Critiques pour l'événement La clef de Gaia
Un voyage de l’autre côté de la Méditerrannée où Lina Lamara, bouleversante de talent, nous emporte dans un univers chaleureux, bâti entre deux cultures. Le duo musical qu’elle forme avec Pierre Delaup, le guitariste, est magique. Quel talent!
Vue le 05.04.2018 au théâtre des Mathurins
Un très bon moment.
Un très bon moment.
Je l'avais vu une première fois à Avignon, j'ai été comblé par cette comédienne et son spectacle envoutant. De retour sur Paris, je n'ai pas manqué d'y retourner en y emmenant mes amis.
Encore une fois époustouflé par ce spectacle.
Le texte est simple et à la fois tellement efficace, Lina Lamara est une comédienne exceptionnelle, à travers la pièce, elle nous transporte dans tous les états.
Et surtout ce décor qui créé une ambiance intime dans laquelle on entre avec plaisir.
Bravo.
Encore une fois époustouflé par ce spectacle.
Le texte est simple et à la fois tellement efficace, Lina Lamara est une comédienne exceptionnelle, à travers la pièce, elle nous transporte dans tous les états.
Et surtout ce décor qui créé une ambiance intime dans laquelle on entre avec plaisir.
Bravo.
J'ai trouvé beaucoup de chaleur et de tendresse à écouter cette histoire.
L'actrice, L. Lamara, met beaucoup d'émotion à partager avec nous ce récit.
Le musicien, P. Delaup, rythme parfaitement les temps forts de ce voyage.
L'actrice, L. Lamara, met beaucoup d'émotion à partager avec nous ce récit.
Le musicien, P. Delaup, rythme parfaitement les temps forts de ce voyage.
Gaia de son vrai nom Lina (la comédienne) nous embarque dans un voyage, celui de son enfance, au côté de sa grand mère Mouima, de sa mère et de ses 11 tantes et oncles.
A travers ces souvenirs, c’est une parenthèse intimiste qui s’offre à nous. Lina avec la complicité de son guitariste Pierre (sans voix...) nous raconte son désir dès ses 10 ans de devenir une chanteuse de soûl et le manque d’enthousiasme de son entourage. Elle nous parle de cette Algérie tolérante où les religions vivaient les unes avec les autres. Mais aussi en filigrane de l’arrivée des tensions, des différences qui ressortaient, lorsque Mouima raconte son histoire d’amour avec le Blond...
Cette plongée dans son enfance est pleine de rondeurs, de mélancolie, de douceur et de tendresse. Les moments musicaux rendent cette traversée des plus agréables.
A travers ces souvenirs, c’est une parenthèse intimiste qui s’offre à nous. Lina avec la complicité de son guitariste Pierre (sans voix...) nous raconte son désir dès ses 10 ans de devenir une chanteuse de soûl et le manque d’enthousiasme de son entourage. Elle nous parle de cette Algérie tolérante où les religions vivaient les unes avec les autres. Mais aussi en filigrane de l’arrivée des tensions, des différences qui ressortaient, lorsque Mouima raconte son histoire d’amour avec le Blond...
Cette plongée dans son enfance est pleine de rondeurs, de mélancolie, de douceur et de tendresse. Les moments musicaux rendent cette traversée des plus agréables.
27 octobre, 19h, Paris
En entrant dans la salle, la comédienne (Lina Lamara) et le musicien (Pierre Delaup) sont sur le plateau. La salle est petite, intime. Nous allons passer 1h10 à voyager avec eux dans la mémoire de la comédienne.
La première phrase que l’on entend « Entre le visible et ce qui est il y a de longues histoires » est également la dernière. En effet, en partant d’une histoire, une nouvelle branche se crée et donne naissance à des tonnes d’autres. Ce spectacle pourrait encore durer indéfiniment, on ne s’en lasserait pas ! Lina Lamara fait revivre les personnages de son enfance, sa grand-mère Mouima, sa mère, ses 11 oncles et tantes qui viennent tous manger chez sa mémé le samedi et enfin elle-même, de ses 5 ans à aujourd’hui.
« La clef de Gaia », c’est notre histoire. Elle nous appartient. Depuis toute petite, l’héroïne veut être chanteuse. Et malgré l’absence d’encouragements de la part de son entourage, malgré le poids du social, elle a persévéré dans ses rêves et a réussi. A travers ce spectacle, la chanteuse et comédienne nous dit qu’il ne faut jamais renoncer à ses rêves !
La musique, un accompagnement à la guitare durant la totallité du spectacle, a une place centrale. Si le guitariste ne répond pas par des mots aux questions de Lina, ou plutôt de celle que sa grand-mère appelait Gaia, les accords de sa guitare, les rythmes permettent de transmettre l’émotion, tout aussi fortement que par l’usage de la voix, peut-être même plus fortement encore. Cette voix, on l’entendra après les saluts, pour remercier toutes les personnes que l’on ne voit mais qui ont permis au spectacle d’exister. Un spectateur, exprimant sans doute un ressenti commun, s’écrira dans la salle « Il parle !! ». La place de la musique est également accentuée par le rêve de Lina de devenir chanteuse de soul. Elle est ce qui permet le passage entre le passé, les souvenirs et le temps présent.
La comédienne, Lina Lamara, a une présence incontestable dans un spectacle extrêmement touchant. Ses chansons et sa voix nous accompagnent, bien au-delà de la représentation !
En entrant dans la salle, la comédienne (Lina Lamara) et le musicien (Pierre Delaup) sont sur le plateau. La salle est petite, intime. Nous allons passer 1h10 à voyager avec eux dans la mémoire de la comédienne.
La première phrase que l’on entend « Entre le visible et ce qui est il y a de longues histoires » est également la dernière. En effet, en partant d’une histoire, une nouvelle branche se crée et donne naissance à des tonnes d’autres. Ce spectacle pourrait encore durer indéfiniment, on ne s’en lasserait pas ! Lina Lamara fait revivre les personnages de son enfance, sa grand-mère Mouima, sa mère, ses 11 oncles et tantes qui viennent tous manger chez sa mémé le samedi et enfin elle-même, de ses 5 ans à aujourd’hui.
« La clef de Gaia », c’est notre histoire. Elle nous appartient. Depuis toute petite, l’héroïne veut être chanteuse. Et malgré l’absence d’encouragements de la part de son entourage, malgré le poids du social, elle a persévéré dans ses rêves et a réussi. A travers ce spectacle, la chanteuse et comédienne nous dit qu’il ne faut jamais renoncer à ses rêves !
La musique, un accompagnement à la guitare durant la totallité du spectacle, a une place centrale. Si le guitariste ne répond pas par des mots aux questions de Lina, ou plutôt de celle que sa grand-mère appelait Gaia, les accords de sa guitare, les rythmes permettent de transmettre l’émotion, tout aussi fortement que par l’usage de la voix, peut-être même plus fortement encore. Cette voix, on l’entendra après les saluts, pour remercier toutes les personnes que l’on ne voit mais qui ont permis au spectacle d’exister. Un spectateur, exprimant sans doute un ressenti commun, s’écrira dans la salle « Il parle !! ». La place de la musique est également accentuée par le rêve de Lina de devenir chanteuse de soul. Elle est ce qui permet le passage entre le passé, les souvenirs et le temps présent.
La comédienne, Lina Lamara, a une présence incontestable dans un spectacle extrêmement touchant. Ses chansons et sa voix nous accompagnent, bien au-delà de la représentation !
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