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Dans les forêts de Sibérie

Dans les forêts de Sibérie
Avec William Mesguich
  • William Mesguich
  • Théâtre de la Huchette
  • 23, rue de la Huchette
  • 75005 Paris
  • St-Michel (l.4, RER B et C)
Itinéraire
Billets à 33,00
Evénement plus programmé pour le moment
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William Mesguich nous fait revivre sur scène l’expérience exceptionnelle de l’écrivain-aventurier Sylvain Tesson.

Parti loin de la cité et de la foule, il fait le choix de s’isoler au milieu des forêts de Sibérie, là où ses seules occupations sont de pêcher pour se nourrir, de couper du bois pour se chauffer. Il réapprend le bonheur de la lecture et de la réflexion solitaires.

Avec poésie et humour parfois, il nous entraine dans sa cabane : « Et si la liberté consistait à posséder le temps ? Et si la richesse revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence, toutes choses dont manqueront les générations futures ? »

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6 critiques
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Toutes les critiques
3 déc. 2019
8/10
2 0
Cela fait un mois que Dans les forêts de Sibérie est à l'affiche au Théâtre de la Huchette et qui d'autre que William Mesguich aurait pu s'emparer de cette expérience exceptionnelle pour la faire revivre sur la scène ?

Je ne me risquerai pas à dire lequel des deux est le plus habité par ses passions.

Sylvain Tesson (Prix Renaudot 2019 pour La Panthère des neiges) avait fait le choix de s’isoler au milieu de la forêt sibérienne, en bordure du lac Baïkal, pour y réapprendre le bonheur de la lecture et goûter pleinement le plaisir de la réflexion solitaire.

Il s'était promis de faire cette retraite avant ses quarante ans. Il lui fallut sept ans pour monter le projet qui fut tout sauf un coup de tête.

Et si la liberté consistait à posséder le temps ? Et si le bonheur revenait à disposer de solitude, d'espace et de silence - toutes choses dont manqueront les générations futures ? Tant qu'il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.

Son livre éponyme a été publié en 2012 chez Gallimard. Il a été récompensé du Prix Médicis essai et il a convaincu beaucoup de lecteurs que la métamorphose était possible par l'immobilité davantage que par le voyage. Ce livre a changé ma vie m'a dit une amie.

William Mesguich incarne cet homme qui est encore pour partie resté dans la cabane. Ce n'était pas facile parce qu'on pouvait penser ce roman inadaptable au théâtre. Comment rendre compte de la solitude, de la température extrême, de l'immensité de la nature et aussi de la détresse de considérer les conséquences de son choix de vie par un message sur le téléphone satellitaire ? William le fait avec le talent qu'on lui connait.

Quand le spectacle commence on porte le regard coté jardin sur la cabane miniature qui semble être un refuge pour oiseau. Le comédien est assis sur les marches, à cour, et nous explique qu'il avait trop de lecture en retard et une lassitude extrême à faire les courses, ce qui l'avait motivé à faire retraite dans la clairière des Cèdres du Nord, dont le nom évoque précisément une résidence pour personnes âgées. J'ai noté cette "introduction", rigoureusement exacte au demeurant, parce que j'habite ... une certaine ... allée du Cèdre.

L'humour reviendra avec l'énumération de la liste du matériel, et plus tard avec une blague russe. Ce registre n'est pas très habituel dans le jeu de William (même s'il est capable d'excellence en comédie et je pense en particulier à Chagrin pour soi où je l'avais trouvé prodigieux). Il apporte une respiration à un texte qui pourrait être lourd à soutenir, en particulier quand il adopte une position christique.

L'adaptation de Charlotte Escamez a probablement imposé d'accepter des coupures car le texte aurait été trop long pour être donné dans sa totalité. Il était essentiel, et c'est réussi, de placer quelques respirations et d'instiller un certain suspens quant à ce qui peut se passer, aussi bien en terme de bonnes que de mauvaises surprises : il y a morsure plus douloureuse que la solitude.

Le propos écologique est lui aussi fidèlement rendu. La poésie s'invite sous la forme d'une mésange. La cheminée de la maquette de l’isba fume. On y est et on s'allège nous aussi du barnum de la vie parisienne !

Le décor évoque la forêt dont on veut bien croire qu'elle peut devenir une nef de silence. Il est intéressant de souligner la portée philosophique de la réflexion que l'isolement amena Sylvain Tesson à formuler. Il n'est pas certain qu'il soit parvenu à se donner par la suite la possibilité du bonheur minimum, mais son exemple doit nous servir de leçon.

Le spectacle m'a donné envie d'ouvrir le livre pour en savourer la substantifique sève à mon rythme. J'ai alors remarqué qu'il en diffère vraiment. William termine en disant : Je repars en sachant que je reviendrai. Sylvain (dont le prénom semble aujourd'hui prédestiné puisqu'il signifie étymologiquement "forêt") l'achève par ces mots : point final.
1 nov. 2019
9/10
24 0
Si sa cabane à lui est aussi blottie au fond des bois, ce ne sont pas des écureuils qu'on y voit sur le seuil.
Ce serait plutôt des ours !

Dans la cabane de l'aventurier de la forêt nous attend l'aventurier des planches.
L'essai de Sylvain Tesson est monté sur un plateau par William Mesguich.
Une rencontre qui va sonner comme une évidence.

En 2011, l'écrivain décide de partir pour six mois sur les berges du lac Baïkal. De février à juillet.
Seul.
Une aventure singulière, une rencontre avec la solitude. Extérieure et peut-être surtout intérieure.
Dans des conditions difficiles.
La température extérieure est de -30 °.
Les plus proches voisins sont pour l'un à 15 kilomètres, l'autre est à une journée de marche.
Couper du bois pour se chauffer, pêcher les ombles pour se nourrir.
Heureusement, les livres et les quelque 25 litres de vodka emportés aideront à tenir le coup. Et même un peu plus...

Cet ouvrage sonne comme de multiples ruptures.
Rompre avec la vie démentielle occidentale, se déshabituer des anciens et futiles besoins, retrouver une liberté d'avoir la main sur sa propre existence, retrouver le temps.

Profiter quand il en est encore temps de la richesse de disposer de la solitude, de l'espace et du silence. « Toutes choses dont manqueront les générations futures », prédit l'auteur...

Tout ceci, je l'ai retrouvé sur le plateau du mythique Théâtre de la Huchette.

Grâce à William Mesguich, moi aussi j'ai eu froid, j'ai été confronté à la solitude sibérienne, j'ai eu envie de vodka, j'ai ressenti l'immensité de la taïga, j'ai tremblé dans la tempête de neige.

Le comédien, dans une absolue vérité, nous transporte là-haut, tout près du cercle polaire.
Il nous transporte également dans l'âme de l'écrivain.

Il nous illustre de façon absolument parfaite (et troublante également) le sublime paradoxe du théâtre qui fait croire aux spectateurs à l'incroyable : le transport ailleurs, le transport hors de soi, le transport intérieur, aussi, qui consiste inévitablement dans ce cas de figure à se demander si nous aussi, nous serions capables de vivre cette expérience extrême.

Dans un très beau décor fait de troncs d'arbres au milieu desquels sont enchâssés des livres, William Mesguich m'a une nouvelle fois sidéré par sa capacité à incarner un personnage plongé dans un milieu et une situation très particulière, presque désespérée.

Et j'ai repensé à ses prestations passées, dans les Mémoires d'un fou, de Flaubert, ou bien encore dans Le dernier jour d'un condamné, de Hugo.
Ce talent à interpréter un homme face à lui-même dans des moments absolus.
Avoir choisi d'adapter avec Charlotte Escamez et jouer cet homme en pleine tourmente n'est évidemment ni anodin ni fortuit.

Le comédien nous fait partager, et de quelle façon, la langue de Tesson, faite de fulgurances, de métaphores.
Il nous confronte, en étant un si juste et si convaincant ermite, à la réflexion de l'auteur qui dénonce la société moderne si dérisoire, si futile, si attachée à la matérialité.

Il nous fait sourire également, en reprenant les moments humoristiques du texte.

Et puis, il nous touche et nous émeut. Beaucoup. Notamment lors de la scène d'une autre rupture à distance celle-là, très douloureuse, et surtout non désirée, avec laquelle le personnage devra vivre la fin de son séjour.

Je n'aurai garde d'oublier de mentionner la très jolie scénographie de Grégoire Lemoine, qui contribue également à la réussite de l'entreprise artistique, tout comme les belles lumières de Richard Arselin.

C'est un magnifique et magistral moment de théâtre qui vous attend à la Huchette.
Il faut aller voir sur scène un comédien qui vous transporte ailleurs de troublante et enthousiasmante manière.
Il faut aller applaudir William Mesguich !
30 oct. 2019
9/10
2 0
« Dans les forêts de Sibérie » dans une adaptation de Charlotte Escamez d’après le livre de Sylvain Tesson au théâtre de la Huchette est l’histoire palpitante d’un homme devenu ermite le temps d’une retraite, interprétée et mise en scène par le marathonien de la scène William Mesguich.

Certains d’entre nous partent dans des monastères pour y faire une retraite, réfléchir sur sa vie passée, présente et future. Sylvain Tesson lui a choisi de partir très loin de la cité, de la foule, de la France, son pays, dans les forêts de la Sibérie pour s’y retrouver, s’y ressourcer. Ses seules occupations ont été de pêcher pour se nourrir, de couper du bois pour se chauffer : la lecture et la réflexion seront ses plaisirs solitaires.

William Mesguich incarne avec panache et une gourmandise assumée ce personnage que l’on pourrait qualifier d’extravagant. Il s’approprie la vie de Sylvain Tesson avec bonheur, on y croît, on le voit vivre dans cette cabane devenue son havre de paix.
Avec sa voix douce, il donne vie, de la chaleur, nécessaire et indispensable à sa survie dans ce récit décrivant son expérience dans les froideurs de cette terre perdue au fin fond de la Russie, aux abords du lac Baïkal, à la superficie impressionnante, où les autochtones se font rares.

C’est un aventurier au grand cœur mais à l’œil critique. Un aventurier qui va vivre une épreuve salvatrice de son existence. Un point de non retour aux futilités de la vie qui polluent la vision de l’existence pour ne se consacrer qu’à son essentiel.
William Mesguich a l’art et la manière de captiver notre attention sans vouloir la lâcher. Avec moult détails de sa vie de tous les jours pendant les six mois que vont durer cette expérience, il nous délivre de la poésie à l’état pur par les descriptions de la vie d’un ermite maître de son temps. Il découvre les richesses de la vie tout simplement.
Des richesses abondantes mais dissimulées derrière tant de contraintes que l’on se forge chaque jour de notre vie dans un confort tout relatif.

L’immensité de ces terres aux abords hostiles et le silence de la nature sont les deux éléments qui lui permettent de rêver, de casser les repères d’une vie trop urbanisée où l’inconscient pollue notre vision d’un monde si beau, si l’on sait le regarder avec amour, avec tendresse, avec bienveillance.
Repousser notre peur du vide pour ne garder que les petits riens de la vie qui justifient notre présence sur terre.

Les mots de Sylvain Tesson sont simples, sont beaux, d’une magnificence, d’une lumière, vivifiantes. Le grand air a fait retrouver à cet explorateur solitaire les fondamentaux de sa vie perdus dans les nuisances de la cité. Ne pas nuire à la planète, tel est son credo : qui payera la note de nos bêtises passées, présentes et futures ?
Avec ses voyages sur la planète terre, il nous donne du rêve, et nous fait oublier le temps d’une lecture, d’un spectacle, les tourments, les angoisses qui peuvent jalonner notre existence.

Les yeux et le jeu tout en justesse de William Mesguich illuminent cette cabane isolée, telle la lune rousse qui envahit la salle, nous gratifiant, dans un humour non dissimulé, de quelques anecdotes ponctuant cette vie de solitaire tout en décrivant avec passion la faune et la flore. Comme cette mésange qu’il faut nourrir, compagnon d’infortune ou encore ce voisin rencontré après plusieurs heures de marche dans le vent et le froid qui vous glacent les os. Un voisin qui lui rendra la politesse, brisant ainsi les longues heures de solitude où la réflexion occupe toute la place restée vacante.
Autour du poêle à bois à la lumière scintillante, élément central et indispensable de cette cabane avec sa fenêtre ouverte sur le lac, subsistent quelques pâtes et de la vodka, comme seuls carburants, qui viendront alimenter le corps, car l’âme est nourrie par les beautés de la vue, des silences.

Une mise en scène qui se veut fluide, intelligente, dans une cabane décorée par Grégoire Lemoine et éclairée par Richard Arselin. La douce musique de Maxime Richelme égrène les jours, les mois de cette aventure.

Un homme qui voulut être heureux, y est-il parvenu ? Allez le découvrir en allant écouter le passionnant William Mesguich dans les traces d’un Sylvain Tesson rattrapé par les vicissitudes de la vie…
De février à juillet 2010 Sylvain Tesson part pour vivre 6 mois en ermite au bord du lac Baïkal. Dans un livre qui fut couronné du prix Médicis il raconte son aventure intérieure et sa vie dans cet univers sauvage. Sur la scène du théâtre de La Huchette William Mesguich donne vie à ces mots. Une adaptation théâtrale très réussie.

On ne présente plus le voyageur-écrivain Sylvain Tesson. A pied, à cheval, en vélo, à moto, en side-car il a parcouru les routes de l'Europe, de l'Asie Mineure, du grand Nord, de l'Orient et du Moyen-Orient. Des voyages qu'il raconte dans ses livres. Au cours d'une de ces excursions il découvre les rives du lac Baïkal et se promet d'y revenir. Engagement pris avec lui-même qu'il tient en 2010, quand de février à juillet il s'installe dans une petite maison au bord du lac gelé.

Pendant 6 mois il vivra en ermite, coupé du monde, séparé de son plus proche voisin par une vingtaine de kilomètres de neige, de glace, de froid, de nature sauvage. Cet isolement, celui qui même lorsqu'il est en France n'a pas de téléphone portable et dit n'avoir pas regardé la télé depuis 30 ans, il le raconte dans son livre "Dans les forêts de Sibérie". 6 mois d'ermitage dans un espace restreint (3m x 2m) où il retrouve le goût de la lecture, profitant de ce temps qu'il se donne pour lire ou relire des livres choisis (je me demande quels livres j'emporterai si je partais hiberner pendant 6 mois loin du monde)."Et si la liberté consistait à posséder le temps ?".

L'adaptation de Charlotte Escamez met l'accent sur l'aspect introspectif de cette aventure. Un récit philosophique et psychologique, qui enfonce parfois des portes ouvertes, tout en autodérision, parsemé de poésie et d'humour. Une réflexion riche, foisonnante, pleine de métaphores, qui dresse "les relevés sismographiques de l'âme".

L'interprétation de William Mesguich est à la fois aérienne et terrienne. Le comédien est à la fois très ancré dans cette cabane, cette terre glacée, ce lac gelé, cette nature exigeante qui forge le corps et l'âme de l'ermite volontaire, et légère comme une pensée vagabonde et poétique. Son jeu met aussi en évidence les contradictions intérieures du personnage, sa lucidité et ses errances intellectuelles, sa réflexion, sa recherche et sa confrontation à la réalité. "Dans une société surpeuplée vivre cette aventure est un luxe. Luxe de temps et de silence". Est-ce le prix à payer pour trouver la paix intérieure ? Sylvain Tesson l'a-t-il vraiment trouvée ?

Le regard vif, perçant, profond, qui s'évade ou qui transperce, qui se trouble ou qui s'éclaire : William Mesguich est habité par le rôle, par ce personnage en quête de sa vérité. Dans l'espace réduit de la salle de la Huchette, malgré la proximité du public, il arrive à nous faire ressentir la solitude de l'ermite. il partage avec nous ses réflexions mais aussi cette vie de pêche, de cueillette, de bûcheron, ces longues heures de promenade dans un paysage blanc, vide et pourtant si riche.

La scénographie est magnifique. La cabane en bois partiellement reconstituée est baignée d'une lumière chaude. En fond de scène et sur les murs la froideur de la nuit, de l'eau gelée du lac, la mystérieuse aura de la lune. Une ambiance sonore nous restitue les craquements de la glace, l'inquiétante force du vent, la peur de l'ours qui rode, le silence qui règne au-dehors jusqu'à ce qu'il soit brisé par l'arrivée d'une moto. On retrouve aussi dans les choix musicaux cette touche d'humour qui parsème le texte, avec quelques morceaux choisis un brin caricaturaux.

En bref : Un grand William Mesguich, transporté par les mots et l'aventure de Sylvain Tesson. Une adaptation d'une grande beauté. Un voyage en forme d'hymne à la beauté de la nature, à la poésie, à la richesse intérieure. A découvrir sans tarder.
24 oct. 2019
8/10
1 0
Je n'avais pas ouvert un livre de Sylvain Tesson, je découvre une écriture d'une belle poésie, précise et dentelée, ourlée, une musicalité intérieure qui parvient doucement mais surement aux lecteurs.
William Mesguish a souhaité, sortir de "son cadre" et nous entrainer dans "sa cabane », pas celle blottie au fond des bois au canada mais celle perdue dans la taïga de Sibérie.
Il y a bien évidemment les anecdotes livrées comme le journal de bord de cet aventurier hors du commun, l'expérience d'une retraite incroyable en milieu "hostile" avec ces conditions de vie extrême que William Mesguich nous fait vivre non sans humour mais il y aussi toutes ces réflexions provoquées par cet isolement absolu, cette vie d'ermite.
L'auteur et le comédien nous mènent sur les sentes de l'intériorité, s'interrogent et nous questionnent sur nos référentiels, nos bases, nos fondements, le siège de nos émotions primaires.
Il y a cette cabane "cocon » vous met à l'abri du monde, des intempéries, mais dont il faut aussi savoir s'extraire, ces silences assourdissants, ces acouphènes de la solitude qui laissent place à toutes les cogitations, cette immensité des espaces qui fait bouger nos lignes d'horizon...et ce temps que nous laissons filer sans en disposer vraiment...
Revenir au dénuement, redevenir simplement "chasseur cueilleur" pour apprécier de nouveau les richesses, redécouvrir notre richesse intérieure
Une scène minuscule qui permet une proximité majuscule avec une entrée et une sortie comme pour fermer le cercle…
Une mise en lumière très poétique, qui nous met en situation, une lune qui apparaît dans l’espace de nos fauteuils, et ces sensations de vivre ces ambiances d’aurore boréale, de la danse des flammes du poêle à bois sont autant de détails qui ajoutent à la magie !
Est il utile de rappeler le talent de William Mesguich, oui, quand même !
Pour conclure : un spectacle qui mérite le détour par le théâtre de la Huchette.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor