• Classique
  • Comédie Française - Salle Richelieu
  • Paris 1er

La vie de Galilée

La vie de Galilée
De Bertolt Brecht
Mis en scène par Éric Ruf
Avec Hervé Pierre
  • Hervé Pierre
  • Élise Lhomeau
  • Comédie Française - Salle Richelieu
  • 2, rue de Richelieu
  • 75001 Paris
  • Palais Royal (l.1, l.7)
Itinéraire
À l'affiche du :
1 juin 2019 au 25 juillet 2019
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Près de trente ans après la dernière mise en scène qui marqua l’entrée au Répertoire de « La Vie de Galilée », Éric Ruf s’intéresse à cette parole sur la nécessité fondamentale du doute.

« Aujourd’hui, 10 janvier 1610, l’humanité inscrit dans son journal : ciel aboli » : accompagné d’un enfant, le mathématicien Galilée observe à la lunette le firmament. Dix ans auparavant, le philosophe Giordano Bruno a été brûlé à Rome pour avoir soutenu l’idée d’un univers infini et sans centre, sur la base des travaux de Copernic. À force d’observations et de calculs, Galilée cherche des preuves à son hypothèse d’un système cosmique où la Terre est « un corps céleste ordinaire, un parmi des milliers ». De Padoue à Venise, le mathématicien ébranle des certitudes en affrontant la puissance d’une Église qui souhaite maintenir son pouvoir absolu dans les «sphères de cristal» où Ptolémée a jusque-là enfermé le monde. Si les découvertes de Galilée sur l’astronomie et la physique passionnent le peuple, le savant les abjurera sous la menace de la torture. L’Inquisition aura eu raison de lui, non de sa science.
De cette pièce que l’on a pu dire prophétique – Brecht en débute la rédaction en exil au Danemark en 1938 et la finalise en 1955 –, Antoine Vitez relève la complexité du personnage de Galilée : « Je n’ai besoin ni de le sauver, ni de ne pas le sauver, je n’ai besoin, moi, que de le traiter ». C’est dans la lignée, près de trente ans après la dernière mise en scène qui marqua l’entrée au Répertoire du texte, qu’Éric Ruf s’intéresse à cette parole sur la nécessité fondamentale du doute. Pour cette pièce de troupe en quinze tableaux, il retrouve Hervé Pierre, « acteur-monde » qui interprétait son Peer Gynt en 2012. Loin du traité, hors de tout manichéisme mais embrassant la connaissance, la crédulité, la foi, l’éthique ou la science, ce portrait d’un homme énonce, à travers un long parcours de vie, les paradoxes de la conquête de l’esprit.

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