Critiques pour l'événement Kiki, Le Montparnasse des années folles
Tonique, joyeux, touchant.
Quel moment de plaisir, Miléna Marinelli nous conte à travers textes et chansons la vie rocambolesque de KiKi de Montparnasse.
Kiki, Née en 1901 a été élevée par sa grand-mère démunie et pauvre. Très jeune elle rejoint sa mère à Paris. Puis prend son envol .C’est à Paris qu’à travers ses expériences souvent difficiles et ses rencontres multiples que Kiki va poursuivre une ascension époustouflante.
C’est une jeune femme pleine de vitalité et de courage. Kiki ne baisse jamais les bras, c’est une battante.
La vie est éphémère, il faut savourer les bons moments quand ils arrivent dira Kiki.
Elle sera à la fois modèle, peintre, chanteuse. Elle deviendra l’icône des années 20 de Montparnasse. Elle croisera et inspirera Modigliani, Man Ray, Foujita, Picasso, Cocteau, Prévert, Satie, Trenet et bien d’autres.
Nous découvrons le Montparnasse de l’entre-deux-guerres.
- On boit un verre à la Rotonde puis au Petit Vavin.
- On écoute du jazz, on danse le swing.
- On admire les exploits extravagants de l’époque entre autre l’escalade de la tour Eiffel en vélo.
« C’est la ville de toutes les libertés et des audaces »
Miléna Marinelli pétillante chante, danse avec brio.
Elle nous transporte et nous émeut. Courez découvrir la vie extraordinaire de Kiki et plongez dans le Montparnasse de années 20.
Au piano Daniel Glet et Patrick Villanueva.
Quel moment de plaisir, Miléna Marinelli nous conte à travers textes et chansons la vie rocambolesque de KiKi de Montparnasse.
Kiki, Née en 1901 a été élevée par sa grand-mère démunie et pauvre. Très jeune elle rejoint sa mère à Paris. Puis prend son envol .C’est à Paris qu’à travers ses expériences souvent difficiles et ses rencontres multiples que Kiki va poursuivre une ascension époustouflante.
C’est une jeune femme pleine de vitalité et de courage. Kiki ne baisse jamais les bras, c’est une battante.
La vie est éphémère, il faut savourer les bons moments quand ils arrivent dira Kiki.
Elle sera à la fois modèle, peintre, chanteuse. Elle deviendra l’icône des années 20 de Montparnasse. Elle croisera et inspirera Modigliani, Man Ray, Foujita, Picasso, Cocteau, Prévert, Satie, Trenet et bien d’autres.
Nous découvrons le Montparnasse de l’entre-deux-guerres.
- On boit un verre à la Rotonde puis au Petit Vavin.
- On écoute du jazz, on danse le swing.
- On admire les exploits extravagants de l’époque entre autre l’escalade de la tour Eiffel en vélo.
« C’est la ville de toutes les libertés et des audaces »
Miléna Marinelli pétillante chante, danse avec brio.
Elle nous transporte et nous émeut. Courez découvrir la vie extraordinaire de Kiki et plongez dans le Montparnasse de années 20.
Au piano Daniel Glet et Patrick Villanueva.
... La magie opère grâce à Minela Marinelli, une artiste exceptionnelle.
Un spectacle intelligent et ravissant, au charme joliment restitué des années folles.
Un spectacle intelligent et ravissant, au charme joliment restitué des années folles.
C’est dans la salle exigüe et comble du Théâtre de la Huchette que les spectateurs plongent la tête la première dans le Paris des années 20, cette époque haute en couleurs qui voit éclore le talent et le génie d’artistes désormais reconnus tels que les peintres Modigliani, Soutine ou Fujita, le photographe Man Ray, les écrivains Desnos, Cocteau ou encore les surréalistes Aragon et Breton qui ont tous croisé la route de la belle Kiki.
A la fois muse, modèle, peintre, actrice, chanteuse, gérante de cabaret et amante d’artistes célèbres, Kiki est avant tout une amoureuse de la vie déterminée. Pour raconter son incroyable parcours composé de moments difficiles et de coups de pouce du destin, c’est la talentueuse et envoûtante Milena Marinelli qui prend en charge un monologue théâtral à la fois drôle et émouvant, entrecoupé de chansons de cabaret qu’accompagne Ariane Cadier au piano.
Aussi bien à l’aise dans la narration que dans les parties musicales, la comédienne égrène les années marquantes de Kiki en écrivant les dates à la craie sur un tableau noir symbolisé par l’écran en fond de plateau. Elle passe avec beaucoup de fraîcheur de moments d’euphorie à ceux teintés d’une douce tristesse et fait du spectacle d’Hervé Devolder un ensemble frais et enjoué. Les anecdotes de la vie de Kiki se succèdent avec légèreté comme celle sur sa virginité dont elle n’arrivait à se débarrasser avant de la perdre avec Maurice Mendjizki.
Dans un décor sobre et plutôt minimaliste composé d’une chaise avec une table ronde de chaque côté de la scène, d’un comptoir de bar central, d’un piano et d’un écran en arrière-plan, Kiki se livre sans retenue sur son existence à travers une pièce musicale rythmée et efficace. Milena Marinelli explore chaque coin du plateau et passe de l’enfance de son personnage à sa reconnaissance sociale grâce à un unique accessoire : un chapeau, sésame de l’époque pour accéder à la salle attenante au bar de la Rothonde où les artistes de l’époque avaient leurs habitudes. Elle parle avec aisance des belles âmes mises sur son chemin dont les noms défilent sur l’écran, utilisé avec parcimonie et habileté.
A la fois muse, modèle, peintre, actrice, chanteuse, gérante de cabaret et amante d’artistes célèbres, Kiki est avant tout une amoureuse de la vie déterminée. Pour raconter son incroyable parcours composé de moments difficiles et de coups de pouce du destin, c’est la talentueuse et envoûtante Milena Marinelli qui prend en charge un monologue théâtral à la fois drôle et émouvant, entrecoupé de chansons de cabaret qu’accompagne Ariane Cadier au piano.
Aussi bien à l’aise dans la narration que dans les parties musicales, la comédienne égrène les années marquantes de Kiki en écrivant les dates à la craie sur un tableau noir symbolisé par l’écran en fond de plateau. Elle passe avec beaucoup de fraîcheur de moments d’euphorie à ceux teintés d’une douce tristesse et fait du spectacle d’Hervé Devolder un ensemble frais et enjoué. Les anecdotes de la vie de Kiki se succèdent avec légèreté comme celle sur sa virginité dont elle n’arrivait à se débarrasser avant de la perdre avec Maurice Mendjizki.
Dans un décor sobre et plutôt minimaliste composé d’une chaise avec une table ronde de chaque côté de la scène, d’un comptoir de bar central, d’un piano et d’un écran en arrière-plan, Kiki se livre sans retenue sur son existence à travers une pièce musicale rythmée et efficace. Milena Marinelli explore chaque coin du plateau et passe de l’enfance de son personnage à sa reconnaissance sociale grâce à un unique accessoire : un chapeau, sésame de l’époque pour accéder à la salle attenante au bar de la Rothonde où les artistes de l’époque avaient leurs habitudes. Elle parle avec aisance des belles âmes mises sur son chemin dont les noms défilent sur l’écran, utilisé avec parcimonie et habileté.
Superbe petite comédie musicale dans un tout petit théâtre.
Jeune femme pétillante avec une voix agréable.
Un très bon moment de détente et de plaisir.
Jeune femme pétillante avec une voix agréable.
Un très bon moment de détente et de plaisir.
En 1h30, Milena Marinelli réussit le tour de force de redonner vie à Kiki de Montparnasse et au Paris des années folles.
Avec une économie de moyens et de jolies astuces scénaristiques, elle nous raconte la vie de ce modèle qui inspira tant de peintres (Soutine, Modigliani, Foujita entre autres) depuis sa naissance en tant qu'Alice jusqu'à sa consécration en tant que Kiki et épouse de Man Ray. Kiki qui était connue pour son tempérament joyeux, est très bien incarnée. Elle revit sous les traits de Milena Marinelli. Au travers de sa performance, on comprend bien ce par quoi Kiki a dû passer pour en arriver à ce qu'elle est devenue. De ses années de vaches maigres, avec l'absence du père puis le rejet de sa mère à sa consécration, le choix des chansons est particulièrement judicieux. Autre aspect intéressant de ce spectacle, la description de l'évolution de la vie parisienne après la fin de la 1ère guerre mondiale : la sexualité débridée, le début du saphisme, les concours improbables entre les peintres de l'école de Paris ( Montparnasse ) et ceux de Montmartre, le Jockey, la Coupole, la vie de bohème.
Spectacle de qualité.
Avec une économie de moyens et de jolies astuces scénaristiques, elle nous raconte la vie de ce modèle qui inspira tant de peintres (Soutine, Modigliani, Foujita entre autres) depuis sa naissance en tant qu'Alice jusqu'à sa consécration en tant que Kiki et épouse de Man Ray. Kiki qui était connue pour son tempérament joyeux, est très bien incarnée. Elle revit sous les traits de Milena Marinelli. Au travers de sa performance, on comprend bien ce par quoi Kiki a dû passer pour en arriver à ce qu'elle est devenue. De ses années de vaches maigres, avec l'absence du père puis le rejet de sa mère à sa consécration, le choix des chansons est particulièrement judicieux. Autre aspect intéressant de ce spectacle, la description de l'évolution de la vie parisienne après la fin de la 1ère guerre mondiale : la sexualité débridée, le début du saphisme, les concours improbables entre les peintres de l'école de Paris ( Montparnasse ) et ceux de Montmartre, le Jockey, la Coupole, la vie de bohème.
Spectacle de qualité.
Il y a de quoi faire un seul en scène avec la vie de Kiki, tellement elle a été remplie !
L'époque des années folles est racontée à travers ses anecdotes, avec beaucoup de gaité, d'entrain et en chanson. Des airs bien trouvés, de ceux que l'on se surprend à chantonner bien après le spectacle...
Un très chouette seul en scène !
L'époque des années folles est racontée à travers ses anecdotes, avec beaucoup de gaité, d'entrain et en chanson. Des airs bien trouvés, de ceux que l'on se surprend à chantonner bien après le spectacle...
Un très chouette seul en scène !
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Les avis de la rédaction
j'ai découvert cette pièce à La Huchette j'avais beaucoup aimé.