Ses critiques
44 critiques
9/10
Pièce un brin déjantée et délirante déconseillée aux pseudo intellos !
Sébastien Castro a construit une pièce amusante basée sur un scénario original ; bin évidemment du début à la fin rien ne se passe comme prévu et les acteurs bien dans leurs rôles, sont excellents aux côtés d'un Sébastien Castro en pleine forme.
Salle comble et comblée venue passer un moment de détente avec une pièce qui atteint pleinement son coeur de cible : faire rire au premier degré des spectateurs qui viennent pour cela.
Sébastien Castro a construit une pièce amusante basée sur un scénario original ; bin évidemment du début à la fin rien ne se passe comme prévu et les acteurs bien dans leurs rôles, sont excellents aux côtés d'un Sébastien Castro en pleine forme.
Salle comble et comblée venue passer un moment de détente avec une pièce qui atteint pleinement son coeur de cible : faire rire au premier degré des spectateurs qui viennent pour cela.
6/10
Le Greco en partie gâché par le Grand Palais : l'exposition est confinée dans un espace indigne de l'espace qui aurait été nécessaire à une mise en valeur normale d'oeuvres magnifiques d'un des plus grands peintres de son époque.
Le lieu convient pour un vernissage nimbé de VIP, pas pour un public qui vient en nombre. Pour le prix toujours élevé de ce genre de lieu, on vous ajoute en prime les odeurs du restaurant qui jouxte l'expo ; quant à la librairie ad hoc, faute de place, elle est tassée à l'entrée/sortie de l'expo.
Bref, c'est l'expo-métro aux heures de pointe.
Et pourtant, les oeuvres du Greco sont merveilleuses, et au moins pour la rareté des expos qui lui sont consacrées, il ne faut pas manquer la richesse de sa peinture.
Le lieu convient pour un vernissage nimbé de VIP, pas pour un public qui vient en nombre. Pour le prix toujours élevé de ce genre de lieu, on vous ajoute en prime les odeurs du restaurant qui jouxte l'expo ; quant à la librairie ad hoc, faute de place, elle est tassée à l'entrée/sortie de l'expo.
Bref, c'est l'expo-métro aux heures de pointe.
Et pourtant, les oeuvres du Greco sont merveilleuses, et au moins pour la rareté des expos qui lui sont consacrées, il ne faut pas manquer la richesse de sa peinture.
9/10
Hilarité du début à la fin pour cette pièce-comédie déjantée, burlesque à souhait. Les coincés peuvent rester chez eux ! Ici, on ne fait pas dans le détail ! Les gags se succèdent à la vitesse TGV en pleine forme ; les acteurs sont excellents, le décor ingénieux, les surprises s'enchainent.
Contrairement à de nombreuses productions où des acteurs de renom se vautrent et qui se veulent comiques sans y parvenir, Jean Louis XIV vous assure une partie de rigolade garantie.
La salle était unanime et morte de rire.
Bravo au théâtre des Béliers. Certes, le confort n'est pas super, certes, ce n'est pas le triangle d'or des célèbres scènes parisiennes, mais la programmation est toujours bien choisie avec d'excellentes pièces à l'affiche au fil des saisons. Après le succès mérité des Crapauds fous à l'automne, Jean Louis XIV pourfend la morosité avec des giboulées de rires au printemps 2019. Encore bravo !
Contrairement à de nombreuses productions où des acteurs de renom se vautrent et qui se veulent comiques sans y parvenir, Jean Louis XIV vous assure une partie de rigolade garantie.
La salle était unanime et morte de rire.
Bravo au théâtre des Béliers. Certes, le confort n'est pas super, certes, ce n'est pas le triangle d'or des célèbres scènes parisiennes, mais la programmation est toujours bien choisie avec d'excellentes pièces à l'affiche au fil des saisons. Après le succès mérité des Crapauds fous à l'automne, Jean Louis XIV pourfend la morosité avec des giboulées de rires au printemps 2019. Encore bravo !
4/10
Catherine Hiegel, malgré son grand talent, (elle seule tire son épingle du jeu) arrive à peine à sauver une pièce sans grand ressort, et à tirer un pâle Palmade soufflé.
Les rapports mère-fils sont longuement étirés dans un texte le plus souvent creux. La salle réagit aux quelques rares moments d'humour qui ressortent sporadiquement plus d'une discussion de comptoir soporifique que d'un texte de véritable pièce de théâtre. La fin arrive, pas inspirée, décevante,
La déception filtre des commentaires à la sortie pour cette pièce au relief absent qui passe à côté d'un sujet pourtant intéressant.
Les rapports mère-fils sont longuement étirés dans un texte le plus souvent creux. La salle réagit aux quelques rares moments d'humour qui ressortent sporadiquement plus d'une discussion de comptoir soporifique que d'un texte de véritable pièce de théâtre. La fin arrive, pas inspirée, décevante,
La déception filtre des commentaires à la sortie pour cette pièce au relief absent qui passe à côté d'un sujet pourtant intéressant.
9/10
Pendant 1h40, Me Dupont-Moretti se livre, avec tact et sans pathos sur lui-même et sur son parcours qui l'a conduit à la notoriété.
Son texte est travaillé, ciselé, et ne manque pas de traits d'humour (un peu cabotin parfois le maitre qui sent détendre l'atmosphère ) ! ) qui émaillent le fond de son propos et l'expression de son attachement viscéral aux droits de l'accusé, à sa vérité. Face aux jugements hâtifs que les réseaux sociaux, aux pratiques de certains médias assoiffés de sensationnel, aux dérives internes à la machine judiciaire qui broie le secret professionnel, Dupont-Moretti se dresse comme une herse salutaire devant ceux qui à force d'égratigner les libertés, les restreignent. Et là, pas de faux semblants. Comme une houle un jour de tempête, l'homme déploie avec force ses convictions étayées par sa désormais longue pratique.
La seule déception et elle n'est pas neutre, le son minable du théâtre de la Madeleine, notamment en catégorie 3 : on paie quand même près de 30 euros pour une écoute inconfortable lorsque l'avocat acteur module mezzo voce son discours. Maitre Dupont-Moretti, par la qualité de son propos méritait mieux que cette salle qui n'a pas pris le soin de se mettre au gout du jour, sauf pour les tarifs...
Son texte est travaillé, ciselé, et ne manque pas de traits d'humour (un peu cabotin parfois le maitre qui sent détendre l'atmosphère ) ! ) qui émaillent le fond de son propos et l'expression de son attachement viscéral aux droits de l'accusé, à sa vérité. Face aux jugements hâtifs que les réseaux sociaux, aux pratiques de certains médias assoiffés de sensationnel, aux dérives internes à la machine judiciaire qui broie le secret professionnel, Dupont-Moretti se dresse comme une herse salutaire devant ceux qui à force d'égratigner les libertés, les restreignent. Et là, pas de faux semblants. Comme une houle un jour de tempête, l'homme déploie avec force ses convictions étayées par sa désormais longue pratique.
La seule déception et elle n'est pas neutre, le son minable du théâtre de la Madeleine, notamment en catégorie 3 : on paie quand même près de 30 euros pour une écoute inconfortable lorsque l'avocat acteur module mezzo voce son discours. Maitre Dupont-Moretti, par la qualité de son propos méritait mieux que cette salle qui n'a pas pris le soin de se mettre au gout du jour, sauf pour les tarifs...