Critiques pour l'événement Donnant Donnant
Très long, pas drôle du tout, le texte est très mauvais et l'histoire n'a aucun sens. Je ne comprends pas la position de cette pièce dans ce classement.
Excellente pièce avec quatre comédiens tous très très bons avec une palme à Loïc LEGENDRE. Pour sa justesse de diction.
«De moi-même», «avec mes à priori», «vu le sujet», je ne serais pas allé voir cette pièce.
«Encore une comédie de moeurs», non merci. Et puis, j’ai suivi une amie, de bon conseil, et bien nous a pris de tenter cette sortie théâtrale, car c’est joué juste, sans caricature, par des comédien/nes rendent leurs personnages attachants et authentiques. Sujet délicat, qu’est la vraie motivation qui a amené Bastien et Isabelle à accepter l’invitation. La mise en scène rend bien le contexte du petit appart de Romain et Lucie. Décidément Anne Bouvier (Melle Molière) a beaucoup de talents.
Très bonne surprise, donc, à aller voir sans hésitation.
«Encore une comédie de moeurs», non merci. Et puis, j’ai suivi une amie, de bon conseil, et bien nous a pris de tenter cette sortie théâtrale, car c’est joué juste, sans caricature, par des comédien/nes rendent leurs personnages attachants et authentiques. Sujet délicat, qu’est la vraie motivation qui a amené Bastien et Isabelle à accepter l’invitation. La mise en scène rend bien le contexte du petit appart de Romain et Lucie. Décidément Anne Bouvier (Melle Molière) a beaucoup de talents.
Très bonne surprise, donc, à aller voir sans hésitation.
On a les ami(e)s qu'on mérite.... ;)
Jeudi 21 novembre 2019
Une très belle pièce. J'ai ri et eu du plaisir à voir ces 4 magnifiques comédiens sur scène.
Une mise en scène soignée. A voir, un bon moment de théâtre.
Une mise en scène soignée. A voir, un bon moment de théâtre.
Même si le thème est le même que "Adieu Monsieur Haffmann", le contexte est différent et le sujet, pourtant grave, est traité avec beaucoup d'humour.
Belle mise en scène dont Anne Bouvier a le secret et 4 comédiens remarquables...
Un très bon moment !
Belle mise en scène dont Anne Bouvier a le secret et 4 comédiens remarquables...
Un très bon moment !
Une gentille comédie sociétale bien ficelée. Cela ne réinvente pas le genre mais on passe un très bon moment !
Mention spéciale à Marie Fugain !
Mention spéciale à Marie Fugain !
Un jour, il lui demandera un service qu'il ne pourra pas refuser...
Est-ce vraiment certain ?
Fred Proust a écrit une très drôle et très fine comédie, (c'est sa première), qui, sans avoir l'air d'y toucher, va aborder un certain nombre de considérations et problème sociétaux très actuels.
Nous allons beaucoup rire des mésaventures d'un quatuor de personnages. Un rire vrai, qui va déboucher sur de vraies interrogations.
Deux amis qui se sont un peu perdus de vue. Ça arrive...
Romain est un comédien qui ne travaille pas. Un brave type, gentil, prévenant, débonnaire.
Avec son épouse Lucie, qui elle, travaille dans une association d'aide à la personne en tant que traductrice, ils sont locataires d'un 30 m2 à Bellevile.
Les deux sont les parents de Léo, six mois et demi.
Bastien, quant à lui, est un pubard arrogant, assez détestable en société, qui tuerait père et mère pour une vanne, plein aux as, propriétaire des murs de sa boîte, 300 m2 à Boulogne.
Son épouse, Isabelle, est orthodontiste. Ils n'ont pas d'enfant.
Un beau jour, le premier reçoit un texto du second, une demande à dîner qui cache le fameux service à demander : celui qui a tout est obligé de se rappeler au bon souvenir de son copain qui lui n'a rien ou pas grand-chose.
Je tairai évidemment le service en question. Un service pas banal, qu'on ne peut demander qu'à un « vrai ami ».
A partir de cette situation de base, va s'enclencher une mécanique dramaturgique ciselée, avec des situations souvent hilarantes et des formules drôlissimes.
Un texte résolument contemporain, qui parle à tout le monde, avec nombre de vannes qui font mouche (les prénoms, les ressemblances, etc, etc, je n'en dis pas plus...)
Anne Bouvier, avec la précision et l'efficacité qu'on lui connaît, a mis en scène quatre comédiens et comédiennes irréprochables, qui vont faire fonctionner nos zygomatiques à plein régime.
Loïc Legendre et Arnaud Gidoin sont ces deux potes. Les deux jouent de façon jubilatoire les deux personnages, aux antipodes l'un de l'autre.
Le contraste entre les deux est épatant.
Chacun est d'une phénoménale justesse, sans jamais surjouer, sans jamais faire dépasser le curseur.
Tour à tour, chacun nous fait énormément rire, nous touche, nous émeut.
Et moi de reposer une mienne question, toujours la même : qui confiera enfin à Arnaud Gidoin un rôle d'envergure dans une pièce classique ?
Certes, il est parfait dans ce genre de comédie, mais je suis persuadé qu'il serait un Misanthrope ou un Vania extraordinaires !
Marie Fugain et Juliette Meyniac sont leurs compagnes.
Loin d'être des faire-valoir de ces messieurs, leurs personnages respectifs ont une réelle épaisseur, que les deux comédiennes campent avec beaucoup de finesse.
Melle Fugain parviendra avec talent à sortir sa Lucie de la première impression qu'elle donne de son personnage. Elle abordera à la fin de la pièce une facette plus sombre de façon totalement convaincante.
Melle Meyniac a un rôle mine de rien assez difficile, qui pourrait vite verser dans le pathos de mauvais aloi, si la comédienne ne parvenait pas à s'emparer avec justesse de son Isabelle.
Cette pièce, qui comporte beaucoup de scènes de comédie épatantes, en comporte une d'anthologie.
Au cours de cette scène-là, Anne Bouvier a purement et simplement dilaté le temps.
Coincé entre les deux actrices, Loïc Legendre va mettre un temps fou, avec des hésitations voulues, des ruptures formidables, une forte vis comica et une gestuelle alambiquée, à essayer de se dépêtrer d'une réponse embarrassante.
Il se pourrait même que les trois en viennent et s'amusent à allonger le plus possible ce moment vraiment hilarant au fur et à mesure des représentations.
Cette scène me restera longtemps à l'esprit.
On l'aura compris, voici un très sympathique moment de théâtre.
C'est une comédie fort bien huilée, qui procure beaucoup de plaisir, de rires, voire de fou-rires, tout en posant de vraies et sérieuses questions.
Au fait, est-ce que Michel Houellebecq ira voir la pièce ?
Il devrait...
Ceux qui iront voir Donnant donnant seront d'accord avec moi !
Est-ce vraiment certain ?
Fred Proust a écrit une très drôle et très fine comédie, (c'est sa première), qui, sans avoir l'air d'y toucher, va aborder un certain nombre de considérations et problème sociétaux très actuels.
Nous allons beaucoup rire des mésaventures d'un quatuor de personnages. Un rire vrai, qui va déboucher sur de vraies interrogations.
Deux amis qui se sont un peu perdus de vue. Ça arrive...
Romain est un comédien qui ne travaille pas. Un brave type, gentil, prévenant, débonnaire.
Avec son épouse Lucie, qui elle, travaille dans une association d'aide à la personne en tant que traductrice, ils sont locataires d'un 30 m2 à Bellevile.
Les deux sont les parents de Léo, six mois et demi.
Bastien, quant à lui, est un pubard arrogant, assez détestable en société, qui tuerait père et mère pour une vanne, plein aux as, propriétaire des murs de sa boîte, 300 m2 à Boulogne.
Son épouse, Isabelle, est orthodontiste. Ils n'ont pas d'enfant.
Un beau jour, le premier reçoit un texto du second, une demande à dîner qui cache le fameux service à demander : celui qui a tout est obligé de se rappeler au bon souvenir de son copain qui lui n'a rien ou pas grand-chose.
Je tairai évidemment le service en question. Un service pas banal, qu'on ne peut demander qu'à un « vrai ami ».
A partir de cette situation de base, va s'enclencher une mécanique dramaturgique ciselée, avec des situations souvent hilarantes et des formules drôlissimes.
Un texte résolument contemporain, qui parle à tout le monde, avec nombre de vannes qui font mouche (les prénoms, les ressemblances, etc, etc, je n'en dis pas plus...)
Anne Bouvier, avec la précision et l'efficacité qu'on lui connaît, a mis en scène quatre comédiens et comédiennes irréprochables, qui vont faire fonctionner nos zygomatiques à plein régime.
Loïc Legendre et Arnaud Gidoin sont ces deux potes. Les deux jouent de façon jubilatoire les deux personnages, aux antipodes l'un de l'autre.
Le contraste entre les deux est épatant.
Chacun est d'une phénoménale justesse, sans jamais surjouer, sans jamais faire dépasser le curseur.
Tour à tour, chacun nous fait énormément rire, nous touche, nous émeut.
Et moi de reposer une mienne question, toujours la même : qui confiera enfin à Arnaud Gidoin un rôle d'envergure dans une pièce classique ?
Certes, il est parfait dans ce genre de comédie, mais je suis persuadé qu'il serait un Misanthrope ou un Vania extraordinaires !
Marie Fugain et Juliette Meyniac sont leurs compagnes.
Loin d'être des faire-valoir de ces messieurs, leurs personnages respectifs ont une réelle épaisseur, que les deux comédiennes campent avec beaucoup de finesse.
Melle Fugain parviendra avec talent à sortir sa Lucie de la première impression qu'elle donne de son personnage. Elle abordera à la fin de la pièce une facette plus sombre de façon totalement convaincante.
Melle Meyniac a un rôle mine de rien assez difficile, qui pourrait vite verser dans le pathos de mauvais aloi, si la comédienne ne parvenait pas à s'emparer avec justesse de son Isabelle.
Cette pièce, qui comporte beaucoup de scènes de comédie épatantes, en comporte une d'anthologie.
Au cours de cette scène-là, Anne Bouvier a purement et simplement dilaté le temps.
Coincé entre les deux actrices, Loïc Legendre va mettre un temps fou, avec des hésitations voulues, des ruptures formidables, une forte vis comica et une gestuelle alambiquée, à essayer de se dépêtrer d'une réponse embarrassante.
Il se pourrait même que les trois en viennent et s'amusent à allonger le plus possible ce moment vraiment hilarant au fur et à mesure des représentations.
Cette scène me restera longtemps à l'esprit.
On l'aura compris, voici un très sympathique moment de théâtre.
C'est une comédie fort bien huilée, qui procure beaucoup de plaisir, de rires, voire de fou-rires, tout en posant de vraies et sérieuses questions.
Au fait, est-ce que Michel Houellebecq ira voir la pièce ?
Il devrait...
Ceux qui iront voir Donnant donnant seront d'accord avec moi !
« Donnant donnant » est la première comédie théâtrale très réussie de Fred Proust au théâtre de Paris, salle Réjane, dans une mise en scène d’Anne Bouvier (récompensée d’un Molière pour sa superbe prestation dans « Mademoiselle Molière »), sa première comédie également.
Ce petit bijou d’écriture aux répliques courtes qui fusent d’une manière insolente est l’œuvre de Fred Proust, rompu aux séries télé comme « H » ou encore « Caméra café ».
L’action est simple mais les dialogues doivent être percutants, drôles avec une pointe de tendresse et beaucoup d’humour.
Selon la définition du Larousse « Donnant donnant » est une transaction dans laquelle chacune des parties accorde une compensation à l’autre.
Mais d’un autre côté, j’ai toujours en tête une formule que l’on m’a souvent répétée : « bon et con ne commencent pas par la même lettre » : allez savoir pourquoi…
Avant que les festivités, les agapes commencent, nous sommes accueillis par le décor de d’Edouard Laug, un appartement d’un jeune couple qui semble être tout juste parent. Un désordre ordonné, des jouets, vêtements et autres babioles de l’enfant remplissent étagères et autres meubles.
Puis nous entrons dans le vif de l’action, Romain un jeune comédien à l’avenir raté, tout juste intermittent, est le mari de Lucie, dite Lulu, travailleuse dans l’humanitaire en traduisant des documents pour les immigrés. Ils ont un petit garçon de six mois au prénom de Léo.
Un seul salaire fixe pour alimenter la marmite ne suffit plus et provoque des scènes de ménage à répétition dans le couple. Romain doit trouver un emploi au plus vite.
Quoi de plus naturel que de demander à un vieil ami, Bastien, même si cela fait des années et des années qu’ils ne se sont pas vus, de l’aide, de lui obtenir un poste dans sa société, lui qui a brillamment réussi dans le domaine de la publicité.
Il suffit donc tout simplement d’organiser un repas entre amis et de poser la question. Romain et surtout Lulu ne voient pas pourquoi Bastien refuserait leur demande, au demeurant très facile à accepter pour un riche publicitaire.
Mais la soirée ne se déroule pas tout à fait comme prévu. Bastien, homme à femmes par définition, accompagné de sa dernière conquête, Isabelle, a lui aussi une requête, un petit service, à formuler auprès du jeune couple.
Un service des plus personnels qui demande beaucoup de réflexion, pour au final être accepté ou refusé ?
Bien légitimement cela nous appelle à notre propre réflexion : que ferions-nous dans ce cas là ? Quelles sont les limites de ce qui est acceptable par amitié ?
D’où le « Donnant donnant », eh bien oui il n’y a pas de raison que les uns soient plus avantagés que les autres.
Anne Bouvier a mis en scène cette comédie d’une façon magistrale. Elle a tricoté cette partition comme de la dentelle fine, où chaque réplique est dite d’un ton juste, où chaque geste, mimique, silence, regard ou soupir a son importance.
Dans ce domaine Loïc Legendre, mon coup de cœur, dans le rôle de Romain excelle. Son jeu d’une incroyable précision transporte les spectateurs dans des rires communicatifs. Un Romain dont la bonté, la gentillesse, pourraient bien le perdre non seulement aux yeux de ses amis mais aussi de sa femme, qui lasse de ses hésitations, de ses manques d’initiatives pourrait bien aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.
Marie Fugain joue cette mère attentive, proche de son enfant, qui lui pardonne son manque d’ambition, tout en lui reprochant son immaturité. Un joyeux trait d’union dans cette soirée très particulière.
Le couple d’amis n’est pas en reste. Juliette Meyniac dans le rôle d’Isabelle est une femme douce, aux formules et demandes simples. Bien dans sa vie, il ne lui manque pas grand-chose pour être comblée. Une douceur, une bienveillance, bienvenues dans cette tumultueuse soirée.
A ses côtés, Bastien est joué par Arnaud Gidoin. On peut tout naturellement se demander, en l’écoutant parler, ce qu’elle peut lui trouver. Mais ne dit-on pas que l’amour rend aveugle !?
Bastien est d’une suffisance, d’un cynisme, qui donne envie de lui filer des baffes à chaque réplique, lui qui débite ses jeux de mots, plus ou moins pourris, comme on dit bonjour. Mais soyons honnêtes, il nous fait beaucoup rire, un brin attachant, car sadiques nous aimons rire du malheur des autres surtout quand il est joué avec sincérité.
Notre quatuor est sincère, humain, et accroche notre attention pour savoir comment ils vont pouvoir se dépêtrer de cette situation ubuesque.
Une comédie bien troussée, bien construite, bien mise en scène et très bien jouée.
Un peu de fraîcheur dans le rire ne fait pas de mal et vous auriez tort de vous priver d’une belle soirée en perspective.
Ce petit bijou d’écriture aux répliques courtes qui fusent d’une manière insolente est l’œuvre de Fred Proust, rompu aux séries télé comme « H » ou encore « Caméra café ».
L’action est simple mais les dialogues doivent être percutants, drôles avec une pointe de tendresse et beaucoup d’humour.
Selon la définition du Larousse « Donnant donnant » est une transaction dans laquelle chacune des parties accorde une compensation à l’autre.
Mais d’un autre côté, j’ai toujours en tête une formule que l’on m’a souvent répétée : « bon et con ne commencent pas par la même lettre » : allez savoir pourquoi…
Avant que les festivités, les agapes commencent, nous sommes accueillis par le décor de d’Edouard Laug, un appartement d’un jeune couple qui semble être tout juste parent. Un désordre ordonné, des jouets, vêtements et autres babioles de l’enfant remplissent étagères et autres meubles.
Puis nous entrons dans le vif de l’action, Romain un jeune comédien à l’avenir raté, tout juste intermittent, est le mari de Lucie, dite Lulu, travailleuse dans l’humanitaire en traduisant des documents pour les immigrés. Ils ont un petit garçon de six mois au prénom de Léo.
Un seul salaire fixe pour alimenter la marmite ne suffit plus et provoque des scènes de ménage à répétition dans le couple. Romain doit trouver un emploi au plus vite.
Quoi de plus naturel que de demander à un vieil ami, Bastien, même si cela fait des années et des années qu’ils ne se sont pas vus, de l’aide, de lui obtenir un poste dans sa société, lui qui a brillamment réussi dans le domaine de la publicité.
Il suffit donc tout simplement d’organiser un repas entre amis et de poser la question. Romain et surtout Lulu ne voient pas pourquoi Bastien refuserait leur demande, au demeurant très facile à accepter pour un riche publicitaire.
Mais la soirée ne se déroule pas tout à fait comme prévu. Bastien, homme à femmes par définition, accompagné de sa dernière conquête, Isabelle, a lui aussi une requête, un petit service, à formuler auprès du jeune couple.
Un service des plus personnels qui demande beaucoup de réflexion, pour au final être accepté ou refusé ?
Bien légitimement cela nous appelle à notre propre réflexion : que ferions-nous dans ce cas là ? Quelles sont les limites de ce qui est acceptable par amitié ?
D’où le « Donnant donnant », eh bien oui il n’y a pas de raison que les uns soient plus avantagés que les autres.
Anne Bouvier a mis en scène cette comédie d’une façon magistrale. Elle a tricoté cette partition comme de la dentelle fine, où chaque réplique est dite d’un ton juste, où chaque geste, mimique, silence, regard ou soupir a son importance.
Dans ce domaine Loïc Legendre, mon coup de cœur, dans le rôle de Romain excelle. Son jeu d’une incroyable précision transporte les spectateurs dans des rires communicatifs. Un Romain dont la bonté, la gentillesse, pourraient bien le perdre non seulement aux yeux de ses amis mais aussi de sa femme, qui lasse de ses hésitations, de ses manques d’initiatives pourrait bien aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.
Marie Fugain joue cette mère attentive, proche de son enfant, qui lui pardonne son manque d’ambition, tout en lui reprochant son immaturité. Un joyeux trait d’union dans cette soirée très particulière.
Le couple d’amis n’est pas en reste. Juliette Meyniac dans le rôle d’Isabelle est une femme douce, aux formules et demandes simples. Bien dans sa vie, il ne lui manque pas grand-chose pour être comblée. Une douceur, une bienveillance, bienvenues dans cette tumultueuse soirée.
A ses côtés, Bastien est joué par Arnaud Gidoin. On peut tout naturellement se demander, en l’écoutant parler, ce qu’elle peut lui trouver. Mais ne dit-on pas que l’amour rend aveugle !?
Bastien est d’une suffisance, d’un cynisme, qui donne envie de lui filer des baffes à chaque réplique, lui qui débite ses jeux de mots, plus ou moins pourris, comme on dit bonjour. Mais soyons honnêtes, il nous fait beaucoup rire, un brin attachant, car sadiques nous aimons rire du malheur des autres surtout quand il est joué avec sincérité.
Notre quatuor est sincère, humain, et accroche notre attention pour savoir comment ils vont pouvoir se dépêtrer de cette situation ubuesque.
Une comédie bien troussée, bien construite, bien mise en scène et très bien jouée.
Un peu de fraîcheur dans le rire ne fait pas de mal et vous auriez tort de vous priver d’une belle soirée en perspective.
J'ai passé un bon moment à suivre cette comédie sur le thème du : faut il donner avant de recevoir, ou pour recevoir, et sans espoir de retour ?
Les quatre comédiens jouent parfaitement la pièce ; les décors et la mise en scène sont de qualité.
Je reprocherai malgré tout un certain manque d'énergie, et quelques longueurs qui nuisent à ce spectacle.
Mais peut-être ceci a-t-il était voulu pour accentuer les caractères et les oppositions des personnages interprétés par L. Legendre et A. Gidoin.
Les quatre comédiens jouent parfaitement la pièce ; les décors et la mise en scène sont de qualité.
Je reprocherai malgré tout un certain manque d'énergie, et quelques longueurs qui nuisent à ce spectacle.
Mais peut-être ceci a-t-il était voulu pour accentuer les caractères et les oppositions des personnages interprétés par L. Legendre et A. Gidoin.
Agréable comédie de mœurs sur la cruauté des relations humaines. La manipulation d’un homme bon que l’on prend à une lettre prêt pour un … Les comédiens jouent tous justes que ce soit l’acteur au chômage et sa femme qui voudrait se sortir de sa condition à tout prix, le chef d’entreprise égoïste et méprisant et sa femme en quette de maternité.
C’est écrit avec pertinence et humour. On regrettera seulement juste quelques longueurs qui nuisent au rythme de la pièce. Mais on passe tout de même un bon moment plein d’émotion et de révolte sur les injustices de la vie.
C’est écrit avec pertinence et humour. On regrettera seulement juste quelques longueurs qui nuisent au rythme de la pièce. Mais on passe tout de même un bon moment plein d’émotion et de révolte sur les injustices de la vie.
Une thématique moderne sert de fil rouge à cette comédie humaine, sur les questions du don, de l'amitié, du choix, et de la procréation.
Les situations, à la limite du vraisemblable, sont surtout l'occasion de dépeindre des personnages forts. Ce sont notamment les hommes qui se partagent les enjeux, un parti pris fort sur la décision d'amener un nouvel enfant au monde.
Bastien, le business man qui ne rencontre que le succès, l'argent et les filles faciles, qui ne voit aucun mal à demander un "coup de main" à un vieil ami pour concrétiser le rêve de sa compagne de devenir mère.
Romain, le rêveur, qui galère en attendant de percer en tant que comédien, se contentant de son quotidien frugal mais heureux entre sa chérie et la naissance de son fils.
La confrontation entre ses deux hommes, éloignés par leur classe sociale, autant que par leurs valeurs morales et leurs tempéraments, se mêle à la question de la paternité. Aiderait-on un ami qui demande un enfant sans sembler prêt à endosser le rôle de père ? Arnaud Gidoin incarne l'antipathique patron coureur de jupons, face à Loïc Legendre, impeccable dans le rôle du naïf aux valeurs simples.
Le texte cependant apparaît moins fort que les enjeux.
Le tout est rehaussé par un fort joli décor, fourmillant de détails pour dépeindre le studio du couple avec bébé.
Les situations, à la limite du vraisemblable, sont surtout l'occasion de dépeindre des personnages forts. Ce sont notamment les hommes qui se partagent les enjeux, un parti pris fort sur la décision d'amener un nouvel enfant au monde.
Bastien, le business man qui ne rencontre que le succès, l'argent et les filles faciles, qui ne voit aucun mal à demander un "coup de main" à un vieil ami pour concrétiser le rêve de sa compagne de devenir mère.
Romain, le rêveur, qui galère en attendant de percer en tant que comédien, se contentant de son quotidien frugal mais heureux entre sa chérie et la naissance de son fils.
La confrontation entre ses deux hommes, éloignés par leur classe sociale, autant que par leurs valeurs morales et leurs tempéraments, se mêle à la question de la paternité. Aiderait-on un ami qui demande un enfant sans sembler prêt à endosser le rôle de père ? Arnaud Gidoin incarne l'antipathique patron coureur de jupons, face à Loïc Legendre, impeccable dans le rôle du naïf aux valeurs simples.
Le texte cependant apparaît moins fort que les enjeux.
Le tout est rehaussé par un fort joli décor, fourmillant de détails pour dépeindre le studio du couple avec bébé.
La demande du couple d’invités à leurs hôtes en détresse financière est assez invraisemblable. Bastien étant antipathique au possible et Romain très émotif, ce dîner se déroule dans une ambiance tendue...
Le jeu des acteurs est juste, d'autant que la salle permet que le chuchotement serait presque audible et cela est très agréable, confortable et permet d'éviter le surjeu...
Une spéciale dédicace pour les deux garçons Arnaud Gidoin, le "parvenu de la com", nanti, imbu et infect et Loïc Legendre, le "serial looser" attachant, émouvant, bien que les personnages soient un peu trop caricaturaux.
J'aurais aimé un peu plus de nuances, un peu plus de rythme mais la thématique est actuelle, la réflexion sur la paternité et la sincérité permettent de soulever quelques questionnements sans pour autant verser dans la démagogie.
Il y a du rire, de l'émotion, une bonne soirée somme toute.
Le jeu des acteurs est juste, d'autant que la salle permet que le chuchotement serait presque audible et cela est très agréable, confortable et permet d'éviter le surjeu...
Une spéciale dédicace pour les deux garçons Arnaud Gidoin, le "parvenu de la com", nanti, imbu et infect et Loïc Legendre, le "serial looser" attachant, émouvant, bien que les personnages soient un peu trop caricaturaux.
J'aurais aimé un peu plus de nuances, un peu plus de rythme mais la thématique est actuelle, la réflexion sur la paternité et la sincérité permettent de soulever quelques questionnements sans pour autant verser dans la démagogie.
Il y a du rire, de l'émotion, une bonne soirée somme toute.
Les thèmes de l'amitié, la richesse, la fidélité, la paternité et la salade de lentilles sont abordés avec beaucoup de légèrté dans cette pièce pour créer des situations comiques.
Les comédiens s'en sortent très bien et surtout les rôles masculins qui sont excellents.
J'ai passé un bon moment, le rythme de la pièce est soutenu et je n'ai pas vu le temps passer, c'est un bon divertissement !
Les comédiens s'en sortent très bien et surtout les rôles masculins qui sont excellents.
J'ai passé un bon moment, le rythme de la pièce est soutenu et je n'ai pas vu le temps passer, c'est un bon divertissement !
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