Critiques pour l'événement Là-bas, de l'autre côté de l'eau
Porter sur la scène une saga familiale où les destins croisés sont contraints et contrariés par la “grande histoire” d’une France qui ne parvient toujours pas à panser ses blessures et réconcilier les parties prenantes … il fallait oser !
Parvenir à mettre en scène 12 comédiens sur la scène du théâtre La bruyère aurait pu sembler …gageure !
Envisager un format de plus de 150 minutes sans pause …l’amour du risque !!!
On ne peut rester indifférent à ces acteurs investis, à ces personnages tourmentés , à cet amour qui transpire et qui persiste au delà des drames, des rancœurs, des amertumes. Nous avons aimé les respirations enchantées ( en chantant), la sincérité et ce sentiment tenu d’intensité, densité, profondeur ( mention particulière pour Kamel Isker et Isabelle Andreani qui incarnent un Moktar terriblement prégnant et une mama passionnée, personnages complexes, ambivalents auxquels on s’attache )
Chapeau bas pour cette mise en scène audacieuse , ces tableaux qui évoquent autant de fresques, ces transitions fluides et ingénieuses, le maintien des séquences historiques “publiques” permet de garder l’ancrage avec la chronologie de cette histoire qui nous a parfois échappé.
Le théâtre a cette vocation : nous divertir, nous faire réfléchir, nous transporter et cette séquence s’inscrit parfaitement dans cette piste aux étoiles qui nous séduit toujours autant!
Parvenir à mettre en scène 12 comédiens sur la scène du théâtre La bruyère aurait pu sembler …gageure !
Envisager un format de plus de 150 minutes sans pause …l’amour du risque !!!
On ne peut rester indifférent à ces acteurs investis, à ces personnages tourmentés , à cet amour qui transpire et qui persiste au delà des drames, des rancœurs, des amertumes. Nous avons aimé les respirations enchantées ( en chantant), la sincérité et ce sentiment tenu d’intensité, densité, profondeur ( mention particulière pour Kamel Isker et Isabelle Andreani qui incarnent un Moktar terriblement prégnant et une mama passionnée, personnages complexes, ambivalents auxquels on s’attache )
Chapeau bas pour cette mise en scène audacieuse , ces tableaux qui évoquent autant de fresques, ces transitions fluides et ingénieuses, le maintien des séquences historiques “publiques” permet de garder l’ancrage avec la chronologie de cette histoire qui nous a parfois échappé.
Le théâtre a cette vocation : nous divertir, nous faire réfléchir, nous transporter et cette séquence s’inscrit parfaitement dans cette piste aux étoiles qui nous séduit toujours autant!
Moi aussi j'ai trouvé ça terriblement long ! Deux heures et demi, il pourrait y avoir des coupures.
Ce n'est pas un drame au sens propre du terme, mais du théâtre épique : une suite de scènes qu'on aurait pu prolonger à l'infini, et bien trop long à mon goût - 2h30 ; moins aurait été plus.
Je trouvais de longs passages du texte d'une banalité affligeante et le fait de les hurler, ne les améliore pas. Cela devient pénible à la longue et je conseille d'éviter les premiers rangs.
Au cinéma, je serais parti au bout d'une heure et demie, mais en personne bien élevée, j'ai tenu jusqu'à la fin.
Je trouvais de longs passages du texte d'une banalité affligeante et le fait de les hurler, ne les améliore pas. Cela devient pénible à la longue et je conseille d'éviter les premiers rangs.
Au cinéma, je serais parti au bout d'une heure et demie, mais en personne bien élevée, j'ai tenu jusqu'à la fin.
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