Expo Greco

Expo Greco
  • Grand Palais
  • 3, avenue du Général Eisenhower
  • 75008 Paris
  • Franklin-D.-Roosevelt (l.1, l.9), Champs-Elysées-Clemenceau (l.1, l.13)
Itinéraire
Billets de 15,00 à 24,00
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Cette rétrospective est la première grande exposition jamais consacrée en France à ce génie artistique. Né en 1541 en Crète, Domenico Theotokopoulos, dit El Greco, fait son premier apprentissage dans la tradition byzantine avant de parfaire sa formation à Venise puis à Rome.

C’est cependant en Espagne que son art s’épanouit et s’implante durablement à partir de la décennie 1570. Attiré par les mirifiques promesses du chantier de l’Escorial, l’artiste importe dans la péninsule la couleur du Titien, les audaces du Tintoret et la force plastique de Michel-Ange.

Cette éloquente synthèse, originale mais cohérente par rapport à sa trajectoire, donne à Greco, mort quatre ans après Caravage, une place particulière dans l’histoire de la peinture : celle du dernier grand maître de la Renaissance et du premier grand peintre du Siècle d’Or. Ce sont les avant-gardes européennes qui, au tournant des XIXe et XXe siècles, redécouvrent Greco, éblouis par son oeuvre à la fois fougueuse et électrique, inscrivant son nom à côté du leur dans le grand livre naissant de la modernité.

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14 déc. 2019
8/10
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Cette exposition présentée au Grand Palais jusqu'au 10 février 2020, nous permet de bien comprendre l'évolution artistique de ce Crétois influencé à l'origine par les icônes byzantines jusqu'à son arrivée à Venise où il s'enrichit des oeuvres du Titien, du Tintoret et de Véronèse.

Une vie romanesque le conduit à Parme où il voit les peintures du Corrège et du Parmesan, puis il part à Rome, à Madrid et enfin à Tolède.
Artiste rebelle, libre, il étonne par sa palette de couleurs lumineuses, par la hardiesse de ses compositions aux corps maniéristes déformés, par la sensualité des longues mains de ses personnages et par ses clairs - obscurs.
L'oeuvre du Greco sera source d'inspiration pour Manet, Picasso, des expressionnistes comme Franz Marc ou August Macke, et bien d'autres comme Salvador Dali ou Francis Bacon.
Son oeuvre sera aussi largement commentée par des écrivains comme Théophile Gautier, Élie Faure, Jean Cocteau.
Admiré par le cinéaste Serguei Eisenstein, le travail du Greco impressionne par ses personnages en contre - plongée et par ses oeuvres " en série " peintes avec des points de vue différents comme "L'agonie du Christ au Jardin des Oliviers " ou " Le Christ chassant les marchands du temple ".
Cette exposition se termine par "La vision de Saint Jean " du Metroplitan Museum of Art de New York, symbole d'un art résolument moderne au génie jamais vieillissant, toujours d'avant - garde.
24 oct. 2019
6/10
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Le Greco en partie gâché par le Grand Palais : l'exposition est confinée dans un espace indigne de l'espace qui aurait été nécessaire à une mise en valeur normale d'oeuvres magnifiques d'un des plus grands peintres de son époque.

Le lieu convient pour un vernissage nimbé de VIP, pas pour un public qui vient en nombre. Pour le prix toujours élevé de ce genre de lieu, on vous ajoute en prime les odeurs du restaurant qui jouxte l'expo ; quant à la librairie ad hoc, faute de place, elle est tassée à l'entrée/sortie de l'expo.
Bref, c'est l'expo-métro aux heures de pointe.

Et pourtant, les oeuvres du Greco sont merveilleuses, et au moins pour la rareté des expos qui lui sont consacrées, il ne faut pas manquer la richesse de sa peinture.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Oeuvres
Emotions
Intérêt intellectuel
Compréhensibilité
Mise en exposition