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La Raison d'Aymé

La Raison d'Aymé
De Isabelle Mergault
Mis en scène par Gérard Jugnot
Avec Gérard Jugnot
  • Gérard Jugnot
  • Isabelle Mergault
  • Théâtre des Nouveautés
  • 24, boulevard Poissonnière
  • 75009 Paris
  • Grands Boulevards (l.8, l.9)
Itinéraire
Billets de 15,00 à 65,00
À l'affiche du :
27 septembre 2018 au 30 décembre 2018
Jours et horaires
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 16:00
    • 16:30
    • 20:30
Réservation de tickets

Le richissime Aymé vient de se marier à une femme beaucoup plus jeune que lui. Chloé, 30 ans de moins.

Il est heureux plus que jamais, alors qu'elle ne s'intéresse qu'à son fric.

Si bien qu'elle engage un tueur pour se débarrasser de ce mari naïf et pouvoir jouir de sa fortune !

Aveuglé par son amour, Aymé ne voit pas le danger qu’il court.

 

La cohabitation ne va pas être de tout repos entre Aymé et cette RAISON autoritaire qui tente par tous les moyens de le sauver.  

Aymé se trouve confronté à un choix capital : doit-il suivre son cœur ? Doit-il écouter sa raison ?

  

Au Théâtre des Nouveautés, la toute nouvelle comédie d'Isabelle Mergault, La Raison d'Aymé, avec et mise en scène par Gérard Jugnot. Isabelle Mergault avait écrit les pièces décevantes Ouh ouh et Ne me regardez pas comme ça ! 

La dernière apparition de Gérard Jugnot au théâtre était dans Cher Trésor

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La critique de la rédaction : 5/10. Une comédie idiote, pleine de facilités.

Une femme missionne un tueur à gages pour se débarrasser de son mari. Celui-ci est tellement naïf qu’il ne se rend compte d’aucune tentative d’assassinat.

Hélas, nous ne croyons pas aux différentes situations, aussi mal amenées que si c’était une pièce pour enfants. Comme au moment où le gondolier tente d’assommer le personnage de Gérard Jugnot et frappe par erreur sa compagne.

Les dialogues sont complètement creux. Ils sont plutôt le prétexte à des jeux de mots téléphonés « c’est toi qui a commandité le meurtre ! » « Non, je n’ai pas commandé de thé !? » Des blagues plus lourdes les unes que les autres. Les quelques citations dans le texte font peu d’illusions sur l’intelligence du propos.

Isabelle Mergault et ses acolytes en font des tonnes et contribuent à ce que nous décrochions de ce qu’il se passe sur scène.

Vous trouverez des pièces de théâtre beaucoup mieux à un tarif plus abordable.

Note rapide
4,5/10
pour 9 notes et 6 critiques
3 critiques
Note de 1 à 3
33%
3 critiques
Note de 4 à 7
56%
0 critique
Note de 8 à 10
11%
Toutes les critiques
26 mai 2018
5,5/10
139 0
Si vous aimez vous détendre en allant voir une pièce de pur boulevard, vous avez raison d’aimer cette comédie d’Isabelle Mergault. Gérard Jugnot fait son show avec drôlerie et le talent qu’on lui connait. Le cœur a des raisons que la raison ignore mais le mien de cœur balance entre satisfaction d’un bon moment de détente et insatisfaction d’un texte pauvre à l’humour prévisible.

Une histoire banale d’un homme riche et vieillissant qui aime à en perdre la raison et se croit aimé d’une jeune femme uniquement intéressée que par son argent. La raison d’Aymé veille sur lui pour le sauver …
8 mai 2018
1,5/10
146 0
Grosse déception que ce spectacle soporifique au possible. Certes je salue l'expérience des têtes d'affiche dans leurs carrières respectives mais là ils nous habituaient à bien mieux.

Je ne me suis pas marrée, à peine souri malgré la présence d'I. Mergault qui est un scketch à elle seule ça ne suffit pas. Le texte n'est pas abouti. Ça ne décolle pas. Prévisible, lourd, inconsistant. Ne parlons pas des deux autres "acteurs" qui sont transparents.

Pas d'enthousiasme, pas de rythme, pas de crédibilité. Très décevant pour un spectacle au tarif bien prohibitif (70€/Pers.) Ce n'est pas difficile de trouver mieux en ce moment (mai 2018). Je ne conseille pas.
22 févr. 2018
7/10
171 0
Aymé aime Chloé. Mais, Chloé, elle, n’aime que le pascal (le billet de banque, pas le philosophe). Aussi, Aymé a-t-il raison d’aimer éperdument une jeune fille dont chacun perçoit qu’elle aime raisonnablement plus le compte en banque d’Aymé qu’Aymé lui-même ?

A cette douloureuse question, Pascal (le philosophe, pas le billet de banque) aurait certainement répondu que le cœur a ses raisons que la Raison ne connaît point. Et justement, point trop n’en faut pour cette dernière. Devant l’aveuglement obstiné d’Aymé, bien décidé à n’écouter que son cœur, la Raison prend son courage à deux mains et débarque en chair et en os … enfin plutôt en combinaison pattes d’eph et hauts talons. Destination : Venise, où le couple a posé ses valises le temps d’un voyage romantique. Très vite, l’encombrante invitée va mettre tout en œuvre pour ramener Aymé à la raison et déminer les plans de l’intéressée fiancée. Imbroglios et situations rocambolesques vont dès lors se succéder et le pauvre Aymé va vivre des aventures riches en rebondissements. Pour connaître le sort réservé aux différents protagonistes de cette intrigue, il faudra vous rendre au théâtre des Nouveautés.

J’ai aimé m’amuser des malheurs d’Aymé. Pour quelles raisons ?

L’histoire d’une part. Si le thème de la jeune maîtresse vénale peut apparaître classique, l’irruption (et surtout la matérialisation) de la Raison donne indéniablement une touche d’originalité au texte. Le duo amoureux se transforme alors en un trio autour duquel va se nouer de drolatiques dialogues de sourds. Venant parachever ce tableau humoristique, il faut ajouter les tentatives désespérées d’un tueur à gage bien décidé à mener à bien le contrat qui lui a été confié. Ce personnage offre à la pièce quelques effets humoristiques visuels bienvenus.

Les comédiens d’autre part. J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver Isabelle Mergault sur scène (retour que j’attendais avec d’autant plus d’impatience que j’avais dévoré son roman « Un escargot tout chaud »). Elle incarne une Raison tenace et qui ne manque pas de répartie. De son côté Gérard Jugnot campe un riche industriel maladroit et candide. On aime s’agacer de son aveuglement. La fiancée est joliment interprétée par Anne-Sophie Germanaz. Enfin, comment ne pas saluer la prestation de Philippe Beglia, magistral et hilarant dans son rôle de tueur. Ses seules attitudes ou mimiques suffisent à provoquer le rire.

Un dernier mot pour les décors. S’ils demeurent simples, ils n’en sont pas moins soignés et beaux. Le spectateur a même droit, Sérénissime oblige, à un tour de gondole.

J’ai lu la déception de certaines critiques. Elle s’entend. Pour ma part, j’aurai un sentiment inverse car j’ai passé une soirée sympathique. Cette pièce ne poursuit qu’un seul but : faire rire le spectateur. Elle y parvient plutôt bien. Et si c’était cela, finalement, la raison d’aimer ?
28 janv. 2018
3/10
199 0
Pièce sans rythme basée sur une idée déjà vue, acteurs irréprochables, mais on s'ennuie. Peu d'intérêt pour ce spectacle.

A recommander uniquement pour les fans du chuintement de Mergault ou de la face joviale de Jugnot que l'on a connu moins inspiré !!!
24 janv. 2018
3/10
216 0
Alors comment dire ? Rien...

Invités nous y sommes allés (car nous n'achetons plus de billets pour les comédies d'Isabelle Mergault, très décevantes), et de fait déçus nous sommes sortis.
Mais que se passe-t-il au Théâtre des Nouveautés qui nous avait quand même habitué à des choix plus judicieux ? On peut aimer (ou pas) une pièce mais cette production dépasse l'entendement.

Et comment Gérard Jugnot peut-il faire une mise en scène aussi paresseuse ?
Entièrement d'accord avec la critique de la rédaction.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor