Ses critiques
63 critiques
4/10
Après de féroces Damnés à la Comédie Française, voilà que l'Odéon dégaine une version très classique de Feydeau (à quand un mise en scène pointue aux deux ânes ?). S'il peut être plaisant et reposant de ne pas se faire malmener par une adaptation complexe, on est quand même à deux doigts de l'ennui si le rythme n'était pas aussi juste.
Il n’empêche, avec un comique basé sur les blagues scato, sur l'adultère/le sexe ou sur la relation maître/domestique datée, on peut se demander si Feydeau n'est pas, en tout cas pour ces textes choisis ici, un peu surévalué.
On ne pourra alors rien reprocher aux acteurs devant composer avec ce texte aussi plat que le décor, blanc et uniquement agrémenté de quelques chaises colorées.
Il n’empêche, avec un comique basé sur les blagues scato, sur l'adultère/le sexe ou sur la relation maître/domestique datée, on peut se demander si Feydeau n'est pas, en tout cas pour ces textes choisis ici, un peu surévalué.
On ne pourra alors rien reprocher aux acteurs devant composer avec ce texte aussi plat que le décor, blanc et uniquement agrémenté de quelques chaises colorées.
6/10
On dit souvent que le théâtre est un loisir de personnes âgées, celle-ci rajeunit un peu sa cible en visant les quarantaines… pas assez donc pour me sentir concerné.
Qui plus est, le film dont est tiré la pièce date d’il y a 25 ans… et ça se sent un peu : à l‘image des téléphones à antennes utilisés, la manière dont est traité le sujet est un peu datée.
Le reste est également en demi-teinte : si le décor est travaillé il est un peu kitsch et peu utilisé, si les actrices (gentiment) primées par le site sont bonnes les jeunes sont grotesques, si quelques mots d’esprits sont bien trouvés le scénario est très prévisible…
Bref, si l’on retrouve des ingrédients d’un Woody Allen, il est loin d’être à son meilleur.
Qui plus est, le film dont est tiré la pièce date d’il y a 25 ans… et ça se sent un peu : à l‘image des téléphones à antennes utilisés, la manière dont est traité le sujet est un peu datée.
Le reste est également en demi-teinte : si le décor est travaillé il est un peu kitsch et peu utilisé, si les actrices (gentiment) primées par le site sont bonnes les jeunes sont grotesques, si quelques mots d’esprits sont bien trouvés le scénario est très prévisible…
Bref, si l’on retrouve des ingrédients d’un Woody Allen, il est loin d’être à son meilleur.
6/10
Après les Damnés, place à un peu de légèreté avec Marivaux.
La pièce n’a que très peu été jouée : injuste oubli des frileux théâtres qui se contentent de monter ses classiques ou mauvais cru de l’auteur ? Si les principaux ingrédients sont réunis, fonctionnant sur un public qui n’a pas vu et revu ses pièces dont je fais partie, il n’y a pas de quoi s’enthousiasmer.
Avec cette matière première moyenne, peut-on alors compter sur la comédie française pour en faire une grande pièce ? A première vue, le décor petite maison dans la prairie est très sympathique et réussie, je regrette juste le fond de salle apparent qui casse ce côté bucolique et rapidement, on se rend compte que ce décor finalement très vide ne laisse que peu de possibilités aux acteurs qui enchainent les entrées et sorties en courant.
Si le but recherché est la légèreté, on a de plus en plus l’impression qu’il ne s’agit que d’agitation à l’image du jeu des acteurs poussés à aller à l’excès et donc sonnant parfois faux. Ce jeu très démonstratif aura l’avantage de rendre la pièce encore plus accessible, idéal s’il s’agit de venir voir la pièce avec quelqu’un dont le théâtre n’est pas sa tasse de thé.
La pièce n’a que très peu été jouée : injuste oubli des frileux théâtres qui se contentent de monter ses classiques ou mauvais cru de l’auteur ? Si les principaux ingrédients sont réunis, fonctionnant sur un public qui n’a pas vu et revu ses pièces dont je fais partie, il n’y a pas de quoi s’enthousiasmer.
Avec cette matière première moyenne, peut-on alors compter sur la comédie française pour en faire une grande pièce ? A première vue, le décor petite maison dans la prairie est très sympathique et réussie, je regrette juste le fond de salle apparent qui casse ce côté bucolique et rapidement, on se rend compte que ce décor finalement très vide ne laisse que peu de possibilités aux acteurs qui enchainent les entrées et sorties en courant.
Si le but recherché est la légèreté, on a de plus en plus l’impression qu’il ne s’agit que d’agitation à l’image du jeu des acteurs poussés à aller à l’excès et donc sonnant parfois faux. Ce jeu très démonstratif aura l’avantage de rendre la pièce encore plus accessible, idéal s’il s’agit de venir voir la pièce avec quelqu’un dont le théâtre n’est pas sa tasse de thé.
7/10
Une pièce prenante par son itensité dramatique croissante, Jean-Pierre Bouvier y est d'une remarquable froideur et aidé par un très bon texte so british.
Pour le reste, aussi bien les décors, costumes et seconds rôles, on a beau n'être qu'au théâtre de poche, c'est un peu léger.
Pour le reste, aussi bien les décors, costumes et seconds rôles, on a beau n'être qu'au théâtre de poche, c'est un peu léger.
7/10
De son spectacle, nous n'aurons eu le droit qu'à l’écriture d’une lettre au SAV d'un fabricant de grille-pain et à la vente d'un matelas et oui, Chris arrive à nous faire rire de ces situations, non sans user (et abuser) de ce rire « à l’usure ».
Pour le reste, nous allons de digressions en commentaires sur le spectacle que nous sommes censés voir. S’il fait rire les fans d’un humour absurde avec sa maitrise du rôle de pince sans rire, l’originalité un peu trop vendue de ce spectacle n’est visible, et encore, qu’à sa conclusion que je laisserai, bien sûr, le soin de découvrir par vous-même.
Pour le reste, nous allons de digressions en commentaires sur le spectacle que nous sommes censés voir. S’il fait rire les fans d’un humour absurde avec sa maitrise du rôle de pince sans rire, l’originalité un peu trop vendue de ce spectacle n’est visible, et encore, qu’à sa conclusion que je laisserai, bien sûr, le soin de découvrir par vous-même.