Critiques pour l'événement Hier est un autre jour...
Voilà une pièce de boulevard avec des situations rocambolesques, qui sont peu crédibles.
C'est dommage car il y a des comédiens qui se donnent et des décors bien faits.
C'est dommage car il y a des comédiens qui se donnent et des décors bien faits.
Du boulevard assez classique mais suffisamment "lifté" pour faire passer une excellent soirée.
Les acteurs sont expérimentés et ça se voit !
Le scénario est assez original, voir osé pour du boulevard.
A noter quelques effets spéciaux simples mais très bien amenés !
Les acteurs sont expérimentés et ça se voit !
Le scénario est assez original, voir osé pour du boulevard.
A noter quelques effets spéciaux simples mais très bien amenés !
Représentation du 28/01/16. Attiré par un concept assez peu exploité au théâtre - la comédie fantastique (ici vaguement inspirée du film “Un jour sans fin” de Harold Ramis avec Bill Murray) - et par la promesse d'une bonne tranche de rire (la pièce à été nommée aux Molières de la Meilleure Comédie en 2014) je n'ai pas hésité une seconde pour découvrir les aventures de Pierre Maillard, avocat bourré de tocs, qui va revivre les mêmes événements suite à l'arrivée d’un mystérieux personnage (insérer musique de suspense ici).
Dans cette pièce de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros, l'excellent Laurent Gamelon a la charge de reprendre le rôle interprété à l'origine par le non moins excellent Daniel Russo. Si Gamelon est largement à la hauteur de la tâche, le résultat est plutôt décevant. Car d’un concept prometteur les auteurs ont accouché d’une souris. L'idée de départ est pourtant fort intéressante mais de mon point de vue elle n'est pas aboutie la faute à une histoire somme toute banale et pas assez développée. Les auteurs se sont en effet contentés de quelques scènes qui se répètent à foison en changeant quelques détails ici et là mais en dehors de ça il ne se passe pas grand chose. Pour une comédie l’écriture est poussive et le texte plutôt creux : aucune blague ou dialogues percutants ne viennent pimenter la pièce. Ici on préfère jouer la facilité en se basant uniquement sur le comique de répétition. Du coup le sentiment que ça tourne en rond nous assaille rapidement.
Si on rit un peu on sourit quand même beaucoup grâce à Gamelon qui porte littéralement la pièce sur ses (larges) épaules. Clairement c'est le chef de bande, les autres acteurs se contentant de quelques miettes. Mais il cabotine un peu trop à mon goût avec des tocs qui n’apportent rien à la pièce si ce n’est (encore une fois) une certaine facilité. Je salue tout de même la performance d'acteurs de la troupe car les scènes se ressemblant tellement il y a vraiment matière à confusion. Rien de tel ici la pièce est d'une grande fluidité, sans temps mort. La mécanique est extrêmement bien huilée. Pourtant la mise en scène de Eric Civanyan n’a rien d’original et n’est pas mise en valeur, la faute à un décor unique mal adapté à la thématique de la pièce. Mais un décor ça coûte cher et au Palace on mutualise ! Hier est un autre jour se joue en effet dans le même le décor que Toc Toc (à quelques accessoires près). Le sujet méritait mieux, peut-être quelque chose de plus moderne et de moins figé. Heureusement il existe quelques effets visuels bien réussis (soyez attentif face à cette boite à cigares).
Pour conclure, si l'ensemble est de bonne facture et si l’on passe tout de même un bon (mais long) moment il n’en demeure pas moins que l’on reste sur sa faim. Et moi quand je ressors du théâtre j’apprécie d’être bien rassasié. Le concept étant moins abouti que celui du film, peut-être l’idée aurait-elle été mieux développée au cinéma…
A noter que c'est la deuxième pièce à laquelle j’assiste dans le cadre de l'opération “Le Palace Se Plie En 4” et c'est la deuxième fois que la durée annoncée ne correspond pas à la durée réelle. Du coup la pièce déborde systématiquement sur le spectacle suivant. Soyez avertis spectateurs de Welcome à St-Tropez et des 39 Marches et prévoyez une bonne demi-heure de retard (un début aux environs de 22h). Il y a un donc réel problème de programmation qui aurait été simplement résolu en faisant débuter la pièce une demi-heure plus tôt. CQFD.
Dans cette pièce de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros, l'excellent Laurent Gamelon a la charge de reprendre le rôle interprété à l'origine par le non moins excellent Daniel Russo. Si Gamelon est largement à la hauteur de la tâche, le résultat est plutôt décevant. Car d’un concept prometteur les auteurs ont accouché d’une souris. L'idée de départ est pourtant fort intéressante mais de mon point de vue elle n'est pas aboutie la faute à une histoire somme toute banale et pas assez développée. Les auteurs se sont en effet contentés de quelques scènes qui se répètent à foison en changeant quelques détails ici et là mais en dehors de ça il ne se passe pas grand chose. Pour une comédie l’écriture est poussive et le texte plutôt creux : aucune blague ou dialogues percutants ne viennent pimenter la pièce. Ici on préfère jouer la facilité en se basant uniquement sur le comique de répétition. Du coup le sentiment que ça tourne en rond nous assaille rapidement.
Si on rit un peu on sourit quand même beaucoup grâce à Gamelon qui porte littéralement la pièce sur ses (larges) épaules. Clairement c'est le chef de bande, les autres acteurs se contentant de quelques miettes. Mais il cabotine un peu trop à mon goût avec des tocs qui n’apportent rien à la pièce si ce n’est (encore une fois) une certaine facilité. Je salue tout de même la performance d'acteurs de la troupe car les scènes se ressemblant tellement il y a vraiment matière à confusion. Rien de tel ici la pièce est d'une grande fluidité, sans temps mort. La mécanique est extrêmement bien huilée. Pourtant la mise en scène de Eric Civanyan n’a rien d’original et n’est pas mise en valeur, la faute à un décor unique mal adapté à la thématique de la pièce. Mais un décor ça coûte cher et au Palace on mutualise ! Hier est un autre jour se joue en effet dans le même le décor que Toc Toc (à quelques accessoires près). Le sujet méritait mieux, peut-être quelque chose de plus moderne et de moins figé. Heureusement il existe quelques effets visuels bien réussis (soyez attentif face à cette boite à cigares).
Pour conclure, si l'ensemble est de bonne facture et si l’on passe tout de même un bon (mais long) moment il n’en demeure pas moins que l’on reste sur sa faim. Et moi quand je ressors du théâtre j’apprécie d’être bien rassasié. Le concept étant moins abouti que celui du film, peut-être l’idée aurait-elle été mieux développée au cinéma…
A noter que c'est la deuxième pièce à laquelle j’assiste dans le cadre de l'opération “Le Palace Se Plie En 4” et c'est la deuxième fois que la durée annoncée ne correspond pas à la durée réelle. Du coup la pièce déborde systématiquement sur le spectacle suivant. Soyez avertis spectateurs de Welcome à St-Tropez et des 39 Marches et prévoyez une bonne demi-heure de retard (un début aux environs de 22h). Il y a un donc réel problème de programmation qui aurait été simplement résolu en faisant débuter la pièce une demi-heure plus tôt. CQFD.
C’est ce qu’il convient d’appeler une pièce drôle dans la tradition du boulevard avec des traits de pantomime comique où l’éphémère prévaut à la profondeur des messages. Ajoutons que c’est un art difficile qui n’est bon que quand c’est bon ! Et là, c’est bon !
Un cabinet d’avocats véreux, des époux infidèles et vénaux, un psychorigide d’avocat qui ne se résout pas à mentir (et son double !)… On prend tout ça, on mélange et ça donne des éclats de voix, des mimiques, des portes qui claquent ou qui tombent. Le tout avec des répétitions de scènes, de phrases, de postures : un pur moment de drôlerie !
Bien sûr, il importe de se laisser porter par le rire des situations. Nous sommes, avant tout, dans un spectacle proche de la farce.
La pièce de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros est ficelée comme un rôti, tout est prévu pour que cela fonctionne : les gags à gogo ; les répliques ciselées, lancées au quart de tour ; les situations improbables et fantasmagoriques ; le décor et les accessoires astucieux emprunts de magie ; un huis-clos qui centre toute l’attention sur les situations.
La mise en scène d’Eric Civanyan, sobre et efficace, ne laisse rien au hasard. Le tout est rythmé comme au métronome.
Mais le spectacle repose essentiellement sur la prestation de la distribution, Laurent Gamelon en tête, en avocat psychorigide bourré de tics et de tocs. Il est très drôle, on ne peut s’empêcher de penser à d’autres grands acteurs comiques avant lui. La référence à Louis de Funes n’a pas échappé, avec le sifflement du « tea for you » de « La Grande Vadrouille ». Son double joué par Zinedine Soualem n’est pas en reste comme l’ensemble des comédiens. Précis, justes et drôles.
Voici un spectacle bienfaisant, simple et hilarant où l’on s'amuse et on rit sans arrêt.
Un cabinet d’avocats véreux, des époux infidèles et vénaux, un psychorigide d’avocat qui ne se résout pas à mentir (et son double !)… On prend tout ça, on mélange et ça donne des éclats de voix, des mimiques, des portes qui claquent ou qui tombent. Le tout avec des répétitions de scènes, de phrases, de postures : un pur moment de drôlerie !
Bien sûr, il importe de se laisser porter par le rire des situations. Nous sommes, avant tout, dans un spectacle proche de la farce.
La pièce de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros est ficelée comme un rôti, tout est prévu pour que cela fonctionne : les gags à gogo ; les répliques ciselées, lancées au quart de tour ; les situations improbables et fantasmagoriques ; le décor et les accessoires astucieux emprunts de magie ; un huis-clos qui centre toute l’attention sur les situations.
La mise en scène d’Eric Civanyan, sobre et efficace, ne laisse rien au hasard. Le tout est rythmé comme au métronome.
Mais le spectacle repose essentiellement sur la prestation de la distribution, Laurent Gamelon en tête, en avocat psychorigide bourré de tics et de tocs. Il est très drôle, on ne peut s’empêcher de penser à d’autres grands acteurs comiques avant lui. La référence à Louis de Funes n’a pas échappé, avec le sifflement du « tea for you » de « La Grande Vadrouille ». Son double joué par Zinedine Soualem n’est pas en reste comme l’ensemble des comédiens. Précis, justes et drôles.
Voici un spectacle bienfaisant, simple et hilarant où l’on s'amuse et on rit sans arrêt.
On passe un bon moment même si on aimerait rire un peu plus.
Le rythme est là, les acteurs se donnent sans compter, le décor est sympa, la mise en scène aussi.
Dommage qu'on ne se torde pas de rire davantage ; quelques situations cocasses en plus auraient fait monter ma note d'un ou deux points.
Le rythme est là, les acteurs se donnent sans compter, le décor est sympa, la mise en scène aussi.
Dommage qu'on ne se torde pas de rire davantage ; quelques situations cocasses en plus auraient fait monter ma note d'un ou deux points.
Une très bonne pièce, on rigole du début à la fin !
Une mise en scène rythmée, un très beau décor et des comédiens absolument géniaux !
Le comique de répétition est rondement mené, j'ai passé une très bonne soirée au Palace.
Une mise en scène rythmée, un très beau décor et des comédiens absolument géniaux !
Le comique de répétition est rondement mené, j'ai passé une très bonne soirée au Palace.
10/10 ! Tout simplement car je n'ai jamais autant ri devant une pièce (et même pleuré de rire) !! A ne pas louper !
Daniel Russo, bourré de tocs et Gérard Loussine, bon gars qui sent qu'il est dépassé par la situation mais qui s'accroche : un duo improbable et réussi. Ces deux là n'auraient jamais du se rencontrer. Le hasard facétieux va lier leurs destins. Parviendront-ils à les délier et à rester eux-mêmes ? Ou bien faut-il vendre son âme à Big Ben ?
La pièce se déroule sur un rythme effréné, sans relâche se permettant quelques effets spéciaux et les 6 comédiens mettent toute leur énergie pour nous faire passer un bon moment.
La pièce se déroule sur un rythme effréné, sans relâche se permettant quelques effets spéciaux et les 6 comédiens mettent toute leur énergie pour nous faire passer un bon moment.
Daniel Russo, qui incarne le personnage principal, est tantôt excellent tantôt énervant avec ses mimiques et ses exagérations. Je m’attendais à ce que « Hier est un autre jour » soit plus drôle.
Il manque quelque chose pour que la pièce soit bien. Elle manque de subtilité, elle manque de cohérence, elle manque d’efficacité…
A vouloir faire de l'humour ça en devient grotesque, surtout avec le stéréotype de la nymphomane qui pollue la pièce…
A vouloir faire de l'humour ça en devient grotesque, surtout avec le stéréotype de la nymphomane qui pollue la pièce…
Cette pièce ne m'a pas plu mais j'ai du mal à dire pourquoi. Peut être est-ce l’histoire absurde, ou la folie du personnage principal, un peu antipathique.
Une situation extraordinaire c'est bien, mais quand c'est trop improbable on arrive plus à y croire et c'est la faiblesse du scénario.
Une situation extraordinaire c'est bien, mais quand c'est trop improbable on arrive plus à y croire et c'est la faiblesse du scénario.
Mention très bien au décor et aux effets spéciaux qui apportent un brin de magie. Cette pièce est très rigolote et même si elle se passe dans un cadre professionnel, elle stimule notre imaginaire grâce à son intrigue.
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