Ses critiques
47 critiques
6,5/10
"Les ritals" pourraient être la version italienne de " la gloire de mon père" tant nous y retrouvons ces couleurs chatoyantes , chantantes, claironnantes ... de Marcel Pagnol
Ces ritals ont du coeur, cette belle sensibilité qui les rend attachants, émouvants tandis que leur histoire nous permet plonger dans l'histoire de ces émigrés qui ont tenté de s'adapter du mieux qu'ils pouvaient sans pour autant renoncer à leur authenticité.
Le tandem acteur/ musicien nous évoque le temps des guinguettes de Nogent , cette ambiance légére, virevoltante et joyeuse des années 30
En conclusion : un moment de théâtre poétique et joyeux , une vague de tendresse et une farandole de couleurs ..." on dirait le sud...."
Ces ritals ont du coeur, cette belle sensibilité qui les rend attachants, émouvants tandis que leur histoire nous permet plonger dans l'histoire de ces émigrés qui ont tenté de s'adapter du mieux qu'ils pouvaient sans pour autant renoncer à leur authenticité.
Le tandem acteur/ musicien nous évoque le temps des guinguettes de Nogent , cette ambiance légére, virevoltante et joyeuse des années 30
En conclusion : un moment de théâtre poétique et joyeux , une vague de tendresse et une farandole de couleurs ..." on dirait le sud...."
8/10
Histoire sans parole, voyage en absurdie, quand les mots s’évaporent pour laisser place aux intentions, aux émotions, On s’agite et se pavane, on glisse, on glousse, on pérore, on tombe et se relève…
C’est toute une vie en une soirée sans paroles ou presque tant ces personnages savent s’exprimer avec leur corps, leur regard, leur voix…(la scénographie et les accompagnements audio les soutiennent avec précision)
Vous serez très certainement surpris, un brin désemparé les premières minutes… si vous parvenez à “lâcher” prise, vous ne manquerez vous de vous laisser embarquer, emporter par ces trublions, ces saltimbanques version comedia del arte ( saltare in banco : sauter sur une estrade) , l’univers Fellinien n’est pas loin , cohabitation du rêve, du fantasme, de la vraisemblance et de l’artifice où les larmes ne sont jamais loin du rire
Un rythme : Crescendo…
Une palette d’émotion du saupoudrage au feu d’artifice et son bouquet final
En conclusion : un moment de théâtre singulier et pluriel, une vraie signature, une écriture précise cachée sous les onomatopées, des personnages truculents…le burlesque, le fantasque s’invitent pour notre plus grand bonheur !
C’est toute une vie en une soirée sans paroles ou presque tant ces personnages savent s’exprimer avec leur corps, leur regard, leur voix…(la scénographie et les accompagnements audio les soutiennent avec précision)
Vous serez très certainement surpris, un brin désemparé les premières minutes… si vous parvenez à “lâcher” prise, vous ne manquerez vous de vous laisser embarquer, emporter par ces trublions, ces saltimbanques version comedia del arte ( saltare in banco : sauter sur une estrade) , l’univers Fellinien n’est pas loin , cohabitation du rêve, du fantasme, de la vraisemblance et de l’artifice où les larmes ne sont jamais loin du rire
Un rythme : Crescendo…
Une palette d’émotion du saupoudrage au feu d’artifice et son bouquet final
En conclusion : un moment de théâtre singulier et pluriel, une vraie signature, une écriture précise cachée sous les onomatopées, des personnages truculents…le burlesque, le fantasque s’invitent pour notre plus grand bonheur !
9/10
Quelle belle idée que de rendre hommage à ces créateurs qui ont su bousculer les concepts, chambouler les consciences, révolutionner les visions, les perspectives, défier les contraintes, renverser les préjugés.
Une mise en scène à la mesure, un décor à la hauteur, un ryhtme proche du vertige, une scénographie et des costumes à tomber... "plus haut que le ciel" tient toutes ses promesses.
Cette troupe de comédiens vous propose une approche ludique et joyeuse de cette dame de fer, vous invitant à gravir les 1665 marches de cette dame de fer , tantôt 4 à 4 comme la mise en musique vous y invitera, tantôt avec l'ascenseur émotionel qui agite chaque personnage.
La scénographie est remarquable, l'alliance des plans séquences en arrière fond et d'une mise en musique vous renvoie à l'analogie de l'époque des locomotives à vapeur et des "temps modernes" à la Charlie Chaplin.
Chaque personnage est attachant, chaque changement de décor est opéré avec fluidité , et même si nous connaissons tous la fin de cette fabuleuse histoire, nous restons curieux et complices des rebonds, des sursauts, des tribulations de chacun.
Il y a l'histoire bien sur mais il y a aussi ces messages laissés ça et là...
Qu'il est bon d'envisager d'avoir la tête dans les nuages et les pieds sur terre et que même en terrain instable, tout est possible!!
En conclusion : l' épopée d'une "Dame" qui illumine encore le ciel de Paris aujourd'hui et nos regards à la fin de ce moment de théâtre joyeux, lumineux, tintinabulant , des personnages truculents, une scénographie ingénieuse ... Paris, c'est la tour Eiffel ... mais c'est aussi ces moments de théâtre pour notre plus grand bonheur.
Une mise en scène à la mesure, un décor à la hauteur, un ryhtme proche du vertige, une scénographie et des costumes à tomber... "plus haut que le ciel" tient toutes ses promesses.
Cette troupe de comédiens vous propose une approche ludique et joyeuse de cette dame de fer, vous invitant à gravir les 1665 marches de cette dame de fer , tantôt 4 à 4 comme la mise en musique vous y invitera, tantôt avec l'ascenseur émotionel qui agite chaque personnage.
La scénographie est remarquable, l'alliance des plans séquences en arrière fond et d'une mise en musique vous renvoie à l'analogie de l'époque des locomotives à vapeur et des "temps modernes" à la Charlie Chaplin.
Chaque personnage est attachant, chaque changement de décor est opéré avec fluidité , et même si nous connaissons tous la fin de cette fabuleuse histoire, nous restons curieux et complices des rebonds, des sursauts, des tribulations de chacun.
Il y a l'histoire bien sur mais il y a aussi ces messages laissés ça et là...
Qu'il est bon d'envisager d'avoir la tête dans les nuages et les pieds sur terre et que même en terrain instable, tout est possible!!
En conclusion : l' épopée d'une "Dame" qui illumine encore le ciel de Paris aujourd'hui et nos regards à la fin de ce moment de théâtre joyeux, lumineux, tintinabulant , des personnages truculents, une scénographie ingénieuse ... Paris, c'est la tour Eiffel ... mais c'est aussi ces moments de théâtre pour notre plus grand bonheur.
7,5/10
Une thématique universelle qui questionne depuis la nuit des temps ou depuis l’aube de nos civilisations …
Si la phase d’introduction peut paraître un peu lente , le débat qui suit est posé avec intelligence : l’écueil de verser dans le jargon scientifique ou à l’inverse dans une philosophie ou des croyances trop ésotériques, est évité . Les arguments des protagonistes sont bien distribués, ce qui laisse loisir aux spectateurs de choisir leur camp ( ou pas..).
La gestuelle , les changements de rythme , la danse permettent l’expression des “non dits” et le libre cours, l’échappée du sérail, du “carcan”
La mise en scène fluide et millimétrée de Violaine Arsac permet d’enchainer les scènes à un rythme soutenu. La mise en lumière permet de transformer habilement le décor très minimaliste mais astucieusement utilisé.
4 comédiens qui ne manquent pas d’allant pour permettre “aux passagers” de vivre cette expérience, ce questionnement au travers de leur personnage…
Il y a aussi ces mots posés sur des notes d’une petite boite à musique, qui résonnent ou qui raisonnent
« Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre » …
« Que cette heure arrêtée au cadran de la montre »
Comme une ritournelle qui pourrait bien trotter encore dans vos têtes
Comme la trotteuse de nos montres, qui vous rappelle que le temps passe, file, coule et s’écoule et qu’il faut savoir goûter et apprécier la valeur des instants
Nous sommes tous de passage, reste à chacun le loisir de profiter du chemin et d’envisager l’aube avec ses promesses
En conclusion : un moment de théâtre qui allie divertissement et réflexion, un moment théâtre qui questionne, interpelle, un moment théâtre comme on les aime
Si la phase d’introduction peut paraître un peu lente , le débat qui suit est posé avec intelligence : l’écueil de verser dans le jargon scientifique ou à l’inverse dans une philosophie ou des croyances trop ésotériques, est évité . Les arguments des protagonistes sont bien distribués, ce qui laisse loisir aux spectateurs de choisir leur camp ( ou pas..).
La gestuelle , les changements de rythme , la danse permettent l’expression des “non dits” et le libre cours, l’échappée du sérail, du “carcan”
La mise en scène fluide et millimétrée de Violaine Arsac permet d’enchainer les scènes à un rythme soutenu. La mise en lumière permet de transformer habilement le décor très minimaliste mais astucieusement utilisé.
4 comédiens qui ne manquent pas d’allant pour permettre “aux passagers” de vivre cette expérience, ce questionnement au travers de leur personnage…
Il y a aussi ces mots posés sur des notes d’une petite boite à musique, qui résonnent ou qui raisonnent
« Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre » …
« Que cette heure arrêtée au cadran de la montre »
Comme une ritournelle qui pourrait bien trotter encore dans vos têtes
Comme la trotteuse de nos montres, qui vous rappelle que le temps passe, file, coule et s’écoule et qu’il faut savoir goûter et apprécier la valeur des instants
Nous sommes tous de passage, reste à chacun le loisir de profiter du chemin et d’envisager l’aube avec ses promesses
En conclusion : un moment de théâtre qui allie divertissement et réflexion, un moment théâtre qui questionne, interpelle, un moment théâtre comme on les aime
8,5/10
Un spectacle plein d’action et de suspense, une revisite d’un grand classique avec la touche de Jean-Philippe Daguerre.
La Lampe magique et le Génie souffleront le charme subtile pour enchanter petits et grands.
Chacun se laissera,tour à tour, emporté au rythme des chansons et des chorégraphies de ces 13 comédiens-danseurs, émouvoir par la belle et tendre histoire d’amour d’Aladin et Yasmine, attendrir par la maman d’Aladin et le papa de Yasmine.
Chacun saura aussi reconnaître les clins d’oeil, à l’actualité mais aussi l’humour distillé notamment par ce génie malicieux à souhait.
Les petits spectateurs sauront devenir acteurs pour défier, depuis leur fauteuil, le vilain Jaffar ( avec le plein soutien complice du vilain…) pour le plus grand plaisir des plus grands.
Nul doute que la magie opére, que nos voeux sont exaucés avec ce spectacle circassien que ces 13 baladins nous offrent avec enthousiasme et entrain!
Pour conclure
J’ai adoré les multiples adaptations et clins d’oeil glissés ça et là : une réplique, une image, un air, un gimmick, un pas de danse mais aussi le soin apporté aux costumes et aux décors qui participent à instaurer la féerie de ce conte intemporel ( sans oublier les étoiles dans les yeux de petits)
Et pour celles et ceux qui en douteraient encore : Nous sommes tous les amis de “I feel”, le fils de She’s et Isno. Good
La Lampe magique et le Génie souffleront le charme subtile pour enchanter petits et grands.
Chacun se laissera,tour à tour, emporté au rythme des chansons et des chorégraphies de ces 13 comédiens-danseurs, émouvoir par la belle et tendre histoire d’amour d’Aladin et Yasmine, attendrir par la maman d’Aladin et le papa de Yasmine.
Chacun saura aussi reconnaître les clins d’oeil, à l’actualité mais aussi l’humour distillé notamment par ce génie malicieux à souhait.
Les petits spectateurs sauront devenir acteurs pour défier, depuis leur fauteuil, le vilain Jaffar ( avec le plein soutien complice du vilain…) pour le plus grand plaisir des plus grands.
Nul doute que la magie opére, que nos voeux sont exaucés avec ce spectacle circassien que ces 13 baladins nous offrent avec enthousiasme et entrain!
Pour conclure
J’ai adoré les multiples adaptations et clins d’oeil glissés ça et là : une réplique, une image, un air, un gimmick, un pas de danse mais aussi le soin apporté aux costumes et aux décors qui participent à instaurer la féerie de ce conte intemporel ( sans oublier les étoiles dans les yeux de petits)
Et pour celles et ceux qui en douteraient encore : Nous sommes tous les amis de “I feel”, le fils de She’s et Isno. Good