Son balcon
SAISON 2025-2026
Aucun challenge culturel pour le moment
Mini Molières
59reçus
Bleue
Son classement : 258 / 6179
Avant elle

Guillaume Badelon
6 critiques
Après elle

Raymond Cazes
6 critiques
Niveau
3 / 20
3 / 20
6
critiques
filatures
1
1
Espions
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Actualités de ses filatures
Pour les spectateurs épris de polar, cette pièce écrite par l’auteur belge Stanislas André -Steeman, à partir de son propre roman publié en 1941, ravira les plus exigeants.
Dans une atmosphère très « années 40 », la mise en scène très précise de Raphaëlle Lémann, s’adapte parfaitement à ce huit clos merveilleusement éclairé par Denis Koranski qui mettent en valeur le jeu très subtil des comédiens .
L'intrigue de base est simple: Un célèbre amateur d’art, Paul Weilberg,collectionneur de femmes autant que d’oeuvres d’art, est assassiné. Un couple d’amis proches, Belle et son mari jaloux Noël Martin, semblent être des suspects potentiels pour le commissaire Maria chargé de l’enquête.
La nervosité de Noël, artiste peintre, peut paraître ambigüe. L’amie de Belle, très coquette et très aguicheuse, au moins tout autant que Belle, sème autant le doute . Les séquences se succèdent et l’enquête poursuit son cours, de rebondissements en rebondissements.
Le spectateur peut s’identifier à l’un ou l’autre des personnages et revoir sa vision des faits suivant les analyses perspicaces du Commissaire.
Personnage très savoureux, interprété par Philippe Perussel, il est aussi sarcastique que perspicace. François Nambot est le parfait mari jaloux avec ses doutes et ses faiblesses.
Malvina Morisseau joue les tombeuses sans aucune culpabilité pendant que Raphaëlle Léman nous éblouit par sa personnalité de femme-enfant ou femme fatale très sûre d’elle. . La complicité des comédiens tient à un petit secret.: La troupe joue ensemble depuis des années.
Le Commissaire les a initiés au théâtre. ce petit monde était si heureux de jouer ensemble que Raphaëlle les a réunis à l’occasion de sa première mise en scène, parfaitement maîtrisée.
Georges Clouzot avait adapté cette pièce pour le cinéma . Il est vrai que le découpage en mini séquences s’enchaînant comme une mécanique bien huilée mais -pleine de surprises , préparait le même succès. L’intrigue tient bien la route et l’humour est omniprésent.
Les spectateurs sont ravis, comme après la lecture d’un bon polar au coin du feu.
Dans une atmosphère très « années 40 », la mise en scène très précise de Raphaëlle Lémann, s’adapte parfaitement à ce huit clos merveilleusement éclairé par Denis Koranski qui mettent en valeur le jeu très subtil des comédiens .
L'intrigue de base est simple: Un célèbre amateur d’art, Paul Weilberg,collectionneur de femmes autant que d’oeuvres d’art, est assassiné. Un couple d’amis proches, Belle et son mari jaloux Noël Martin, semblent être des suspects potentiels pour le commissaire Maria chargé de l’enquête.
La nervosité de Noël, artiste peintre, peut paraître ambigüe. L’amie de Belle, très coquette et très aguicheuse, au moins tout autant que Belle, sème autant le doute . Les séquences se succèdent et l’enquête poursuit son cours, de rebondissements en rebondissements.
Le spectateur peut s’identifier à l’un ou l’autre des personnages et revoir sa vision des faits suivant les analyses perspicaces du Commissaire.
Personnage très savoureux, interprété par Philippe Perussel, il est aussi sarcastique que perspicace. François Nambot est le parfait mari jaloux avec ses doutes et ses faiblesses.
Malvina Morisseau joue les tombeuses sans aucune culpabilité pendant que Raphaëlle Léman nous éblouit par sa personnalité de femme-enfant ou femme fatale très sûre d’elle. . La complicité des comédiens tient à un petit secret.: La troupe joue ensemble depuis des années.
Le Commissaire les a initiés au théâtre. ce petit monde était si heureux de jouer ensemble que Raphaëlle les a réunis à l’occasion de sa première mise en scène, parfaitement maîtrisée.
Georges Clouzot avait adapté cette pièce pour le cinéma . Il est vrai que le découpage en mini séquences s’enchaînant comme une mécanique bien huilée mais -pleine de surprises , préparait le même succès. L’intrigue tient bien la route et l’humour est omniprésent.
Les spectateurs sont ravis, comme après la lecture d’un bon polar au coin du feu.
LA TRILOGIE DES IDENTITES .
Marcus Lindeen est un ancien reporter suédois et documentaliste. Il aime " creuser des sujets sociétaux , puis les adapter pour la scène et proposer des mises en scène, toujours d'une grande originalité.
Pour ce premier volet sur la Trilogie des identités, il a réalisé trois reportages et s'en est inspiré pour mettre en scène ces trois personnages en faisant totalement disparaître le journaliste qui menait l'interview.
Ainsi , avec sa collaboratrice attitrée Marianne Sagol Samoy , qui a le mérite de faire connaître en France, plusieurs auteurs suédois, il a " tricoté " ces trois parcours. Les trois personnages se racontent et répondent aux questions de ce trio recréé pour la circonstance.
Il y a tout d'abord ce jeune homme aux trois visages , qui a dû subir deux greffes au visage et a fait l'expérience d'expérimenter les effets de ces greffes sur sa personnalité.
Une femme - homme artiste qui a choisi de n'être ni ELLE, ni LUI, mais au contraire de se poser comme une identité ENTRE, assumant ses inclinaisons intellectuelles , sentimentales ou sexuelles, s'est volontairement faite enfermer dans un musée pour mener tranquillement ses recherches d'archives sur un couple de femmes artistes . Cette cinéaste queer affirme son identité et cherche à "remonter " les références des femmes auxquelles elle aurait pu s'identifier .
Le troisième personnage est une femme neuroanatomiste, victime d'un AVC et capable d'analyser les séquelles de son cerveau de l'intérieur.
Ces trois personnages extraordinaires font circuler leurs paroles à l'intérieur d'un dispositif très intime.
Une scénographie rudimentaire en cercle au milieu des spectateurs, qui entendent leurs confidences. Ce triangle se déplace dans l'espace de façon si naturelle qu'on pourrait presque prendre part à la conversation.
Ce qui se dit ici est absolument passionnant tant l'auteur a su mener une parfaite investigation et la mettre en scène avec beaucoup de doigté. Des vidéos viennent ponctuer le fil des confidences .
Cette expérience unique circule dans plusieurs théâtres partenaires .
Pouvoir assister à ce travail si intime et si personnel. est un vrai privilège.
Non seulement nous partageons l'intimité des corps , mais aussi celle des âmes.
Marcus Lindeen est un ancien reporter suédois et documentaliste. Il aime " creuser des sujets sociétaux , puis les adapter pour la scène et proposer des mises en scène, toujours d'une grande originalité.
Pour ce premier volet sur la Trilogie des identités, il a réalisé trois reportages et s'en est inspiré pour mettre en scène ces trois personnages en faisant totalement disparaître le journaliste qui menait l'interview.
Ainsi , avec sa collaboratrice attitrée Marianne Sagol Samoy , qui a le mérite de faire connaître en France, plusieurs auteurs suédois, il a " tricoté " ces trois parcours. Les trois personnages se racontent et répondent aux questions de ce trio recréé pour la circonstance.
Il y a tout d'abord ce jeune homme aux trois visages , qui a dû subir deux greffes au visage et a fait l'expérience d'expérimenter les effets de ces greffes sur sa personnalité.
Une femme - homme artiste qui a choisi de n'être ni ELLE, ni LUI, mais au contraire de se poser comme une identité ENTRE, assumant ses inclinaisons intellectuelles , sentimentales ou sexuelles, s'est volontairement faite enfermer dans un musée pour mener tranquillement ses recherches d'archives sur un couple de femmes artistes . Cette cinéaste queer affirme son identité et cherche à "remonter " les références des femmes auxquelles elle aurait pu s'identifier .
Le troisième personnage est une femme neuroanatomiste, victime d'un AVC et capable d'analyser les séquelles de son cerveau de l'intérieur.
Ces trois personnages extraordinaires font circuler leurs paroles à l'intérieur d'un dispositif très intime.
Une scénographie rudimentaire en cercle au milieu des spectateurs, qui entendent leurs confidences. Ce triangle se déplace dans l'espace de façon si naturelle qu'on pourrait presque prendre part à la conversation.
Ce qui se dit ici est absolument passionnant tant l'auteur a su mener une parfaite investigation et la mettre en scène avec beaucoup de doigté. Des vidéos viennent ponctuer le fil des confidences .
Cette expérience unique circule dans plusieurs théâtres partenaires .
Pouvoir assister à ce travail si intime et si personnel. est un vrai privilège.
Non seulement nous partageons l'intimité des corps , mais aussi celle des âmes.
Françoise Sagan n'a que 22 ans lorsqu'elle est hospitalisée pour une cure de désintoxication. Elle veut vaincre une addiction au Palfium 875 , dérivé de la morphine , suite au terrible accident de voiture qui a failli lui coûter la vie.Seules ses lectures lui permettent de supporter la douleur.
Christine Curelier, seule en scène, interprète avec sensibilité cette jeune autrice qui vivait à 100 à l'heure et menait une vie étourdissante entourée d'amis.
La voilà seule, écrivant son journal, commentant ses lectures , passant du lit au fauteuil et du fauteuil au lit. En réalité, elle n'est pas si fâchée de garder le lit et d'oublier ses souffrances avec les auteurs qu'elle apprécie tant. Ce repos forcé lui permet d'analyser son propre processus d'écriture, et la façon qu'elle a d'affirmer , si jeune, son propre style.
On assiste à la genèse de ses tournures de phrase et on comprend pourquoi le repos forcé la pousse dans ses retranchements.
Création lumières : Dominique Fortin
Crédit photo : Laurence Navarro
Scénographie : Eric Den Hartog
Musique : Victor Paimblanc
Adaptation : Michelle Ruivo
Christine Curelier, seule en scène, interprète avec sensibilité cette jeune autrice qui vivait à 100 à l'heure et menait une vie étourdissante entourée d'amis.
La voilà seule, écrivant son journal, commentant ses lectures , passant du lit au fauteuil et du fauteuil au lit. En réalité, elle n'est pas si fâchée de garder le lit et d'oublier ses souffrances avec les auteurs qu'elle apprécie tant. Ce repos forcé lui permet d'analyser son propre processus d'écriture, et la façon qu'elle a d'affirmer , si jeune, son propre style.
On assiste à la genèse de ses tournures de phrase et on comprend pourquoi le repos forcé la pousse dans ses retranchements.
Création lumières : Dominique Fortin
Crédit photo : Laurence Navarro
Scénographie : Eric Den Hartog
Musique : Victor Paimblanc
Adaptation : Michelle Ruivo
Portant un prénom rare, Tünde Deak , l’auteure , a remarqué depuis longtemps que non seulement certains avaient du mal à le prononcer correctement, mais qu’en plus, on pouvait la prendre pour une Finlandaise, une Béninoise, ou une Turque…
Chaque fois, elle s’invente une fiction autour des ces identités projetées par les autres. Elle a bien tenté un été de prétendre qu’elle s’appelait Léa… Mais elle est revenue affronter son prénom, en inventant pour chaque option, un petit bout d’histoire.
Elle en tire un spectacle très original, teinté de de tendresse et d’humour , où sa recherche des origines se poursuit physiquement sur le plateau . Les lettres de son prénom , très imposantes, se transforment au gré des différentes séquences. Barrière de timidité, mur sur lequel s’appuyer, balance improvisée ou même lac dans lequel évoluent des crocodiles… Son imagination n’a pas de limite.
La scénographie de Marc Lainé est absolument remarquable et participe intégralement à cette enquête sur les origines. La mise en scène épouse toutes les ambiguités des personnages. Père et filles évoluent . leurs destins se croisent et se décroisent.
Florence Janas, d’une ravissante fraicheur , apporte l’intelligence et l’ingénuité qui colle à la peau de cette jeune fille qui tente de dérouler les fils qui la lient à ce prénom, si particulier hors de la Hongrie. Geoffrey Carey, parfaitement crédible en hongrois voyageur, cherchant à trouver sa place entre ses trois pays : la France, la Hongrie et le Brésil. Fort et fragile à la fois, il décline avec finesse toute une palette d’émotions.
Cette enquête est avant tout totalement ludique : Tünde jongle en vertuose entre toutes ses identités . La béninoise est tout aussi crédible que la finlandaise. Chaloupant entre tous ses pays, hostile à ses origines hongroises au début puis l’acceptant ensuite, Tunde nous incite à partager au plus près ses émotions et ses coups de coeur. Après ces multiples errances d’une identité à l’autre, elle peut vivre enfin avec les lettres exactes de son prénom.
Une très belle aventure, pas du tout anodine… Le prénom choisi pour un enfant véhicule toujours une histoire… Qu’on le cache -pour détourner les mauvais esprits - ou qu’on l’agite comme un drapeau, on finit souvent par bien vivre avec.
Chaque fois, elle s’invente une fiction autour des ces identités projetées par les autres. Elle a bien tenté un été de prétendre qu’elle s’appelait Léa… Mais elle est revenue affronter son prénom, en inventant pour chaque option, un petit bout d’histoire.
Elle en tire un spectacle très original, teinté de de tendresse et d’humour , où sa recherche des origines se poursuit physiquement sur le plateau . Les lettres de son prénom , très imposantes, se transforment au gré des différentes séquences. Barrière de timidité, mur sur lequel s’appuyer, balance improvisée ou même lac dans lequel évoluent des crocodiles… Son imagination n’a pas de limite.
La scénographie de Marc Lainé est absolument remarquable et participe intégralement à cette enquête sur les origines. La mise en scène épouse toutes les ambiguités des personnages. Père et filles évoluent . leurs destins se croisent et se décroisent.
Florence Janas, d’une ravissante fraicheur , apporte l’intelligence et l’ingénuité qui colle à la peau de cette jeune fille qui tente de dérouler les fils qui la lient à ce prénom, si particulier hors de la Hongrie. Geoffrey Carey, parfaitement crédible en hongrois voyageur, cherchant à trouver sa place entre ses trois pays : la France, la Hongrie et le Brésil. Fort et fragile à la fois, il décline avec finesse toute une palette d’émotions.
Cette enquête est avant tout totalement ludique : Tünde jongle en vertuose entre toutes ses identités . La béninoise est tout aussi crédible que la finlandaise. Chaloupant entre tous ses pays, hostile à ses origines hongroises au début puis l’acceptant ensuite, Tunde nous incite à partager au plus près ses émotions et ses coups de coeur. Après ces multiples errances d’une identité à l’autre, elle peut vivre enfin avec les lettres exactes de son prénom.
Une très belle aventure, pas du tout anodine… Le prénom choisi pour un enfant véhicule toujours une histoire… Qu’on le cache -pour détourner les mauvais esprits - ou qu’on l’agite comme un drapeau, on finit souvent par bien vivre avec.
Violette, femme solaire et tendre est employée dans un cimetière en Bourgogne et chérit ses morts.
Elle entretient les tombes, tient ses carnets de visite à jour, commente les moindres faits et gestes des visiteurs et tient ses registres parfaitement à jour…
Quand un jour un visiteur vient pour comprendre pourquoi sa mère a voulu être enterrée auprès d’un inconnu, Violette a la délicatesse de lui révéler peu à peu un secret dont elle était la seule détentrice. On comprend alors que les morts, c’est sa vie…
Jusqu’à ce qu’un jour, un ex mari surgisse presque d’outretombe … Violette devra faire un choix: la meilleure façon de ne pas se tromper sera d’écouter son coeur .
Voici une pièce qui chante la vie, l’amour, la mort et les liens forts qui unissent les êtres chers. On rit beaucoup, on sourit, mais on dissimule aussi quelques larmes. Une pièce drôle et poignante à la fois, mise en scène avec délicatesse par Salomé Lelouch qui dirige des acteurs top niveau. ( nomination amplement mérité pour la révélation féminine aux MOLIERES 2022) ! Leur succès à Avignon a battu tous les records. Les décors sont sobres et astucieux Chacun sort de cette pièce avec un grand sourire, la joie des émotions partagées et les mains meurtries par les rappels qui n’en finissent plus !
Elle entretient les tombes, tient ses carnets de visite à jour, commente les moindres faits et gestes des visiteurs et tient ses registres parfaitement à jour…
Quand un jour un visiteur vient pour comprendre pourquoi sa mère a voulu être enterrée auprès d’un inconnu, Violette a la délicatesse de lui révéler peu à peu un secret dont elle était la seule détentrice. On comprend alors que les morts, c’est sa vie…
Jusqu’à ce qu’un jour, un ex mari surgisse presque d’outretombe … Violette devra faire un choix: la meilleure façon de ne pas se tromper sera d’écouter son coeur .
Voici une pièce qui chante la vie, l’amour, la mort et les liens forts qui unissent les êtres chers. On rit beaucoup, on sourit, mais on dissimule aussi quelques larmes. Une pièce drôle et poignante à la fois, mise en scène avec délicatesse par Salomé Lelouch qui dirige des acteurs top niveau. ( nomination amplement mérité pour la révélation féminine aux MOLIERES 2022) ! Leur succès à Avignon a battu tous les records. Les décors sont sobres et astucieux Chacun sort de cette pièce avec un grand sourire, la joie des émotions partagées et les mains meurtries par les rappels qui n’en finissent plus !