Les Parisiens

Les Parisiens
De Olivier Py
Mis en scène par Olivier Py
  • Théâtre de la Ville
  • 2, place du Châtelet
  • 75004 Paris
  • Châtelet (l.1,4,7,12,14)
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Aurélien est beau, jeune, brillant, arrogant, captivant. 
Auteur et metteur en scène, il veut subjuguer le monde par le théâtre et se lance à la conquête de Paris qu'il écume de cocktails en bordels. Là, il fascine. 
Toute une galerie de personnages exerçant leur influence sur la collectivité culturelle sans pour autant se soucier d'art, afflue à ses côtés... 
Rongés par leurs insatiables besoins de pouvoir, ils ne font que tomber dans les effets de mode que la ville lumière impose. 
À l'instar de ce microcosme qui pense être Tout et au grand jour, un autre milieu pour le moins interlope séduit Aurélien. 
Là, il y rencontre des êtres et des prénoms qui bien vite peuplent ses nuits orgiastiques en rêvant de réinventer la société par l'amour et le sexe : Iris, Serena, Kamel, Gilda... 
Dans ce carnaval, métaphore de l'effondrement du politique, seul Lucas, poète sombre et douloureux, qui pourrait être son antithèse parfaite, semble partager avec lui un même désir d'absolu. « L'un a parié qu'en perdant tout il sauverait la lumière, l'autre a pensé qu'en gagnant tout il agacerait le ciel », écrit Olivier Py à leur propos. 
Avec ce spectacle-tourbillon qui emporte ses personnages dans la ville vibrante qui dévore tout et chacun, le metteur en scène revient sur les grands thèmes qui traversent son œuvre : le théâtre, Dieu, le sexe, la mort, la liberté et le pouvoir... 

 

Note rapide
4,8/10
pour 2 notes et 2 critiques
1 critique
Note de 1 à 3
50%
1 critique
Note de 4 à 7
50%
0 critique
Note de 8 à 10
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Toutes les critiques
1 sept. 2017
7/10
7 0
Les Parisiens est une pièce fourre-tout, assez représentative des derniers travaux d'Olivier Py.

C'est long, trop long, ce qui est bien dommage : plus resserrée, la pièce aurait été bien plus puissante. Les comédiens se donnent beaucoup, l'écriture est pleine d'emphase, les personnages et les situations sont souvent à clés, et au final de nombreuses scènes emportent le rire du public.

Cela ne mérite pas des éloges fabuleux, mais cela ne mérite pas non plus les critiques violentes et assassines.
2,5/10
28 0
11 juillet, 15h, Avignon


On entre dans la salle de la FabricA. Enfin un peu de fraicheur, cela fait du bien.
La scénographie à première vue est simple : grandes toiles représentant des immeubles haussmanniens est en réalité plus complexe. Ces toiles ne sont pas de simples toiles. En effet, elles cachent des intérieurs d’appartement qui se découvrent en les retournant.
Un début de spectacle assez puissant, qui nous met dans le bain tout de suite. Milo Venstein (Jean Alibert) commence à énumérer les gens qui auront leur place dans le spectacle par leur profession ou leur statut social. Il est accompagné d’Aurélien (Emilien Diard-Detoeuf) qui danse autour de lui, sur tout le plateau de la FabricA. Milo apparait comme un chef d’orchestre. D’ailleurs à la fin de ce prologue, Aurélien lui donne une baguette et le pianiste commence à jouer. En effet, c’est d’une certaine façon Milo et Aurélien qui dirige et orchestre tout ce qui va se dérouler pendant 5h !
Encore une fois, nous avons le droit à une nudité à outrance, qui n’apporte rien au propos. C’est dommage !
Malgré la superbe distribution, le spectacle est très long; trop long même !! On en aurait bien enlevé 2h … Ce sont les comédiens qui sauvent le spectacle.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor