Les Vibrants

Les Vibrants
De Aïda Asgharzadeh
Mis en scène par Quentin Defalt
Avec Matthieu Hornuss
  • Matthieu Hornuss
  • Aïda Asgharzadeh
  • Benjamin Brenière
  • Amélie Manet
  • Studio des Champs Elysées
  • 15, avenue Montaigne
  • 75008 Paris
  • Alma Marceau (l.9)
Itinéraire
Billets de 15,00 à 35,00
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1914. Eugène, aussi beau qu'insolent, est engagé volontaire.

1916. Il est blessé à Verdun et y laisse la moitié de son visage. S’ensuit alors une irrépressible descente aux enfers : comment continuer à vivre lorsque le miroir nous donne à voir les restes de ce qui a été et ne sera plus ?

Au Val-de-Grâce où il est hospitalisé, Eugène va rencontrer les architectes de sa nouvelle vie dont la grande Sarah Bernhardt. Il va alors suivre les pas, ou plutôt l’ombre, d'un certain Cyrano de Bergerac…

 

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La critique de la rédaction : 5/10. Pas vraiment emballé par cette pièce qui se passe au lendemain de la première guerre mondiale. Elle raconte l'histoire d'un homme défiguré qui se reconstruit.

Je n'ai pas vraiment apprécié le texte.

Il ne m'a pas touché car j'ai trouvé les dialogues un peu fades. Je ne me suis hélas pas attaché aux personnages, notamment celui de Sarah Bernhardt, qui m'a déplu.

Néanmoins j'ai apprécié la mise en scène très élaborée. Les sons et les lumières nous plongent dans un véritable univers. Les rideaux créent de la perspective, avec plusieurs plans où se déroulent l'action. C'est plutôt bien pensé. 

Une thématique intéressante, une histoire qui aurait pu l'être, mais un sentiment mitigé à la sortie du théâtre de la Reine Blanche.

Note rapide
6,4/10
13 pour 13 notes et 9 critiques
0 critique
Note de 1 à 3
8%
6 critiques
Note de 4 à 7
62%
3 critiques
Note de 8 à 10
31%
Toutes les critiques
31 déc. 2017
6/10
36 0
Un thème fort, les gueules cassées de la première guerre mondiale.

Une mise en scène ingénieuse avec un décor simplifié qui nous immerge à merveille tantôt dans les tranchés, au Val de Grâce ou au théâtre. J'ai trouvé également les seconds rôles investis et de qualité.

Une chose me manque à mon goût, et la plus importante qui soit, l'interprète principal n'a pas réussi à me faire tressaillir malgré la force du propos. Et s'il y a bien une chose que j'attends d'un spectacle dramatique, c'est de ressentir.
3 nov. 2017
5/10
35 0
Je trouvais le sujet intéressant, ayant vu des documents et films d'archives sur le sujet.

La pièce ne leur rend pas hommage, c'est ennuyeux, à la limite il faudrait resserrer le texte, et le comble c'est le manque d'émotions.

La mise en scène est des plus sobres, on entend mal les comédiens.
29 oct. 2017
7/10
19 0
Le récit est touchant, traité avec justesse et sensibilité. Il retrace le retour de la guerre de ces Hommes et leur difficulté à s'accepter, à reprendre goût à la vie. La pièce retrace ce parcours d'Eugène : de la colère , à l'envie de vivre grâce à l'amour et au théâtre...
C'est un bel hommage aux Gueules Cassées et au Théatre, cette thérapie (Val de grace peut rythmer avec état de grace).

La mise en scène avec le jeu des rideaux, c'est bien joué et fort intelligent.
22 oct. 2017
5,5/10
33 0
Assez déçue par l'interprétation.
L'émotion manquait au répertoire. Le texte ne manque pourtant pas d'intérêt mais je n'ai pas vraiment cru aux personnages.
Sarah Bernard manque de prestence.
Les vêtements tâchés de sang du début à la fin c'est un peu ridicule, surtout au FRANÇAIS.
Par contre j'ai bien aimé la mise en scène avec un jeu de rideaux et de lumière qui nous transporte dans les différents lieux.
Dommage car l'idée de justaposer
Cyrano et les grands défigurés de cette horrible guerre est assez intéressant.
7,5/10
22 0
À nouveau, avec LES VIBRANTS, nous pouvons constater qu’Alexis Michalik fait école. Il y aurait peut-être même un style Michalik naissant, pourquoi pas ?

Nous retrouvons les ingrédients savoureux qui ont fait les succès que nous connaissons. Scénographie modifiée à vue et jouée avec plusieurs personnages par les mêmes comédiens ; dramaturgie entrelaçant des récits et convoquant des personnages célèbres pour les mêler aux autres dans une fiction oscillant entre le vrai et le faux, tout en illusion, en dévoilement ou en suggestion ; mise en scène privilégiant l’émotion par des narrations habitées.

L’autrice Aïda Asgharzadeh ayant été l’assistante du maître pour sa dernière pièce Edmond, ceci explique sans doute cela.

Elle signe en tous cas un vibrant hommage aux gueules cassées et au théâtre, comme une catharsis historique et culturelle élégante et prégnante. La pièce touche le public qui s’y laisse prendre.

La guerre. En 1916. Eugène est soldat. Il est défiguré au combat et sera soigné à l’hôpital. Il y rencontrera une infirmière attentive et sensible. Et surtout ! Sarah Bernhardt elle-même qui le chaperonnera dans des débuts de comédien, rédempteurs et peut-être résilients. La pièce Cyrano de Bergerac est jouée avec Eugène dans le rôle-titre et Blanche, son amour de jeunesse en Roxane.

L’amour triomphera-t-il ? Sarah Bernhardt gagnera-t-elle son pari ? Est-ce défi ou déni que tout cela ?

Un spectacle aux hommages multiples, une interprétation engagée et convaincante, une vibrante ode à la vie.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor