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La Vraie Vie

La Vraie Vie
De Fabrice Roger-Lacan
Mis en scène par Bernard Murat
Avec Guillaume de Tonquedec
  • Guillaume de Tonquedec
  • Léa Drucker
  • Bernard Murat
  • Alka Balbir
  • Anne Benoît
  • Théâtre Édouard VII
  • 10, place Édouard VII
  • 75009 Paris
  • Opéra (l.3, l.7, l.8, RER A)
Itinéraire
Billets de 15,00 à 69,00
Evénement plus programmé pour le moment

Inexplicable. Florence (Léa Drucker), a annulé au dernier moment un important voyage professionnel à Lisbonne.

Pierre (Guillaume de Tonquédec), son compagnon, a lui minutieusement redécoré son séjour pour accueillir le prof qu’il admirait étant jeune.

Et qui est cette mystérieuse Soledad qui accompagne Maxime (Bernard Murat), le prof de Pierre ? Quel secret se cache derrière le silence d’Alice, la mère de Pierre que personne n’attendait ?

La vraie vie est un vaudeville contemporain où contretemps et quiproquos sont les révélateurs des névroses de cinq personnages en quête d’une vérité qui se paie leur tête.

 

Fabrice Roger-Lacan est l'auteur de la pièce très réussie La Porte à Côté (au Théâtre Edouard VII en 2014). Elle a été sacrée Mini-Molière de la comédie par AuBalcon.

Guillaume de Tonquédec est un acteur de 50 ans qui s'est fait connaître grâce à son rôle dans le succès Le Prénom. Il a joué dans la série Fais pas çi, Fais pas ça. Au théâtre, vous l'avez peut être vu dans Un Dîner d'Adieu ou plus récemment dans La Garçonnière (Théâtre de Paris).

Léa Drucker est une actrice de 45 ans. Elle a joué dans la précédente pièce de Fabrice Roger-Lacan, La Porte à côté, dans Un amour qui ne finit pas (mise en scène par Michel Fau), dans Cuisine et dépendances et dans Un air de famille (de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui), la saison passée au théâtre de la Porte Saint-Martin.

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La critique de la rédaction : 5.5/10. Une pièce qui cherche à être profonde, une pièce qui cherche à être drôle, sans y parvenir.

Les retrouvailles entre un ancien professeur de philosophie et l'un de ses anciens élèves sont propices à des échanges pleins de références à Socrate, Nietzsche, Hegel... Dans les dialogues, quelques réflexions sur la vie et de subtils jeux de mots sont intéressants mais ils restent l'exception. L'humour n'est pas très convaincant non plus.

Hélas, le texte n'a pas grand intérêt et l'histoire patine.

Nous avons bien aimé les jeux de Guillaume de Tonquédec et de Léa Drucker malgré des personnages sans relief. Alka Balbir a un jeu bien trop excessif pour que nous y croyions. Anne Benoît apporte de l'absurdité aux différentes scènes et Bernard Murat de la bonhomie.

Seul le décor est totalement réussi dans la comédie La Vraie Vie, qui ne nous laissera pas un grand souvenir.

Note rapide
Toutes les critiques
3 janv. 2018
7,5/10
21 0
Pierre est bien nerveux, il vide la bibliothèque, déplace bibelots, photos, plantes. Que lui arrive-t-il ? la plus simple des choses, il a rencontré par hasard son idole, son maître à penser, son ancien prof de philo !

Il l’a invité à diner chez lui, et se rend compte que l’univers qui lui convient tout à fait, ainsi qu’à Florence sa femme, pourrait déplaire à Maxime Machin, c’est le nom du professeur.

Florence revient au logis. Elle est bouleversée par une rencontre sur le parking, deux enfants voulaient lui « vendre » le dernier né de la famille... Elle est psychothérapeute et devait se rendre à Lisbonne pour un colloque.

Comme un ennui ne vient jamais seul, Alice la mère de Pierre, débarque chez son fils, avec sa valise, muette comme une carpe. Pierre tente de joindre son père, mais il n’a aucune explication plausible.

Enfin, voilà l’invité tant attendu et redouté ! il ne vient pas seul, la très jeune femme qui l’accompagne, Soledad, est enceinte jusqu’aux dents !

La soirée ne se déroule pas du tout comme prévu, bien entendu. Alice semble sous le charme de Maxime, qu’elle ne cesse d’appeler Alexandre... Pierre se rend compte que Maxime et Soledad n’ont accepté l’invitation que sur un malentendu. Florence réagit comme une professionnelle, apaisant les uns et les autres.

C’est une pièce drôle, cynique et intéressante. Que ne fait-on pas par admiration aveugle, qui sans le savoir, nous pourrit bien la vie. C’est la dure vérité qui va éclater au nez de Pierre, qui en sortira grandi et adulte.

La distribution est parfaite, Guillaume de Tonquédec égal à lui-même, naturel et drôle, Léa Drucker, sait faire rire avec son ton de psycho pendant l’entretien téléphonique du début, Hélène Alexandridis, toujours parfaite, sait tout dire en ne remuant pas un cil ! Bernard Murat, cynique soixantuitard qui ne se prive pas de tacler son ancien élève, et Alka Balbir émouvante.

Fabrice Roger-Lacan, auteur prolifique (théâtre et cinéma) dont j’avais aimé « La porte à côté » dans ce théâtre, ses personnages sont toujours perdus, malgré une carapace indestructible.
27 nov. 2017
1/10
110 0
Pièce très décevante, dialogues creux et scénario plat... On s'y ennuie vraiment !

Heureusement la pièce est courte (1h20) et tout le monde est content de rentrer chez soi !!
20 nov. 2017
1/10
97 0
Spectacle décevant.

On attend tout le long de la pièce un trait d'humour, une vanne qui ne viennent pas.
Spectacle plat, ennuyeux, à ne pas conseiller.
10 nov. 2017
3,5/10
118 0
Pièce relativement ennuyeuse.

Mise en scène qui perd son rythme, texte à la fois non hilarant et non pleinement profond.
Les acteurs apparaissent parfois perdus. Anne Benoit est la seule à nous extraire (pour un temps) de notre déception.
4 nov. 2017
1/10
104 0
Aucun intérêt ... !!

Une pièce qui ne "tient" que grâce aux comédiens. Le texte est plat, la mise en scène inexistante, c'est pas drôle, c'est long...
Votre critique endiablée
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor