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Après Les Coquelicots des Tranchées (Molière du Théâtre Public 2015), la nouvelle fresque épique et familiale de Xavier Lemaire.
Alger 1956. France, 18 ans, passionnée, rêve de cinéma et de Comédie Française. Elle est amoureuse de Moktar, jeune révolutionnaire jusqu’à ce que Jean Paul, jeune soldat appelé, débarque dans sa vie et lui fasse rêver de Paris…
Le tourbillon des événements de l’Histoire va les entraîner dans une saga romanesque et spectaculaire.
Toutes les critiques
Porter sur la scène une saga familiale où les destins croisés sont contraints et contrariés par la “grande histoire” d’une France qui ne parvient toujours pas à panser ses blessures et réconcilier les parties prenantes … il fallait oser !
Parvenir à mettre en scène 12 comédiens sur la scène du théâtre La bruyère aurait pu sembler …gageure !
Envisager un format de plus de 150 minutes sans pause …l’amour du risque !!!
On ne peut rester indifférent à ces acteurs investis, à ces personnages tourmentés , à cet amour qui transpire et qui persiste au delà des drames, des rancœurs, des amertumes. Nous avons aimé les respirations enchantées ( en chantant), la sincérité et ce sentiment tenu d’intensité, densité, profondeur ( mention particulière pour Kamel Isker et Isabelle Andreani qui incarnent un Moktar terriblement prégnant et une mama passionnée, personnages complexes, ambivalents auxquels on s’attache )
Chapeau bas pour cette mise en scène audacieuse , ces tableaux qui évoquent autant de fresques, ces transitions fluides et ingénieuses, le maintien des séquences historiques “publiques” permet de garder l’ancrage avec la chronologie de cette histoire qui nous a parfois échappé.
Le théâtre a cette vocation : nous divertir, nous faire réfléchir, nous transporter et cette séquence s’inscrit parfaitement dans cette piste aux étoiles qui nous séduit toujours autant!
Parvenir à mettre en scène 12 comédiens sur la scène du théâtre La bruyère aurait pu sembler …gageure !
Envisager un format de plus de 150 minutes sans pause …l’amour du risque !!!
On ne peut rester indifférent à ces acteurs investis, à ces personnages tourmentés , à cet amour qui transpire et qui persiste au delà des drames, des rancœurs, des amertumes. Nous avons aimé les respirations enchantées ( en chantant), la sincérité et ce sentiment tenu d’intensité, densité, profondeur ( mention particulière pour Kamel Isker et Isabelle Andreani qui incarnent un Moktar terriblement prégnant et une mama passionnée, personnages complexes, ambivalents auxquels on s’attache )
Chapeau bas pour cette mise en scène audacieuse , ces tableaux qui évoquent autant de fresques, ces transitions fluides et ingénieuses, le maintien des séquences historiques “publiques” permet de garder l’ancrage avec la chronologie de cette histoire qui nous a parfois échappé.
Le théâtre a cette vocation : nous divertir, nous faire réfléchir, nous transporter et cette séquence s’inscrit parfaitement dans cette piste aux étoiles qui nous séduit toujours autant!
Ce n'est pas un drame au sens propre du terme, mais du théâtre épique : une suite de scènes qu'on aurait pu prolonger à l'infini, et bien trop long à mon goût - 2h30 ; moins aurait été plus.
Je trouvais de longs passages du texte d'une banalité affligeante et le fait de les hurler, ne les améliore pas. Cela devient pénible à la longue et je conseille d'éviter les premiers rangs.
Au cinéma, je serais parti au bout d'une heure et demie, mais en personne bien élevée, j'ai tenu jusqu'à la fin.
Je trouvais de longs passages du texte d'une banalité affligeante et le fait de les hurler, ne les améliore pas. Cela devient pénible à la longue et je conseille d'éviter les premiers rangs.
Au cinéma, je serais parti au bout d'une heure et demie, mais en personne bien élevée, j'ai tenu jusqu'à la fin.
Une période historique pas vraiment glorieuse vu au travers de la vie d'une famille pied noir, d'un jeune indépendantiste, d'un appelé dont les destins se croisent.
Très belle mise en scène avec 12 comédiens investis.
Un excellent moment, allez-y vite...
Très belle mise en scène avec 12 comédiens investis.
Un excellent moment, allez-y vite...
Émouvant, Puissant, Éloquent.
Pierre Olivier Scotto nous conte la tragédie qui ensanglanta l’Algérie de 1954 à 1962.
La position des familles françaises installées sur ce territoire depuis les années 1830.
La lutte des nationalistes algériens le FLM pour gagner leur indépendance.
Guerre qui aura pour conséquences le retour de De Gaulle et l’avènement de la cinquième république.
Pierre Olivier Scotto à travers une saga familiale, nous narre sans parti-pris les ressentis, les rêves et les aspirations de chacun mais aussi les méthodes cruelles, inhumaines et barbares qui furent employées dans les deux camps.
Tout commence dans une entreprise d’huile dirigée par une française énergique et autoritaire Marthe Surgenti. Complaisante avec ses employés arabes qui lui sont dévoués corps et âme mais haineuse envers les nationalistes et les algériens en général, tous responsables pour elle de la mort de son époux.
Sa fille France rêve du Paris de St Germain des Prés…
France est amoureuse en catimini d’un des employés de sa mère Moktar avec qui elle a grandi.
Mais un jour Jean -Paul de Montrouge musicien adorant Eddie Mitchell et jeune soldat de l’armée française est missionné pour protéger la famille Surgenti.
Dans un même temps, Moktar va s’engager dans la lutte pour l' indépendance de son pays.
Nous allons suivre ces trois jeunes gens pris dans cette bouleversante et cruelle période de l’histoire bousculés entre le devoir, les convictions et les sentiments.
La mise en scène Xavier Lemaire est vivante et efficace, des scènes poignantes, bouleversantes puis plus légères et romantiques se succèdent avec fluidité. Nous partageons les inquiétudes, les réjouissances , les conspirations, les espoirs et les positions des uns et des autres.
Des photos en sépia et des vidéos illustrent les événements historiques.
La musique intensifie les émotions, Hugo Lebreton interprète une version musicale du Déserteur de Boris Vian (j’avoue, je préfère la version originale) qui nous fait chaud au cœur.
Les décors nous transportent en un instant dans des univers bien différents, de l’huilerie, à la casbah, en bord de mer…..
Les comédiens nous emportent avec grand brio dans cette saga familiale.
Kamel Isker (Moktae) nous émeut et nous bouleverse.
Maud Firget est remarquable et investie dans ses différents rôles (amoureuse française de Jean-Paul, une combattante et la sœur cadette de France).
Une complicité et un véritable investissement unissent cette troupe de comédiens.
Bravo à tous.
Pierre Olivier Scotto nous conte la tragédie qui ensanglanta l’Algérie de 1954 à 1962.
La position des familles françaises installées sur ce territoire depuis les années 1830.
La lutte des nationalistes algériens le FLM pour gagner leur indépendance.
Guerre qui aura pour conséquences le retour de De Gaulle et l’avènement de la cinquième république.
Pierre Olivier Scotto à travers une saga familiale, nous narre sans parti-pris les ressentis, les rêves et les aspirations de chacun mais aussi les méthodes cruelles, inhumaines et barbares qui furent employées dans les deux camps.
Tout commence dans une entreprise d’huile dirigée par une française énergique et autoritaire Marthe Surgenti. Complaisante avec ses employés arabes qui lui sont dévoués corps et âme mais haineuse envers les nationalistes et les algériens en général, tous responsables pour elle de la mort de son époux.
Sa fille France rêve du Paris de St Germain des Prés…
France est amoureuse en catimini d’un des employés de sa mère Moktar avec qui elle a grandi.
Mais un jour Jean -Paul de Montrouge musicien adorant Eddie Mitchell et jeune soldat de l’armée française est missionné pour protéger la famille Surgenti.
Dans un même temps, Moktar va s’engager dans la lutte pour l' indépendance de son pays.
Nous allons suivre ces trois jeunes gens pris dans cette bouleversante et cruelle période de l’histoire bousculés entre le devoir, les convictions et les sentiments.
La mise en scène Xavier Lemaire est vivante et efficace, des scènes poignantes, bouleversantes puis plus légères et romantiques se succèdent avec fluidité. Nous partageons les inquiétudes, les réjouissances , les conspirations, les espoirs et les positions des uns et des autres.
Des photos en sépia et des vidéos illustrent les événements historiques.
La musique intensifie les émotions, Hugo Lebreton interprète une version musicale du Déserteur de Boris Vian (j’avoue, je préfère la version originale) qui nous fait chaud au cœur.
Les décors nous transportent en un instant dans des univers bien différents, de l’huilerie, à la casbah, en bord de mer…..
Les comédiens nous emportent avec grand brio dans cette saga familiale.
Kamel Isker (Moktae) nous émeut et nous bouleverse.
Maud Firget est remarquable et investie dans ses différents rôles (amoureuse française de Jean-Paul, une combattante et la sœur cadette de France).
Une complicité et un véritable investissement unissent cette troupe de comédiens.
Bravo à tous.
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