Encore un instant

Encore un instant
De Fabrice Roger-Lacan
Mis en scène par Bernard Murat
Avec François Berléand
  • François Berléand
  • Lionel Abelanski
  • Michèle Laroque
  • Théâtre Édouard VII
  • 10, place Édouard VII
  • 75009 Paris
  • Opéra (l.3, l.7, l.8, RER A)
Itinéraire
Billets de 28,00 à 70,00
À l'affiche du :
29 janvier 2019 au 19 mai 2019
Jours et horaires
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 15:30
    • 17:00
    • 21:00
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Ce que Suzanne désire le plus au fond d'elle-même, c'est se trouver seule à seule avec Julien.

Même si Max veut Suzanne. Simon veut encore davantage Suzanne et le public crève d'envie de voir Suzanne. 

Julien qu’elle aime et qui le lui rend bien, Julien qui grogne et qui s'esclaffe, Julien qui vit toujours mais que personne d'autre n'accepte de voir ni n’entendre. Suzanne est bien seule…

 

Plus de 30 ans d’un amour idyllique, comment continuer au milieu des vivants tout en poursuivant un dialogue intérieur avec l’être aimé qui n’existe plus qu’en toi ?

Les autres te croient seul alors que tu es deux. Peut-on rester vivant tout en restant fidèle à celui qui est mort ?

Survivre au défunt, être vivant, est-ce forcément tuer une seconde fois celui qui est décédé ?

 

Fabrice Roger-Lacan avait écrit l'excellente pièce La Porte à Côté en 2014 et la décevante La Vraie Vie aussi au Théâtre Edouard VII.

Au théâtre vous avez peut être vue Michèle Laroque dans Elles s'aiment ou Ils s'aiment depuis 20 ans avec Muriel Robin et Pierre Palmade.

François Berléand joue lui très souvent dans des comédies sur les scènes parisiennes, la dernière étant Ramsès II en 2017.

La même année, Lionel Abelanski jouait dans La Récompense au Théâtre Edouard VII.

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La critique de la rédaction : 6.5/10. Une pièce mélangeant les genres dont le résultat se révèle assez inégal.

En effet, les dialogues d’Encore Un Instant sont tantôt poétiques, tantôt drôles, tantôt dramatiques. Ces différents styles s’accordent bien par moments, sonnent faux, ne sont pas bien huilés dans d’autres scènes.

Quelques blagues manquent de finesse, les acteurs secondaires en font beaucoup trop à mon goût. Quant aux passages plus sérieux, ils traînent parfois en longueurs.

François Berléand est amusant en fantôme qui a toujours le bon mot, Michèle Laroque est également très bien dans son rôle de veuve.

Les deux décors et la mise en scène restent assez sobres. Avec une très belle transition au changement de lieu.
C’est un sympathique moment mais cette pièce sera loin d’être la sortie de la saison.

Note rapide
5,5/10
pour 5 notes et 3 critiques
1 critique
Note de 1 à 3
20%
2 critiques
Note de 4 à 7
80%
0 critique
Note de 8 à 10
0%
Toutes les critiques
5 mars 2019
3/10
1 0
Une déception.

Manque d'énergie. Pas vraiment drôle, ni émouvant. L'intrigue ne va pas plus loin que ce que l'on trouve dans le synopsis…
Avec ce texte, les acteurs ne peuvent pas réellement exploiter leur talent.
21 févr. 2019
4,5/10
5 0
Il faut être bon perdant pour ne pas regretter le prix de sa place. Heureusement que les fauteuils exigus du théâtre (très beau cependant) nous épargnent l'effet soporifique de cette pièce, dont l'historie originale aurait pu amuser... mais n'arrive jamais à prendre son envol. Les dialogues manquent franchement de finesse et les rares traits d'humour font un peu sourire. Les acteurs semblent blasés ou surexcités. La moitié de la salle n'applaudira que quelques secondes à la fin, par politesse.
11 févr. 2019
7/10
15 0
Il y a un an, Julien, le mari de Suzanne mourrait. Depuis, Suzanne, actrice, ne sort plus, ne joue plus… Elle reste en tête à tête avec le fantôme de son époux que son esprit a créé. Elle a néanmoins accepté de recevoir un auteur qui veut lui proposer un rôle afin qu’elle sorte de sa réserve pour son public.

La mise en scène de Bernard Murat est sobre et sert le propos de la pièce. Les deux décors sont beaux. Le passage de l’un à l’autre est sympathique.

Mélange des genres pour cette pièce qui est par moment mélancolique et par moment comique. On alterne les passages poétiques et les réflexions ironiques de François Berléand qui excelle en fantôme caustique. Lionel Abelanski est Max, un auteur rempli d’espoir pour faire monter Suzanne sur les planches. Il est hilarant dans la scène autour de la salle de bain !

Michèle Laroque est à la fois émouvante et drôle en veuve qui a perdu son seul amour, ses échanges avec le spectre sont vraiment agréables passant de la légèreté à l’émotion de façon fluide.
Le seul point faible du casting est le jeune Simon (Vinnie Dargaud), un étudiant un peu amoureux de la comédienne, il surjoue un peu trop mais je reconnais qu’il est difficile pour lui d’exister près de ces trois grands comédiens.

La pièce peine à trouver un rythme régulier : certains passages mériteraient d’être resserrés afin de maintenir notre attention au plus haut.

Cependant, cette histoire est touchante et on passe une bonne soirée.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor