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Irma la Douce

Irma la Douce
De Alexandre Breffort
Mis en scène par Nicolas Briançon
Avec Marie-Julie Baup
  • Marie-Julie Baup
  • Lorant Deutsch
  • Nicole Croisille
  • En tournée dans toute la France
Itinéraire
Billets de 13,00 à 49,00
Evénement plus programmé pour le moment
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Nestor le Fripé, un titi parisien dans toute sa splendeur, tombe fou amoureux d'une prostituée, Irma. Elle devient sa protégée.

Rongé par la jalousie de savoir sa douce en galante compagnie chaque nuit, Nestor va utiliser tous les stratagèmes pour qu'Irma ne soit plus qu'à lui et rien qu'à lui, peu importe le prix à payer.

Il se déguise en Oscar, vieillard fortuné. Et lui rend visite pour sa conversation, devenant son unique client...

 
Avec une équipe de 15 comédiens et un orchestre, Ia comédie musicale Irma La douce vous enivrera grâce à ses chansons populaires des faubourgs parisiens des années 50.
Entre humour et suspens, Irma la douce est un spectacle unique en son genre, une référence !

 

Irma la Douce est une comédie musicale française d'Alexandre Breffort et Marguerite Monnot, écrite en 1956.

Elle a eu beaucoup de succès à Paris, Londres et Broadway. Si bien qu’elle fut adaptée au cinéma en 1963 dans un film -non musical- avec Jack Lemmon et Shirley MacLaine.

 

La critique de la rédaction : 6.3/10. Nous n’avons pas été emballés. Malgré son histoire à la fois romantique et rigolote, Irma la Douce peine à nous convaincre durant ces deux heures de spectacle.

Malheureusement, nous ne nous attachons pas aux personnages, qui manquent de relief. Leurs chansons ne nous donnent pas cette furieuse envie de danser que nous avons habituellement dans les comédies musicales et il est bien difficile d’en entendre les paroles.

Les dialogues n'ont pas toujours beaucoup d’intérêt. Ils sont orchestrés par l’intervention d’une narratrice -Nicole Croisille-, qui n’apporte pas grand-chose à l’histoire et rompt la fluidité entre les scènes.

De nombreuses références à l’actualité ou à la culture populaire font sourire, même si elles sont parfois un peu faciles.

Nous ne nous sommes pas ennuyés non plus car quelques idées ingénieuses et de beaux moments rythment le spectacle. Comme lorsque dans un élan de schizophrénie, Nestor -Lorant Deutsch- parle à son double ou lorsqu'avec sa jolie voix Irma nous chante sa chanson ah-dit-don-dit-don-dit-donc.

Seulement, Irma la Douce nous a laissé sur notre faim.

Note rapide
Meilleures critiques
Meilleure critique positive
19 sept. 2015
10/10
280
Je me suis régalé. Une soirée magique. Intelligence, talents, beauté inaltérable de la musique de Marguerite Monnot. Et livret merveilleux de poésie et de drôlerie de Alexandre Breffort. On est plongé dans l'atmosphère du Paris des années 50.

Le petit...
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Meilleure critique négative
19 sept. 2015
1/10
274
Très déçu par cette pièce où les acteurs ne sont pas exploités à leur juste valeur.
Nicole Croisille (transformée...) ère sur la scène et ne chante quasiment pas...
Irma est insipide, aucune présence, aucune gouaille, enceinte, elle porte le bébé sous...
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Toutes les critiques
15 sept. 2016
6/10
128
Une comédie musicale sympathique sur un Paris fantasmé et un peu désuet, qui fait carte postale.

Si la plupart des acteurs chantent mal (Laurent Deutsch en tête), on sent le plaisir communicatif que la troupe a à jouer ensemble (mention spéciale à Nicole Croisille).
29 nov. 2015
7/10
306
Au départ, je n'avais pas prévu de voir cette comédie musicale sur la base des critiques déposées sur Au Balcon. Et en fait, suite aux évènements tragiques survenus le 13 novembre, les spectateurs ont déserté les théâtres et donc les prix ont été cassés pour attirer le public. Sur cette base et avec aussi comme moteur le fait de ne pas succomber à la peur panique, nous avons choisi de continuer à aller au théâtre.

Dès l'entrée sur scènes des comédiens, il était facile de ressentir qu'ils étaient contents que le public soit là et ait répondu présent. Et là encore l'alchimie a pris. Est ce dû au contexte particulier pendant lequel ils ont joué, toujours est il que les spectateurs et les comédiens étaient à l'écoute les uns des autres.

Je suis rentrée directement dans la pièce et j'ai trouvé Nicole Croisille, particulièrement à son avantage dans un rôle de narratrice taillée pour elle. Elle a joué avec la salle et un spectateur en particulier et on sentait qu'elle était heureuse d'être là. Dommage qu'elle n'ait chanté qu'en fin de spectacle.

Lorant Deutsch est parfait dans le rôle du titi parisien un peu dépassé par les sentiments qui l'envahissent et la connivence qu'il a entretenu pendant toute la pièce avec Irma ( sa femme au civil ) sert le spectacle. Bref, de l'énergie et de beaux costumes ont servi ce grand classique des comédies musicale. Nous avons beaucoup aimé faire partie des spectateurs qui y assistaient ce soir là.
21 nov. 2015
6/10
374
J'avoue avoir été légèrement déçu par cette proposition d'Irma La Douce.

Tous les ingrédients sont pourtant réunis : Les décors sont très beaux, tout comme la mise en scène, les costumes sont formidables, le casting est de haute volée, certaines chansons à la gloire de Paris, à la lumière des récents événements, prennent un autre sens et m'ont vraiment émus aux larmes, et le livret réserve des moments très drôles.

Mais tous ces éléments peinent à former un tout, un bel ensemble. Dans le premier acte en tous cas. Qui est lent, mou, laborieux, et assez décevant. Si la musique est charmante et l'orchestre en bonne forme, le livret à peu être un peu mal vieillit. Peut être qu'il aurait mérité un cadre plus intimiste, pour crédibiliser le personnage de la narratrice, qui semble un peu laissée à l'abandon sur la vaste scène du theatre de la porte saint Martin.
Il manque aussi une énergie, une folie maîtrisée pour faire de ce premier un acte quelque chose de moins fouillis.

Le deuxième acte relève largement le niveau. Il ouvre avec une hilarante scène de tribunal, et les perles s'enfilent comment par enchantement, les rires dans la salle se font moins timides, la mise en scène trouve une belle inspiration, Andy Lecoq a enfin un rôle qui lui permet de démontrer sont grand potentiel comique, tout se met à fonctionner comme par magie.

Quand ces formidables éléments s'assemblent, la pièce est superbe et diverti pleinement. Dommage que ce ne soit pas sur tout le spectacle, les très bon comédiens principaux, n'y sont en revanche pour rien. Belles prestations !

Allez y peut être pour la charmante partition musicale, et ces quelques beaux moments de bravoure.
Difficile genre que celui de la Comédie Musicale. Nicolas Briançon relève le défi avec un spectacle qui dévoile toute sa folie au cours de la deuxième partie, après une première partie un peu trop lisse.

Nestor le Frippé (Lorant Deutsch) aime Irma la Douce (Marie-Julie Baup) qui vend ses charmes pour gagner sa vie. Ce n'est pas un problème pour Nestor jusqu'à ce que la jalousie le pousse à s'inventer un double qui sera le cave d'Irma, son seul client. Son mensonge le menera jusqu'au bagne dont il reviendra à temps pour retrouver son rossignol.

C'est une renversante et dynamique Nicole Croisille qui nous conte leur histoire. Et force est de constater qu'elle n'a rien perdu de sa belle voix chaude. Elle a toute la gouaille de la tenancière du bouge qui sert de repère à cette bande de petites frappe. Elle vaut à elle seule le déplacement. Ainsi que Andy Cocq, irrésistible prostituée travesti ou bagnard sensible.

La mise en scène de Nicolas Briançon nous plonge avec réussite dans le Paris des années 50. Si Lorant Deutsch n'est pas un chanteur il nous offre une belle scène de schizophrénie. Marie-Julie Baup est séduisante à souhait et a un joli brin de voix.

Au final un agréable moment qui pâtit du manque de folie et de rythme de sa première partie mais nous emporte dans son énergie après l'entracte.

A noter la présence quasi sur scène d'un orchestre de 5 musiciens qui participe à la création de l'ambiance réussie.
23 oct. 2015
5/10
285
Comme pour la pièce ‘La Dame Blanche’ au Théâtre du Palais Royal, le metteur en scène d’Irma la Douce a eu l’excellente idée de mettre à la caisse du Théâtre de la Porte Saint Martin un personnage tout droit sorti de l’univers du spectacle. Je vous conseille d’aller lui rendre une petite visite avant la représentation. Elle est génialement désagréable, totalement vintage, tout droit sorti d’un film d’Audiard, acariâtre, agressive et impolie. Une merveille… Si par malchance, un soir, Nicolle Croisille est souffrante, elle pourrait la remplacer dans le rôle de la tenancière de bar à Pigalle. Est-ce que quelqu’un pourrait prévenir le directeur du Théâtre de la Porte Saint Martin que le public préfère être accueilli par des personnes sympathiques plutôt que par des personnes odieuses.

Marie Julie Baup est formidable dans le rôle d’Irma la Douce.

Moi, j’ai passé une soirée agréable, mais je ne suis pas certain que cela passionnera les plus jeunes utilisateurs de ce site. Le public était assez âgé. Nicolas Briançon a fait une mise en scène correcte, mais l'ensemble du spectacle reste un peu daté.

Je ne vais pas le conseiller à mes amis, car je ne vois pas qui cela pourrait intéresser...
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor