2+2, quand on aime on ne compte pas

2+2, quand on aime on ne compte pas
De Cyril Gely, Eric Rouquette
Mis en scène par Jeoffrey Bourdenet
Avec José Paul
  • José Paul
  • Claire Nebout
  • Elsa Lunghini
  • Eric Savin
  • Théâtre Tristan-Bernard
  • 64, rue du Rocher
  • 75008 Paris
  • St-Lazare (l.3, l.9, l.12, l.13, l.14, RER E, Trans J et L)
Itinéraire
Billets de 20,00 à 40,00
À l'affiche du :
26 janvier 2019 au 30 mars 2019
Jours et horaires
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l m m j v s d
    • HORAIRE
    • 21:00
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Ils ont reçu une invitation très gentille.

Caroline et Stéphane vont prendre un week-end pour aller respirer le bon air de la campagne, dans la maison secondaire de Patricia et Alain.

Hélas, les apparences sont trompeuses, et pas seulement les apparences.

 

José Paul est un acteur qui joue fréquemment au théâtre, nommé 5 fois aux Molières. Vous l'avez peut être vu dans Maris et Femmes, l'adaptation de Woody Allen.

Elsa Lunghini est une chanteuse et actrice de 45 ans. A notre connaissance, c'est sa première au théâtre.

5

La critique de la rédaction : 6/10. Une comédie sur l’échangisme c’est assez inédit !

Les dialogues sont crus, sans tabou, ça parle de cul tout du long entre ces 4 amis.

Plus qu’à une histoire, on a le droit a un vrai état des lieux, avantages / inconvénients, les pour/ les contre du libertinage.

Le sujet est tellement retourné dans tous les sens que j’ai trouvé les dialogues lassants. Ça tourne en rond. Malgré tout, quelques passages sont drôles et la pièce ne dure pas très longtemps.

José Paul est excellent en échangiste chevronné, Elsa Lunghini est elle aussi très convaincante. J’ai moins aimé le jeu des deux autres acteurs.

Un moment distrayant mais qui sera vite oublié.

Note rapide
6,9/10
pour 8 notes et 6 critiques
0 critique
Note de 1 à 3
0%
5 critiques
Note de 4 à 7
88%
1 critique
Note de 8 à 10
13%
Toutes les critiques
13 févr. 2019
7,5/10
1 0
Une comédie distrayante avec d'excellents acteurs, sur un sujet peu (pas?) abordé au théâtre, qui évite toute vulgarité.
10 févr. 2019
9/10
0 0
Quelle surprise !
Et surtout quel bon moment.
On s'est régalé devant ce spectacle. Les acteurs sont extra. Mention spéciale pour Elsa Lunghini qui y fait des premiers pas plus que prometteurs !
Rires assurés.
6 févr. 2019
7,5/10
3 0
"2+2" c'est l'occasion de découvrir la comédienne Elsa Lunghini au théâtre, qui partage la scène avec les artistes Claire Nebout, José Paul et Eric Savin dans un superbe décor de Natacha Markoff.

Vraiment, on en rêverait de cette maison de campagne. Un beau jeu d'actrices et d'acteurs dans cette comédie contemporaine, où on va de surprises en surprises...

Et à la fin du week-end, qu'est ce qui sera cassé, recollé ??? A découvrir au Théâtre Tristan Bernard...
4 févr. 2019
7,5/10
6 0
1+1=2, 2+2= 4 ... pas toujours à priori, comme le montre la pièce jouée au théâtre Tristan Bernard. Stéphane et Caroline en week end à la campagne chez Alain et Patricia vont en faire l’expérience. Ils sont venus pour jouer au tennis et bien manger en bonne compagnie, mais le week end va prendre un tour particulier. Et nous allons bien en profiter en tant que spectateur !

Beaucoup de rire pour cette comédie qui peut heurter les oreilles sensibles mais qui traite d’un sujet original avec intelligence, on n’est pas dans le traditionnel triangle amoureux et rien que ça, c’est déjà très plaisant ! Mais évidemment je ne dirai rien, je vous laisse découvrir le sujet. La pièce écrite par Cyril Gely et Eric Rouquette a le mérite d’être originale en plus d’être drôle !

Les quatre comédiens ont chacun une personnalité bien posée : Eric Savin (Stéphane) est une pile électrique, nerveux à souhait qui s’oppose au style posé de José Paul (Alain) qui provoque l’hilarité avec ses réponses sybillines. Claire Nebout (Patricia) est la femme au bord de la crise de nerf alors que la belle Elsa Lunghini (Caroline) est en plein ‘épanouissement’. C’est un plaisir de les regarder évoluer sur le plateau. L’opposition de caractère est une bonne base pour la comédie. Ici, chacun à un point de vue tranché sur le sujet de la pièce, on rit de plus belle.

Notez au passage que le décor de Natacha Markoff est superbe, reprenant bien les codes de la belle maison de campagne et sert fort bien la mise en scène dynamique de Jeoffrey Bourdenet.
Bref une friandise bien sympathique à consommer d’urgence car le rire est nécessaire.
3 févr. 2019
7/10
2 0
« 2+2 » de Cyril Gely et Eric Rouquette dans une mise en scène de Joeffrey Bourdenet est comme dirait mon ami Valérie, avec qui nous avons partagé cette délicieuse après-midi, « une petite friandise bien sympa ».

Un billet un peu compliqué à écrire car au risque de dévoiler l’intrigue, ce qui serait un peu ballot, mieux vaut être un peu court, pour une fois, sur le sujet.

De toute façon, je ne dévoile jamais beaucoup d’éléments de l’intrigue, je dois juste vous allécher pour vous donner envie d’aller au théâtre voir la pièce en question.
Mais je vous recommande de faire comme moi, vierge de toutes informations, j’ai réservé cette pièce pour ces comédiens et en particulier José Paul, pour lequel je voue une certaine admiration, tant pour son jeu que ses mises en scène.
Mais aussi pour ces auteurs qui m’avaient régalé l’automne dernier avec leur « Signé Dumas » au théâtre de la Bruyère.

Par un beau week-end dans leur maison de campagne, Alain et Patricia ont invité un couple d’amis, Stéphane et Caroline, qu’ils fréquentent depuis plusieurs décennies.
Nous serons donc, comme le précise les auteurs, en face d’un quatuor.
Un week-end en toute innocence, tout du moins au premier abord.
Au lever du rideau, une partie de tennis est sur le point de s’engager entre Patricia et Stéphane.
Vous vous doutez bien qu’il va leur arriver des bricoles, sinon autant rester chez soi.
Des bricoles qui vont beaucoup faire rire le public, qui dans un premier temps pourrait être un peu perplexe face à l’énoncé très rapide de la situation, mais qui va très vite se prendre au jeu et assister à une montée crescendo de situations les plus rocambolesques les unes que les autres.

Vous vous dites, théâtre de boulevard, deux couples, nous allons donc assister à des portes qui claquent, des personnages cachés dans un placard, où une femme et un homme pourraient bien être amants : que nenni, nos auteurs ont fait preuve de beaucoup d’imagination sur un sujet de société qui paraît-il toucherait aux dernières statistiques un couple sur cinq, tant à Paris que dans notre chère province.
Eh oui nous sommes dans une comédie, et qui dit couples, dit échanges sur ses amis, ses relations, son travail, ses préoccupations, l’érosion de la vie de couple, comment relancer la flamme dans le couple, quelle est notre place dans le couple…
Bref autant de sujets de la vie de tous les jours sur le couple, mais fournis par des dialogues bien ciselés, d’une drôlerie à toute épreuve : une comédie très bien construite pour un résultat réussi.
Si j’avais un reproche à faire, j’ai trouvé la fin un peu trop conventionnelle, pour une pièce rock and roll on aurait pu pousser le bouchon un peu plus loin, comme dirait Maurice…
D’où le sous-titre de la pièce : « Quand on aime, on ne compte pas ! ».

Pour arriver à ce résultat, il fallait quatre comédiens qui maîtrisent la scène, de plus dotés d’une aisance, d’un naturel pour vivre en toute simplicité, sincérité leurs échanges.
Dans un très beau décor de Natacha Markoff, le metteur en scène Joeffrey Bourdenet, a su tirer partie de la personnalité de chacun pour faire monter habillement sa crème fleurette en chantilly, et elle est solide.
Claire Nebout, en maîtresse de maison dans le rôle Patricia, tient la dragée haute à tout ce petit monde. Eric Savin dans le rôle de Stéphane est le « bien pensant », celui qui prend du recul…enfin pas trop : il est la boule qui vient bousculer ce jeu de quilles bien ordonnées.
José Paul dans le rôle d’Alain avec son flegme remarquable distribue les cartes d’un jeu qu’il maîtrisera de moins en moins.
La révélation de cette distribution est pour la première fois sur scène Elsa Lunghini dans le rôle de Caroline. On lui donnerait le bon dieu sans confession mais justement il faut rester éveillé…elle cache bien son jeu.
Si j’étais directeur de troupe, je lui offrirais tout de suite un bouquet de roses.

Ne cherchez pas à comprendre, à connaître la finalité de cette intrigue, ne boudez pas votre plaisir de déguster cette friandise en passant une belle après-midi ou une belle soirée ; réservez votre place et riez de bon cœur pour une pièce qui avant tout parle d’Amour.

P.S. Pour le clin d’œil, soyez attentif au final aux facéties de la statuette côté cour.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Rire
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor