Eau sauvage

Eau sauvage
  • Théâtre Paris-Villette
  • 211, avenue Jean Jaurès
  • 75019 Paris
  • Porte de Pantin (l.5)
Itinéraire
Billets de 9,00 à 35,00
Evénement plus programmé pour le moment
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Créé en 1966, " Eau sauvage " est le premier parfum homme de chez Dior. Il est marqué par son caractère frais, léger, mais très persistant.
Avec l'humour qui lui est caractéristique,Valérie Mréjen évoque dans Eau sauvage ce moment que nous avons tous connu : le temps d'acclimatation entre adultes, lorsque nous avons quitté l'enfance et qu'un nouveau rapport s'instaure brutalement avec nos parents.

Au coeur d'un dispositif vidéo et lumières, Bénédicte Cerutti fait entendre dans un rapport de proximité avec le public les paroles d'un père préoccupé jusqu'à l'angoisse du bonheur de sa fille. 


Eau sauvage dresse le portrait d'un père très aimant et à la fois totalement maladroit. À travers ces mots de tous les jours c'est l'intimité d'une relation qui se joue.

 

Note rapide
5/10
pour 2 notes et 2 critiques
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Toutes les critiques
30 sept. 2016
3/10
43 0
Elle est assise là, sur un tapis moelleux, bien au chaud dans le cadre de sa vie. Un petit ventre pointe son nez sous sa chemise blanche. Elle porte la voix de son père, toutes ces remarques, ces recommandations et ces réflexions qu’elle a entendues et ressassées depuis son plus jeune âge. La proposition est intéressante : donner à la fille la possibilité de faire exister celui qui n’est plus là par le souvenir des mots.

Pourtant, rapidement, la voix chantante, le texte trop bien su et le ton monotone de la comédienne nous plonge dans un demi-sommeil bercé par une jolie musique douce. Bénédicte Cerutti, horriblement statique, est enfermée dans une grande boîte blanche dont la signification finit par nous échapper tant elle empêche toute communication avec le public. Le manque de générosité et l’absence totale d’émotions de la part de cette fille ingrate est d’une cruauté oppressante.

La solitude et la quête d’amour du père est moquée, ridiculisée par cette adulte égoïste et pressée : un récit que le metteur en scène, Julien Fisera, qualifie d' "universel". On rentrera donc chez nous avec le projet de lui prouver le contraire.
21 sept. 2016
7/10
25 0
Subtil témoignage de l’amour des parents et de l’ingratitude des enfants, cette Eau Sauvage est l’effluve du souvenir vivace d’un père aimant et maladroit.
Avec ses mots à lui mais sa voix à elle.

C'est très travaillé et assez étonnant.
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Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor