- Théâtre contemporain
- Théâtre Édouard VII
- Paris 9ème
Le jour du Kiwi
- Gérard Jugnot
- Arthur Jugnot
- Florence Pernel
- Elsa Rozenknop
- Théâtre Édouard VII
- 10, place Édouard VII
- 75009 Paris
- Opéra (l.3, l.7, l.8, RER A)
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- HORAIRE
- 20:45
Barnabé Leroux est un retraité maniaque, obsessionnel et surtout très procédurier. Depuis la mort de sa femme, il mène une vie de solitaire et ne voit que très rarement Benoit son fils unique. Son seul vrai contact avec le monde extérieur se limite à sa visite hebdomadaire chez sa psychanalyste. Sa vie est réglée, millimétrée même, rien n’est laissé au hasard, jusqu’au jour où il découvre qu’il manque un yaourt dans son frigo... Et si un simple yaourt pouvait changer le cours d’une vie ?
L'AVIS DE LA REDACTION : 6,5/10
Sur le papier il y a tout pour faire un succès : Têtes d'affiche, théâtre prestigieux, autrice à succès, metteur en scène renommé .....
Mais parfois, cela ne suffit pas.
Et malheureusement, le résultat n'est pas à la hauteur de nos attentes.
Malgré de bonnes idées, le texte accuse de nombreuses faiblesses. Et nous délivre des kilomètres de clichés sur les sdf, les psys .....
L'interprétation des deux personnages féminins n'est pas convaincante.
La mise en scène joue sur la facilité et il y a un vrai manque de rythme. Les portes s'ouvrent et se ferment, mais malheureusement Feydeau est bien loin !
Arthur Jugnot, pourtant bien dans son rôle, manque cruellement de personnalité.
Mais heureusement il y a Gérard Jugnot.
Petit par la taille mais immense par le talent, son jeu tout en retenue est d'autant plus efficace.
Il nous offre un Barnabé aussi touchant que drôle.
Savoureux, généreux, rayonnant c'est lui qui sans conteste sauve l'ensemble.
Comme quoi le talent !
Sylvie Tuffier
Bravo. J'ai adoré !
Tout tient la route, les comédiens , l'écriture, la mise en scène, la direction d'acteurs, mais au final il y a un petit goût de déception parce que tous ces éléments manquent d'aboutissement.
Point vraiment gênant c'est le filet de voix de Jugnot père. Le fond de la salle ne l'entend pas. Peut-être faudrait-il le microter car ça enlève du poids à ses propos d'être dits si doucement.
Le fils manque un peu de direction. Il est là, il tient son rôle mais semble ne pas avoir été accompagné dans son travail de scène.
Florence Pernel est attachante mais en fait trop. Ceci n'est que mon avis car elle semble avoir conquis les spectateurs.
Excellente découverte d'Elsa Rozenknop. Elle a bluffé le public qui a applaudie son monologue.
La mise en scène est un peu compliquée, un peu snob trop à chercher des effets inutiles.
Le texte est pas mal mais reste un peu en surface.
Une pièce plaisante à laquelle on souhaite de se roder et gagner en vigueur.
Ce sera sûrement un succès, les ingrédients sont là
Mais parfois, cela ne suffit pas.
Et malheureusement, le résultat n'est pas à la hauteur de nos attentes.
Malgré de bonnes idées, le texte accuse de trop nombreuses faiblesses.
L'interprétation des deux personnages féminins n'est pas convaincante.
La mise en scène joue sur la facilité et il y a un vrai manque de rythme. Les portes s'ouvrent et se ferment, mais malheureusement Feydeau est bien loin !
Arthur Jugnot, pourtant bien dans son rôle de fils, manque cruellement de personnalité.
Mais heureusement il y a Gérard Jugnot.
Petit par la taille mais immense par le talent, son jeu tout en retenue est d'autant plus efficace.
Il nous offre un Barnabé aussi touchant que drôle.
Savoureux, généreux, rayonnant c'est lui qui sans conteste sauve l'ensemble.
Comme quoi le talent !