Critiques pour l'événement Jean-Louis XIV
22 août 2019
8,5/10
7
Difficile de trouver les mots pour décrire ce vaudeville musical moderne. Ce qui est sûr, c'est qu'on rit du début jusqu'à la fin sans discontinu !

Les situations burlesques s'enchaînent, les personnes / caricatures déjantés sont tous joués à la perfection, les comédiens chantent (très !) bien et donnent tout pour notre plus grand plaisir ! Petit coup de coeur pour Nicolas Lumbreras et son incroyable interprétation de Dieu, tout simplement !
Le bonus : le fou rire imprévu des comédiens sur scène... un vrai bonheur !
2 juin 2019
10/10
12
Superbe pièce.

Une soirée de détente extraordinaire. Très bons acteurs, belle musique et belles chansons avec des textes hilarants.

Et les acteurs chantent bien... en plus.
14 mai 2019
9/10
13
Waouh, quelle dinguerie !!! Je ne tenterai même pas de résumer cette pièce, c’est impossible. Sachez simplement qu’elle met en scène le Roi Soleil, sa maîtresse, la Reine, Dieu, le tenancier d’une auberge bretonne, un bourreau, des kouigns amans… le tout en chansons.
C’est trash, complètement déjanté, sans queue ni tête mais qu’est-ce que c’est drôle !!!

C’est un spectacle jubilatoire, qui donne la pêche, vous tord de rire et vous permet de vous évader complètement pendant 1h30. Un super remède contre la morosité, parlez-en à vos amis !!!

Si la recette du kouign aman, version Cour du Roi à Versailles, vous titille les papilles, courrez-voir « Jean-Louis XIV ».
13 mai 2019
10/10
9
C'est LA pièce à voir absolument !
On rit du début a la fin.
17 mars 2019
9/10
5
Hilarité du début à la fin pour cette pièce-comédie déjantée, burlesque à souhait. Les coincés peuvent rester chez eux ! Ici, on ne fait pas dans le détail ! Les gags se succèdent à la vitesse TGV en pleine forme ; les acteurs sont excellents, le décor ingénieux, les surprises s'enchainent.
Contrairement à de nombreuses productions où des acteurs de renom se vautrent et qui se veulent comiques sans y parvenir, Jean Louis XIV vous assure une partie de rigolade garantie.
La salle était unanime et morte de rire.
Bravo au théâtre des Béliers. Certes, le confort n'est pas super, certes, ce n'est pas le triangle d'or des célèbres scènes parisiennes, mais la programmation est toujours bien choisie avec d'excellentes pièces à l'affiche au fil des saisons. Après le succès mérité des Crapauds fous à l'automne, Jean Louis XIV pourfend la morosité avec des giboulées de rires au printemps 2019. Encore bravo !
15 mars 2019
8/10
3
Rythmé, loufoque, enlevé ... on rit de (très) bon cœur.
3 mars 2019
8/10
3
Nous avions vu « cousins comme cochons » (voir notre critique d’alors) et devant ce spectacle oh combien jouissif de par son côté paillard et déjanté (et déjà musical), nous avions « surligné » dans un coin de notre cortex le nom de Nicolas LUMBRERAS et ses comédiens qui nous avaient fait passer un si bon moment.

Finalement un bonheur n’arrive jamais seul puisque le gaillard remet cela avec « JEAN-LOUIS XIV » et une bonne partie de ses partenaires.
C’est moins déculotté que sa première pièce mais tout aussi drôle et iconoclaste. C’est bourré d’humour, avec une irrévérence historique qui ferait mourir d’apoplexie Jean Cau, Max Gallo et Gonzague Saint Bris réunis. C’est habilement construit, très enlevé, truculent à souhait, très spirituel, bourré de bons mots avec des gags à la Tex Avery et, par-dessus le tout, des séquences chantées faisant regretter que leurs interprètes (Emmanuelle BOUGEROL en particulier) n’aient pas eu l’idée de représenter la France au prochain concours Eurovision au lieu des nanars qui sont régulièrement choisis pour s’y faire massacrer !
Une belle mention pour la mise en scène de l’auteur en personne (on n’est jamais si bien servi que par soi-même), avec d’astucieux décors permettant des gags visuels du meilleur effet.

Bref, une nouvelle fois un grand merci à Nicolas LUMBRERAS et ses cinq complices et merci également au théâtre des Béliers (y compris celui d’Avignon) d’abriter ce genre de spectacle.
23 févr. 2019
8/10
8
Un spectacle musical sur fond de fiction historique, le tout orchestré par Monsieur Lumbreras qui nous avait régalé il y a deux ans avec "Cousins comme cochons".

On retrouve sa "patte", les thématiques de boulevard et de grivoiserie avec une empreinte moderne et dynamique, mais aussi une partie de la distribution fulgurante de son précédent show, pour notre plus grand plaisir.
On retiendra Emmanuelle Bougerol, parfaite en reine espagnole au caractère bien trempé, et Nicolas Lumbreras lui-même, au piano et qui alterne plusieurs personnages tout au long de cette histoire rocambolesque. Serge Da Silva est une excellente découverte, incarnant à merveille ce Roi obsédé sexuel et cocasse.

Le décor est à la fois sobre et travaillé, oeuvre de la désormais incontournable Juliette Azzopardi, qui créé ici une "boîte magique", idéale à ce petit espace tout en situant bien les différents lieux et en garantissant quelques gags au passage.

Gros coup de coeur enfin sur les chansons de ce nouveau spectacle, dans la veine de "Cousins comme cochon", avec des mélodies qui restent en tête et des paroles loufoques à souhait.

On se marre jusqu'à l'épilogue, brillant et savoureux.
8,5/10
15
... Un spectacle jubilatoire. Loufoque jusqu’au bout de l’humour et déjanté dans toutes les largeurs. Rire sans penser à autre chose que rire, pour le plaisir de rire. Je recommande vivement.
15 févr. 2019
9,5/10
10
Tout est réussi dans ce spectacle : le texte, les décors et costumes, les chansons et leurs interprétations, et bien sûr les comédiens.

Résultat : près d'une heure et demie de rire et d'applaudissements.
13 févr. 2019
8,5/10
38
1666. Versailles. Rien ne va plus dans notre beau Royaume de France.
Louis XIV vient de rencontrer Françoise de Rochechouart de Mortemart. La Montespan, quoi !
Il envisage de l'élever au titre de « Maîtresse favorite du roi ».
Hélas pour le royal amant, la Reine veille au grain. La ressortissante espagnole Marie-Thérèse a ses espions. Elle se consume de jalousie.

Une seule solution pour notre auguste Loulou : donner rendez-vous à sa nana Athénaïs dans une auberge du Morbihan, « Au joyeux breton ». Nous découvrirons que cet estaminet est en réalité un établissement... très spécialisé.

Nicolas Lumbreras a concocté une bien réjouissante pochade, une farce hilarante qui déclenche nombre de fou-rires dans la salle. Votre serviteur n'était pas en reste, qui devait par moments s'essuyer les yeux.

Ce qui va se jouer devant nous relève du burlesque le plus abouti.
Le metteur-en-scène-comédien et ses cinq camarades vont nous plonger dans une surréaliste et drôlissime relecture d'un épisode de notre roman national.
Une espèce de vaudeville historique.

Tous les protagonistes vont se montrer véritablement excellents.
Quelle vis comica, quelle force comique les anime, tous !
Au service de l'écriture de l'auteur, ils vont incarner une multitude de personnages plus hauts en couleur les uns que les autres.

Aux côtés du roi (Serge Da Silva en pleine forme) et de sa doña mégère très peu apprivoisée (Emmanuelle Bougerol dont je reparlerai un peu plus loin), nous ferons notamment la connaissance de Dietmar, un bourreau bavarois à l'accent à couper au couteau (l'excellent Benoît Moret), le tenancier de l'auberge (le magnifique Benjamin Gauthier, je n'en dis pas plus...), la redoutable espionne Tata Régine (Constance Carrelet elle aussi épatante).
Et puis Dieu Tout-Puissant, aussi. Dieu qu'on dirait sorti tout droit du film « La vérité si je mens »...
C'est Nicolas Lumbreras en personne qui s'y colle, impayable sur son nuage motorisé au pot d'échappement italien défectueux.

Ils incarneront bien d'autres rôles, et ce dans des situations souvent complètement déjantées.
Ces six-là maîtrisent parfaitement tous les rouages comiques de la comédie.

Mais ils ne font pas que jouer !
Tous sont des musiciens et chanteurs accomplis.
Le spectacle est truffé en effet de chansons elles aussi hilarantes, avec des paroles qui font fonctionner nos zygomatiques à plein régime.

L'une de ces chansons, pourtant, diffère des autres.
Emmanuelle Bougerol (Molière de la révélation théâtrale 2005) va interpréter de façon remarquable (oui, je pèse cet épithète) une sublime chanson espagnole « Sola ».
Elle m'a alors subjugué. On sent une très solide formation, avec une sacrée technique.
Je donnerais très cher pour disposer de l'enregistrement de ce qu'elle nous a fait entendre hier soir.
Elle est bouleversante, au milieu de cet océan de rires. Quel talent, Melle Bougerol !

Alors évidemment, des « coincés du cou », des « urineurs-froid » m'objecteront que parfois, on est au dessous de la ceinture, dans un registre légèrement scato, un peu outrancier.
Et alors ?
A ceux-là, je leur conseille de relire certains textes de mystères médiévaux, de certains fabliaux de la même époque, je leur conseille de se replonger dans Villon, Rabelais, sans oublier certaines pièces de jeunesse de Carlo Goldoni...
Et on en reparle !

Les situations proposées dans cette pièce ne font après-tout que décrire avec talent notre pauvre condition humaine, ni plus, ni moins. Du moment que l'on éclate de rire, il faut s'amuser de tout !

Ici, c'est le cas, pas un seul instant de répit ! La mise en scène ne laisse aucun temps mort, ces quatre-vingts-dix minutes passent à toute allure.

Je n'aurai garde d'oublier de mentionner les très beaux costumes de Chloé Boutry et le très astucieux décor de Juliette Azzopardi (je vous laisse découvrir...)

Venez donc lâcher prise, venez oublier le triste quotidien, venez vous esclaffer à suivre les aventures de ces six-là.
Promis, vous ne le regretterez pas !

Vous reprendrez bien un petit morceau de Kouing Amann ?

Beurre doux ou salé ? fais ton choix !

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Lundi 18 février 2019