Ses critiques
92 critiques
7/10
Bonne pièce, de bonnes émotions, moins d'intérêt intellectuel !
En bref, un prof de théatre en dépression accepte de donner cours à Sarah en vue de son audition prochaine. Il reprend gout au théatre et à la vie, grace à Sarah qui est d'une fraicheur rare. (Attention à la chute : on découvre que le frère du prof a en fait organisé la rencontre entre Sarah et son frère pour le sortir de sa dépression).
Ce que j'ai aimé :
- le jeu des acteurs, et notamment de Sarah et l'autre jeune beg, qui vivent chez le prof, ils sont pleins de fraicheur.
- la mise en scène : jolie scène, super rythme
Ce qui m'a moins plu :
- j'ai trouvé le début long : on est resté assez longtemps dans la scène "sarah qui demande au prof de la prendre en élève versus le prof qui refuse". J'ai trouvé cela long
- le jeu de Guillaume de Toncquedec est + répétitif je trouve : très dans la colère les 50 premières minutes de la pièce
- on n'est pas tombé dans le cliché du prof amoureux de son élève, j'aurais trouvé cela too much
- je n'y ai pas vu un intéret intellectuel énorme, mais l'histoire m'a beaucoup plu
Je vous recommande la pièce, un bon moment, pour tous les âges.
En bref, un prof de théatre en dépression accepte de donner cours à Sarah en vue de son audition prochaine. Il reprend gout au théatre et à la vie, grace à Sarah qui est d'une fraicheur rare. (Attention à la chute : on découvre que le frère du prof a en fait organisé la rencontre entre Sarah et son frère pour le sortir de sa dépression).
Ce que j'ai aimé :
- le jeu des acteurs, et notamment de Sarah et l'autre jeune beg, qui vivent chez le prof, ils sont pleins de fraicheur.
- la mise en scène : jolie scène, super rythme
Ce qui m'a moins plu :
- j'ai trouvé le début long : on est resté assez longtemps dans la scène "sarah qui demande au prof de la prendre en élève versus le prof qui refuse". J'ai trouvé cela long
- le jeu de Guillaume de Toncquedec est + répétitif je trouve : très dans la colère les 50 premières minutes de la pièce
- on n'est pas tombé dans le cliché du prof amoureux de son élève, j'aurais trouvé cela too much
- je n'y ai pas vu un intéret intellectuel énorme, mais l'histoire m'a beaucoup plu
Je vous recommande la pièce, un bon moment, pour tous les âges.
0,5/10
Pièce sombre, que des cris, aucun lien entre les scènes : à fuir. Sortir d'un spectacle qu'on a pas aimé / pas compris, ca passe, mais sortir vraiment plombée c'est pas supportable.
Malheureusement, ce spectacle était de trop, en novembre, à Paris. Et encore : je ne peux parler que de la 1ère partie du spectacle (2.30), car je suis partie plombée, après l'entracte, comme beaucoup de spectateurs.
En bref : c'est l'histoire d'une famille russe, un huis clos à la Tchekhov, ou il ne se passe rien sauf le déchainement des passions humaines. Un mari jaloux à mourir veut tuer sa femme, persuadé qu'elle l'a trompé. Il la rate. Sa femme fuit, elle se réfugie chez la seule personne qui veut bien l'héberger avec ses enfants. Elle devient folle, et couche avec son hébergeur. Son mari revient la chercher : elle culpabilise d'avoir trompé son mari (qui pourtant l'a chassé, et l'a jeté dans la gueule du loup). S'en suivent des scènes de folie, très insupportables/extrêmement violentes. A cette histoire principale, Gosselin intercale d'autres textes d'Andreiev : le viol d'une femme russe, l'histoire d'un enfant frustré sexuellemnt qui devient fou.
Bon vous l'aurez compris : je n'irais jamais défendre ce spectacle dont ni le texte, ni la mise en scène ne m'ont plu. Plus en détail :
- le texte est affreux. Il existe pourtant d'autres auteurs russes fascinants, qui témoignent parfaitement de la vie à la campagne en russie au XXè, et la profondeur des personnages. Ici : on comprend que les hivers sont terribles, les hommes boivent et sont violents, et il fait noir la plupart du temps. Mais rien à tirer des personnages qui dépassent toute forme de folie contemporaine
- la mise en scène est vraiment "de grosses ficèles" : Gosselin joue avec la caméra qu'il adore, avec des lumières, des bougies, des clair-obscurs, puis des coups de feu et des cris pour mettre du rythme. Merci, on connait la recette.
Sortir d'un spectacle qu'on a pas aimé / pas compris, ca passe, mais sortir vraiment plombé c'est pas supportable.
Malheureusement, ce spectacle était de trop, en novembre, à Paris. Et encore : je ne peux parler que de la 1ère partie du spectacle (2.30), car je suis partie plombée, après l'entracte, comme beaucoup de spectateurs.
En bref : c'est l'histoire d'une famille russe, un huis clos à la Tchekhov, ou il ne se passe rien sauf le déchainement des passions humaines. Un mari jaloux à mourir veut tuer sa femme, persuadé qu'elle l'a trompé. Il la rate. Sa femme fuit, elle se réfugie chez la seule personne qui veut bien l'héberger avec ses enfants. Elle devient folle, et couche avec son hébergeur. Son mari revient la chercher : elle culpabilise d'avoir trompé son mari (qui pourtant l'a chassé, et l'a jeté dans la gueule du loup). S'en suivent des scènes de folie, très insupportables/extrêmement violentes. A cette histoire principale, Gosselin intercale d'autres textes d'Andreiev : le viol d'une femme russe, l'histoire d'un enfant frustré sexuellemnt qui devient fou.
Bon vous l'aurez compris : je n'irais jamais défendre ce spectacle dont ni le texte, ni la mise en scène ne m'ont plu. Plus en détail :
- le texte est affreux. Il existe pourtant d'autres auteurs russes fascinants, qui témoignent parfaitement de la vie à la campagne en russie au XXè, et la profondeur des personnages. Ici : on comprend que les hivers sont terribles, les hommes boivent et sont violents, et il fait noir la plupart du temps. Mais rien à tirer des personnages qui dépassent toute forme de folie contemporaine
- la mise en scène est vraiment "de grosses ficèles" : Gosselin joue avec la caméra qu'il adore, avec des lumières, des bougies, des clair-obscurs, puis des coups de feu et des cris pour mettre du rythme. Merci, on connait la recette.
Sortir d'un spectacle qu'on a pas aimé / pas compris, ca passe, mais sortir vraiment plombé c'est pas supportable.
8/10
Spectacle participatif, c'est une sorte de table ronde sur l'hypersensibilité, instructif mais peu divertissant. En bref : Maurice Barthélémy (ex Robin des Bois) raconte son hypersensibilité.
Il a écrit un livre dessus, et met le livre en scène. C'est un seul en scène. Il donne des critères pour qu'on puisse reconnaitre chez nous/les autres l'hypersensibilité. Ses critères sont : hypersensibilité au bruit (notamment bruits de bouche), à la lumière, hyper créativité, multitude d'informations qui montent au cerveau, angoisse... A la fin, il répond aux questions du public.
Ce que j'ai aimé :
- le sujet est intéressant, l'hypersensibilité est assez peu décelée chez les gens, hors elle est à l'origine de beaucoup de rudesse, nervosité, incompréhension, émotivité, génie etc. J'ai bien aimé le fait que ce soit un spectacle qui apprenne à mieux se connaître, c'est assez introspectif.
- les gens à la fin parlent de leur hypersensibilité, ils sont très émus, certains pleurent, je me rends compte que ce spectacle était un groupe de parole Ce qui m'a moins plu c'est que l'hypersensibilité est traitée comme : l'affolement des sens.
Les sens de Maurice B sont en constante surchauffe, ce sont les critères qu'il décrit. Il n'a pas traité l'hypersensibilité intellectuelle : celle qui répond aux mots, à la violence, au comportement etc. Il m'a manqué aussi une explication scientifique à la question.
Bonne soirée à tous !
Il a écrit un livre dessus, et met le livre en scène. C'est un seul en scène. Il donne des critères pour qu'on puisse reconnaitre chez nous/les autres l'hypersensibilité. Ses critères sont : hypersensibilité au bruit (notamment bruits de bouche), à la lumière, hyper créativité, multitude d'informations qui montent au cerveau, angoisse... A la fin, il répond aux questions du public.
Ce que j'ai aimé :
- le sujet est intéressant, l'hypersensibilité est assez peu décelée chez les gens, hors elle est à l'origine de beaucoup de rudesse, nervosité, incompréhension, émotivité, génie etc. J'ai bien aimé le fait que ce soit un spectacle qui apprenne à mieux se connaître, c'est assez introspectif.
- les gens à la fin parlent de leur hypersensibilité, ils sont très émus, certains pleurent, je me rends compte que ce spectacle était un groupe de parole Ce qui m'a moins plu c'est que l'hypersensibilité est traitée comme : l'affolement des sens.
Les sens de Maurice B sont en constante surchauffe, ce sont les critères qu'il décrit. Il n'a pas traité l'hypersensibilité intellectuelle : celle qui répond aux mots, à la violence, au comportement etc. Il m'a manqué aussi une explication scientifique à la question.
Bonne soirée à tous !
7,5/10
Une pièce artistique et vivante, mais réservée aux initiés !
En bref : chaque comédien raconte une anecdote, ou formule un voeu à propos de son entrée à la Comédie Française (appelée "la maison"). Chacun se fait un "kiffe" sur scène. Du coup, on a plusieurs scènes :
- un comédien (le maître de cérémonie) qui rêve de faire de la tragédie, à qui on n'a jamais donné de rôle tragique
- un autre qui raconte son audition avec Eric Ruff
- 2 comédiennes qui appellent leurs enfants à l'entracte, la galère des mères de famille comédienne
- Elsa Lepoivre qui joue 3 pièces / jour avec une cadence de folie
- un duo Mme Toytoy/un clown qui lisent l'avenir
- des légendes meurtrières qui mettent en scène leur crime (Lucrèce Borgia etc)
- la scène finale : chacun raconte son "meilleur" souvenir à la comédie
Ce qui m'a plu :
- c'est très musical
- c'est une écriture plateau je pense, c'est vivant et intime : certains comédiens sont intimes (mère de famille, l'audition, Elsa qui répète)
- les comédiens parlent tous leur amour pour la "maison" comme ils l'appellent, ils sont vraiment passionnés. C'est une sorte d'ode au spectacle vivant, aux frissons, au trac etc
- les décors / costumes sont magnifiques, j'ai beaucoup aimé les tiges lumineuses, j'ai cru que c'était des mouches domestiques
- il y a certains codes du music hall : claquettes, danse finale, paillette, cela me plait à chaque fois
Ce que j'ai moins aimé :
- c'est une pièce d'initiés : de gens qui connaissent la CF, et les comédiens. Il y a beaucoup de "private joke" sur des mimiques / anecdotes à propos de comédiens que je ne connaissais pas, je pense que les comédiens se sont fait plaisir à faire du "name dropping" ou des imitations d'autres comédiens qu'ils vénèrent mais que je ne connaissais pas. Je me suis sentie extérieure à pas mal de blagues
- je n'ai pas beaucoup eu d'émotions. J'ai trouvé le spectacle clownesque, burlesque, mais décousu et sans émotion.
Bonne soirée à tous !
En bref : chaque comédien raconte une anecdote, ou formule un voeu à propos de son entrée à la Comédie Française (appelée "la maison"). Chacun se fait un "kiffe" sur scène. Du coup, on a plusieurs scènes :
- un comédien (le maître de cérémonie) qui rêve de faire de la tragédie, à qui on n'a jamais donné de rôle tragique
- un autre qui raconte son audition avec Eric Ruff
- 2 comédiennes qui appellent leurs enfants à l'entracte, la galère des mères de famille comédienne
- Elsa Lepoivre qui joue 3 pièces / jour avec une cadence de folie
- un duo Mme Toytoy/un clown qui lisent l'avenir
- des légendes meurtrières qui mettent en scène leur crime (Lucrèce Borgia etc)
- la scène finale : chacun raconte son "meilleur" souvenir à la comédie
Ce qui m'a plu :
- c'est très musical
- c'est une écriture plateau je pense, c'est vivant et intime : certains comédiens sont intimes (mère de famille, l'audition, Elsa qui répète)
- les comédiens parlent tous leur amour pour la "maison" comme ils l'appellent, ils sont vraiment passionnés. C'est une sorte d'ode au spectacle vivant, aux frissons, au trac etc
- les décors / costumes sont magnifiques, j'ai beaucoup aimé les tiges lumineuses, j'ai cru que c'était des mouches domestiques
- il y a certains codes du music hall : claquettes, danse finale, paillette, cela me plait à chaque fois
Ce que j'ai moins aimé :
- c'est une pièce d'initiés : de gens qui connaissent la CF, et les comédiens. Il y a beaucoup de "private joke" sur des mimiques / anecdotes à propos de comédiens que je ne connaissais pas, je pense que les comédiens se sont fait plaisir à faire du "name dropping" ou des imitations d'autres comédiens qu'ils vénèrent mais que je ne connaissais pas. Je me suis sentie extérieure à pas mal de blagues
- je n'ai pas beaucoup eu d'émotions. J'ai trouvé le spectacle clownesque, burlesque, mais décousu et sans émotion.
Bonne soirée à tous !
6/10
Comédie sympathique sur un quadragénaire pommé, marrant mais pas exceptionnel.
En bref, c’est l’histoire d’Adrien, un homme de 40 ans, qui doit faire un discours de mariage pour sa soeur. Il fait alors une rétrospective de ses amours, de son état. La demande/préparation du discours le fait réaliser qu’il est seul.
Ce qui m’a plu :
- C’est l’écriture de la pièce, j’ai trouvé que le texte est marrant. Il écrit bien Fabcaro, il perçoit des choses réalistes, ca m’a parlé
- Il décrit bien le profil quadragénaire pommé, mais je me demande si c’est pas une caricature (ex : sur l’envoi des textos, j’espère qu’à 40 ans les gens sont plus affirmés, et pas comme des collégiens)
- il y a beaucoup de blagues dans le texte (ex : Adrien se demande s'il a fait quelque chose de "pausiphère", car Sonia lui a demandé de faire une pause dans leur relation).
Ce qui m’a déplu :
- Simon Astier n’est pas vraiment au niveau pour un seul en scène : il fait très bien le personnage d’Adrien, mais moins bien celui de sa soeur, sa mère, son beau-frère, son ex
- La décor n’est pas dingue : globalement je trouve ca moyen d’avoir une pièce qui sont les WC, et de voir le personnage principal au WC en tain d’écrire des SMS
Bon spectacle à tous !
En bref, c’est l’histoire d’Adrien, un homme de 40 ans, qui doit faire un discours de mariage pour sa soeur. Il fait alors une rétrospective de ses amours, de son état. La demande/préparation du discours le fait réaliser qu’il est seul.
Ce qui m’a plu :
- C’est l’écriture de la pièce, j’ai trouvé que le texte est marrant. Il écrit bien Fabcaro, il perçoit des choses réalistes, ca m’a parlé
- Il décrit bien le profil quadragénaire pommé, mais je me demande si c’est pas une caricature (ex : sur l’envoi des textos, j’espère qu’à 40 ans les gens sont plus affirmés, et pas comme des collégiens)
- il y a beaucoup de blagues dans le texte (ex : Adrien se demande s'il a fait quelque chose de "pausiphère", car Sonia lui a demandé de faire une pause dans leur relation).
Ce qui m’a déplu :
- Simon Astier n’est pas vraiment au niveau pour un seul en scène : il fait très bien le personnage d’Adrien, mais moins bien celui de sa soeur, sa mère, son beau-frère, son ex
- La décor n’est pas dingue : globalement je trouve ca moyen d’avoir une pièce qui sont les WC, et de voir le personnage principal au WC en tain d’écrire des SMS
Bon spectacle à tous !