Architecture, Pascal Rambert

Architecture, Pascal Rambert
De Pascal Rambert
Mis en scène par Pascal Rambert
Avec Stanislas Nordey
  • Stanislas Nordey
  • Emmanuelle Béart
  • Audrey Bonnet
  • Théâtre des Bouffes du Nord
  • 37 bis, boulevard de la Chapelle
  • 75010 Paris
Itinéraire
Billets de 20,55 à 35,00
À l'affiche du :
6 décembre 2019 au 22 décembre 2019
Jours et horaires
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 15:00
    • 20:00
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« L'espoir ne connaît pas le futur et heureusement...»

Pour Architecture, l'Europe du XXe siècle, traumatisée par les guerres et le nationalisme, sert de toile de fond à cette fresque écrite à même le corps et la voix d'acteurs exceptionnels.

Réunis pour la première fois sur un même plateau, ils incarnent les membres d'une famille d'artistes, de philosophes, de compositeurs qui ne vont pas réussir à éviter le naufrage de leur monde.

Leur pensée semble pétrifiée par ce qu'ils pressentent de l'avenir. Même face à l'imminence de l'horreur, ils ne parviendront pas à s'unir pour changer le cours du temps.

L'auteur et metteur en scène Pascal Rambert s'interroge : « S'ils n'ont pu empêcher le sang, comment ferons-nous dans un temps comme le nôtre, si peu armés collectivement ? » Ses héros, eux, se déchirent – comme souvent dans les pièces du dramaturge, sculptées à la force d'une langue très physique – et ne savent ni fuir ni combattre, « serrés par la peur ».

Note rapide
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6,5/10
2 0
... Le spectacle reste et demeure de magnifiques performances d’acteurs. De nombreuses palettes de jeux sont déployées, nous offrant d’immenses moments d’interprétation. De si grandes figures du théâtre ainsi réunies apportent un plaisir intense au spectateur. Rien moins, rien plus.
8 juil. 2019
6/10
4 0
Si un mot devait résumer Architecture, pour moi ce serait demi-mesure.

Demi-mesure dans le texte : la montée des extrémismes n'a pas la puissance promise. Demi-mesure dans un texte en monologues (comme l'aime tant Rambert) où les acteurs ne se regardent plus au fur et à mesure. Demi-mesure dans le final qui n'est pas suffisamment exploité pendant la pièce (je ne veux pas spoiler).
Demi-mesure dans un décor qui a consisté à meubler la grande scène de la cour d'honneur, sans unité en créant des paquets sans jamais profiter de l'espace. Même la grande table est une association de plusieurs tables (à comparer avec celle des Damnés).

On s'est ennuyé dans cette demi-mesure qui a duré plus que de raison.
Rambert a-t-il été dépassé par le lieu et l'enjeu? Je le crois.

La seule chose qui n'était pas en demi-mesure était la distribution. Distribution d'acteurs étonnante où tous jouent bien. Weber est un peu essouflé. Marie-Sophie Ferdane un peu en-dessous. Mais le tout est magnifiquement joué.

Rambert n'a pas marqué la cour d'honneur.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor