet imbroglio, Laurence Porteil est la séduisante et dynamique journaliste, quant à Julien Personnaz on ne peut s’empêcher de rire, malgré l’air menaçant qu’il tente d’avoir ! Patrick Braoudé et Arthur Jugnot forment le duo parfait et complémentaire.
10 nov. 2019
8,5/10
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Un coup de coeur pour cette pièce drôle mais aussi touchante.

Une histoire abracadabrante de "changement de peau" entre un père et son fils menée tambour battant avec les changements de rôle entre Arthur Jugnot et Patrick Braoudé (qui doit perdre au moins 10l d'eau chaque soir !!). Un vrai tour de force des deux comédiens qui s'échangent les rôles sans arrêt. La pièce se déroule sans temps mort et l'arrivée de la tornade Catherine Hosmalin, irrésistible, va encore faire monter l'intensité d'un cran.
On rit, mais on s'émeut aussi de la relation compliquée entre un père et son fils.

Les spectateurs, enthousiastes, ont longuement applaudi cette pièce au final. Je leur souhaite une belle continuation !!
6 nov. 2019
1/10
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Totalement râtée. La pièce ne décolle pas. J’ai tenu 40 minutes. Pas un rire dans la salle.
Les comédiens sont bons mais servent un texte creux, une histoire incohérente. A fuir !
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16 oct. 2019
8,5/10
4 3
Une comédie de boulevard mais pas que ! On parle avec légèreté d’un sujet sérieux, les relations entre un père et un fils où avec humour, l’amour filial l’emporte à la fin !

Parfois on perd ses repères, on se perd entre le fils et le père interprété par une paire de supers experts compères. Belle performance de deux excellents comédiens, véritables transformistes qui passent instantanément d’un personnage à l’autre. Quand Athur Jugnot monte dans les aigus on croirait entendre son père à la ville.

C’est bien écrit, bien mis en scène, bien interprété par une troupe de talentueux comédiens dans un joli décor, que demander de plus pour passer une agréable soirée théâtrale ?
11 oct. 2019
6,5/10
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« Père ou fils » de Clément Michel au théâtre de La Renaissance dans une mise en scène de David Roussel et Arthur Jugnot est une sorte de variation sur le thème de l’enfer c’est les autres…un enfer qui devient très vite un cauchemar.

Dans ce théâtre où Georges Feydeau fut secrétaire général et connu son premier grand succès avec « Tailleur pour dames » en 1886, Clément Michel nous présente son sixième opus avec sa nouvelle comédie de boulevard bien construite à la sauce d’un rire grinçant, aux répliques surprenantes, où l’émotion côtoie le rire.

Un auteur heureux qui voit ses pièces remporter des triomphes dans les théâtres du monde entier : son premier succès au nom prédestiné fut « Le carton » en 2001.
Il m’avait séduit aussi avec « Une semaine pas plus » emporté par le pouvoir comique de Sébastien Castro qui triomphe actuellement dans sa première comédie « J’ai envie de toi » au théâtre Fontaine (déjà co-mis en scène par Arthur Jugnot et David Roussel), aujourd’hui c’est le duo Braoudé – Jugnot qui gagne les suffrages du public.

Bertrand et Alexandre Delorme, père et fils, vont le temps d’un week-end se retrouver dans la peau l’un de l’autre. Si ce procédé est connu au cinéma, c’est une première au théâtre et c’est réussi.
Un père en pleine campagne des législatives, hâbleur dans l’âme, qui a toujours fait passer « la politique » avant sa famille, ce qui d’ailleurs l’a détruite, pensant renouer des liens plus que distendus, vient lui souhaiter son anniversaire dans son appartement, lieu unique de l’intrigue, accompagné d’une bonne bouteille. Cela suffira-t-il ?
Son fils quant à lui, qui vit de ses peintures en tant que copiste (pour rester raisonnable), est un grand timide qui a du mal à exprimer ses sentiments, notamment avec sa petite amie, à qui il n’ose pas lui dire tout simplement « Je t’aime ».
Ce fameux week-end devrait normalement lui donner tout le courage nécessaire pour arriver à ses fins, pourquoi pas lors d’une virée en amoureux ?

Seulement voilà, un grain de sable vient enrayer la machine et par un temps orageux où les insultes pleuvent comme à Gravelotte (pensez donc, un père qui n’est même pas capable de se rappeler la date exacte de la naissance de son fils), nos deux compères changent de corps sans changer de personnalité et c’est là que cela se complique.
Des quiproquos en pagaille vont émailler les situations surréalistes que nous a concoctées Clément Michel pour raconter l’Histoire de deux personnes qui ne savent pas communiquer, pas dire elles aussi « Je t’aime ».

L’idée de ce changement de corps est très bonne, un sujet original, mais pourquoi venir la gâcher avec un texte non châtié à outrance qui finit par perdre de sa saveur.
Je ne comprends pas qu’aujourd’hui, pour faire jeune, pour faire rire, il faille débiter toutes ces grossièretés qui n’apportent rien à l’intrigue. De plus, en complément, les nombreux chapelets de « putain » ne font qu’alourdir les situations et glacent plutôt que de faire rire.
Un langage d’ado pré pubère dans la bouche d’un fils qui a la trentaine bien sonnée sonne faux, idem pour le père dans la peau du « jeune ».

L’enchaînement des situations se suffit à lui-même pour nous faire rire. L’arrivée de la journaliste, qui d’ailleurs se demande dans quel monde elle est tombée, jouée tout en finesse par Laurence Porteil, permet un rebondissement de l’action comme d’ailleurs celle de la mère, un brin hystérique, qui comme c’est parti, finira la saison avec des bleus en pagaille sur les cuisses, jouée tout en force par Catherine Hosmalin.
En complément, la petite amie est un joli fil de liaison du duo père-fils, jouée en retenue par Flavie Péan.
Et qui dit copiste, dit client, c’est Julien Personnaz qui joue tout en couleurs cet entremetteur dirons-nous.
Notre duo Patrick Braoudé – Arthur Jugnot forme un duo de choc réaliste. Tour à tour dans le conflit et l’émotion, ils donnent à leurs personnages ce semblant de complicité, de tendresse et démontrent que la communication est la base essentielle d’une saine relation : une jolie performance.

Dans un décor d’un artiste en herbe bien dessiné par Juliette Azzopardi, la mise en scène de David Roussel et Arthur Jugnot souffle joyeusement le rythme indispensable au bon fonctionnement de ce tourbillon de transformations de ces corps endiablés à l’imagination débordante.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor