Oh my God !

Oh my God !
De Robert Askins
Adapté par Sébastien Azzopardi, Sacha Danino
Mis en scène par Sébastien Azzopardi, Sacha Danino
Avec Thomas Ronzeau
  • Thomas Ronzeau
  • Tadrina Hocking
  • Patrice Latronche
  • Alexandre Jérôme
  • Théâtre Tristan-Bernard
  • 64, rue du Rocher
  • 75008 Paris
  • St-Lazare (l.3, l.9, l.12, l.13, l.14, RER E, Trans J et L)
Itinéraire
Billets de 21,00 à 42,00
Evénement plus programmé pour le moment

Une petite paroisse bien sage, dans une petite ville de Vendée bien tranquille. Mais, comme toujours, chacun a ses secrets. Des secrets inavouables.

Et Raymond va tous les révéler. Il va falloir l'arrêter.

L'arrêter à tout prix !

Seulement voilà : Raymond est une marionnette.

 

La nouvelle adaptation de Sébastien Azzopardi et Sacha Danino. Ces deux auteurs, metteurs en scène et producteurs de spectacles enchaînent les succès, leur dernier en date était La Dame Blanche

 

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La critique de la rédaction : 5/10. Après un départ en fanfare avec des acteurs qui nous accueillent dans le hall du théâtre puis chantent de manière délirante, la pièce Oh My God prend une tournure plus décevante.

Notre héros ne parvient pas à maîtriser sa marionnette greffée au bras qui balance plein de méchancetés. Il va faire trembler cette petite aumônerie vendéenne, le prêtre, la veuve, la coincée et la racaille.

Hélas, les personnages sombrent dans la caricature, avec des acteurs qui en font trop à notre goût. Ils crient, surjouent, ce qui devient lassant et leur fait perdre en crédibilité.
Si bien que nous ne sommes jamais vraiment entrés dans l'histoire.

L'humour est quant à lui lourd, trop souvent sous la ceinture.

Néanmoins, nous avons aimé les différents décors, bien réalisés ainsi que les quelques passages chantés assez marrants. La note finale est d'ailleurs réussie et redonne le sourire après les nombreuses longueurs de cette pièce d'une heure cinquante.

Note rapide
Toutes les critiques
6 août 2017
0,5/10
42 0
OH MY GOD. C'était tellement.... nul !

Vulgaire, inutile, pas drôle. Bref, décevant.
20 juil. 2017
6/10
43 0
L’heure de début approchant, les comédiens sont revenus sur scène pour interpréter deux chansons d’un groupe de rock encore inconnu, le God’s band.

La bonne humeur est installée et les ventilos tournent à plein régime. On peut commencer l’histoire. Les blagues et les sous-entendus au raz du string débutent. Rien d’étonnant, le ton était donné dès le début, ici on va faire de l’humour potache.

Les situations cocasses se suivent sans rien de très surprenant et tout semble couler de source. Puis au milieu du spectacle, des longueurs se font sentir et le temps commence à se faire long. Et voilà, qu’une scène avec un rapport sexuel entre marionnettes se fait, mais cela tombe comme un cheveu sur la soupe. C’est comme s'il fallait pour rompre la monotonie qui s’installe, faire une scène drôle. L’interprétation de Thomas Ronzeau et de Marie-Camille Soyer est juste toutefois l’enchaînement avec la scène d’avant semble un peu étrange. Pour avancer doucement après jusqu’à la fin tant attendue.

Ce qui m’a dérangé aussi c’est le fait que les enfants sont censés avoir 17 ans et sont interprétés par des hommes de plus de 30 ans. D’autant plus, qu’ils sont assez charmants au naturel et n’ont pas un physique de gamin. Ils jouent bien le gamin timide et le wesh wesh cependant on voit qu’ils jouent un rôle. Ils ne peuvent être ces personnages. Tadrina Hocking, qui interprète la mère n’est pas beaucoup plus âgée qu’eux. Alors comment peut-être elle maman et ressembler physiquement aux enfants avec qui elle travaille ? Seule Marie-Camille Soyer arrive à habiter avec douceur et simplicité une adolescente timide. Patrice Latronche est excellent en celui de curé un peu vicieux. Je dirais que c’est un peu dommage qu’ils soient assez peu présents en général dans l’histoire.

Tout repose sur Thomas Ronzeau qui joue un schizophrène qui parle à sa marionnette pendant presque les 1h50 de spectacle. Il se donne à 300% et y met toute l’énergie qu’il a. C’est une très belle prestation qui montre son talent à faire deux personnages en un. Cela a dû lui demander beaucoup de travail sur sa voie, sa posture et le maniement de la marionnette. (Attention, ne vous n’attendez pas à voir le petit frère de Jeff Panacloc car on voit ces lèvres bougées. Au bout d’un moment, rassurez-vous on n’y prête plus attention. Ventriloque, c’est un métier aussi.) Bravo en tout cas pour ce beau travail qui doit le changer de la comédie musicale La légende du roi Arthur.

Un spectacle de divertissement loufoque très grand public qui manque de fraîcheur et d’originalité pour accrocher vraiment. Heureusement que les comédiens y mettent tout leur cœur pour que le temps passe alors plus vite.
14 juil. 2017
7/10
39 0
A conseiller uniquement pour ceux qui aiment l'humour trash et vulgaire.

Décevant sur quelques points, il y a toutefois une bonne surprise par la mise en scène et le décor.
10 juil. 2017
6,5/10
36 0
C'est délicieusement irrévérencieux, très bien interprété et mis en scène. De grands moments de rires.

La scène des deux marionnettes qui copulent est culte.

Malgré cela, il y a quand même de grosses baisses de rythme. Il y a quelque chose qui ne prend pas. La dramaturgie semble chercher sa voie parfois. Azzopardi fait tout ce qu'il peut pour y palier mais il n'est que l'adaptateur.

On passe tout de même un bon moment avec un gout d'inachevé. La thématique de l'adolescence était pourtant une belle idée.
27 juin 2017
7/10
29 0
Dans les premières minutes, je me voyais passer une longue soirée... mais en fin de compte on rentre tout en douceur dans cette pièce complètement décalée, farfelue.
Belle interprétation de Thomas Ronzeau par son jeu "schizophrène".
On passe tout de même un bon moment.
Votre critique endiablée
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor