Ses critiques
207 critiques
8,5/10
La riche et oisive Natalia Petrovna a beaucoup d’allure. Elle a une personnalité volcanique, impatiente, capricieuse, elle est toujours en mouvement. Elle s’ennuie en compagnie du platonique amoureux Ratikine car son époux Arkady, débordé par ses affaires, ne fait pas attention à elle, et cela, d’ailleurs quasiment jusqu’à la fin car celui-ci, selon ses dires, « n’y comprend rien ».
Débarque alors, Alexeï Nikolaïtch, étudiant venu de Moscou, nouveau précepteur de Kolia, le fils de Natalia. Le jeune homme est sage et doux, il a un charme naturel dont il n’a guère conscience.
La Mme Bovary russe se retrouve alors confrontée à une ardeur ravageuse. Elle tombe amoureuse pour la première fois et nous assistons à tout le chemin de la passion : mauvaise conscience, tourment, supplice, confusion des sentiments…
Les passions humaines dans toutes leurs vérités, grandeurs et petitesses, se déchainent alors et par un effet domino, la petite communauté soumise aux conventions sociales va en être bouleversée et va s’effondrer.
Il se passe pourtant peu de chose ; seulement des émotions intérieures qui s’affolent et s’embrasent. On se laisse emporter avec plaisir dans cette déambulation des sentiments, sans attendre un évènement spectaculaire. C’est un huit clos de plein air dans un milieu social ou la contrainte force la recherche de la liberté.
La mise en scène de Clément Hervieu-Léger, sociétaire de la Comédie-Française, est fine et épurée et révèle la grande modernité de la pièce tout en en restituant toute la puissance et la profondeur.
Transposés dans le cinéma des années 70, dans un décor sobre et vêtus de costumes très chics, les comédiens évoluent entre douceur et exaltation.
Clémence Boué nous offre une Natalia pleine de classe et de passion, Juliette Léger une Véra délicate et innocente, toute jeune fille qui va grandir très vite en l’espace d’un mois, confronté au premier chagrin d’amour, Stéphane Facco un subtil et intelligent Ratikine, et Daniel San Pedro s’impose en en médecin gentiment manipulateur. Dans la version proposée par Clément Hervieu-Léger aucun personnage n’est vraiment mauvais, ils sont tous attachants. Chacun tentant de tirer son épingle du jeu le mieux possible.
Cette pièce écrite en 1851 est dans la plus pure tradition des œuvres russes, pulsions, contradictions, émois… On y retrouve les thèmes classiques, l’ennui, le mariage, la question du statut social.
On assiste là à une belle pièce de troupe !
Débarque alors, Alexeï Nikolaïtch, étudiant venu de Moscou, nouveau précepteur de Kolia, le fils de Natalia. Le jeune homme est sage et doux, il a un charme naturel dont il n’a guère conscience.
La Mme Bovary russe se retrouve alors confrontée à une ardeur ravageuse. Elle tombe amoureuse pour la première fois et nous assistons à tout le chemin de la passion : mauvaise conscience, tourment, supplice, confusion des sentiments…
Les passions humaines dans toutes leurs vérités, grandeurs et petitesses, se déchainent alors et par un effet domino, la petite communauté soumise aux conventions sociales va en être bouleversée et va s’effondrer.
Il se passe pourtant peu de chose ; seulement des émotions intérieures qui s’affolent et s’embrasent. On se laisse emporter avec plaisir dans cette déambulation des sentiments, sans attendre un évènement spectaculaire. C’est un huit clos de plein air dans un milieu social ou la contrainte force la recherche de la liberté.
La mise en scène de Clément Hervieu-Léger, sociétaire de la Comédie-Française, est fine et épurée et révèle la grande modernité de la pièce tout en en restituant toute la puissance et la profondeur.
Transposés dans le cinéma des années 70, dans un décor sobre et vêtus de costumes très chics, les comédiens évoluent entre douceur et exaltation.
Clémence Boué nous offre une Natalia pleine de classe et de passion, Juliette Léger une Véra délicate et innocente, toute jeune fille qui va grandir très vite en l’espace d’un mois, confronté au premier chagrin d’amour, Stéphane Facco un subtil et intelligent Ratikine, et Daniel San Pedro s’impose en en médecin gentiment manipulateur. Dans la version proposée par Clément Hervieu-Léger aucun personnage n’est vraiment mauvais, ils sont tous attachants. Chacun tentant de tirer son épingle du jeu le mieux possible.
Cette pièce écrite en 1851 est dans la plus pure tradition des œuvres russes, pulsions, contradictions, émois… On y retrouve les thèmes classiques, l’ennui, le mariage, la question du statut social.
On assiste là à une belle pièce de troupe !
8/10
La pièce démarre à l’instant où l’auteur, écrivain connu et reconnu, croise par hasard le fils de son amour de jeunesse. L’aventure des deux amants nous est contée à deux voix, celle du Philippe d’antan et celle du Philippe d’aujourd’hui, joués par deux acteurs différents. C’est la vision de l’homme de quarante ans avec toute sa maturité et son recul confrontée à celle pleine de corps, de désir et de naïveté de celui qu’il était à 17 ans.
C’est un retour sur les années sida, sur fond de musique des années 80 dans une campagne ou être homo est encore impossible.
Dans un environnement qui le permet peu ou même pas du tout, c’est la découverte pour 2 jeunes garçons de leur homosexualité. Comment gérer ce désir des autres hommes dans un milieu social et familial ou être « pédé » est inconcevable. Dans ce lieu de préjugés, d’agressions, d’injures envers ces personnes différentes qui osent s’afficher, doit-on s’accepter ? se cacher ? ou encore fuir ? Deux garçons, deux choix, deux destins. Le récit de cet amour impossible est poignant.
Cette adaptation du roman autobiographique de Philippe Besson est réussie. Les vidéos apportent onirisme et fantasme tandis que les scènes dans le passé, très réalistes et concrètes, sont remplies de références de l’époque. Les comédiens incarnent avec justesse leur personnage et l’on suit avec intérêt l’amour de ces deux hommes aux destins si différents.
Une pièce très intéressante.
C’est un retour sur les années sida, sur fond de musique des années 80 dans une campagne ou être homo est encore impossible.
Dans un environnement qui le permet peu ou même pas du tout, c’est la découverte pour 2 jeunes garçons de leur homosexualité. Comment gérer ce désir des autres hommes dans un milieu social et familial ou être « pédé » est inconcevable. Dans ce lieu de préjugés, d’agressions, d’injures envers ces personnes différentes qui osent s’afficher, doit-on s’accepter ? se cacher ? ou encore fuir ? Deux garçons, deux choix, deux destins. Le récit de cet amour impossible est poignant.
Cette adaptation du roman autobiographique de Philippe Besson est réussie. Les vidéos apportent onirisme et fantasme tandis que les scènes dans le passé, très réalistes et concrètes, sont remplies de références de l’époque. Les comédiens incarnent avec justesse leur personnage et l’on suit avec intérêt l’amour de ces deux hommes aux destins si différents.
Une pièce très intéressante.
9,5/10
La pièce commence sans 4ème mur, le public est pris à partie, une femme, directrice d’une association locale a convoqué le maire pour qu’il s’explique sur la mise en place d’antennes dans la commune. Elle en appelle à nous, public/villageois, pour exprimer notre désaccord quant à la gestion de ce dossier.
Pour s’expliquer, le maire décide de raconter sa situation, ses réflexions et ses tentatives.
Pour nous permettre de comprendre le contexte il effectue un retour dans le passé, dans sa vie intime et publique. Il est maire et père, président d’une exploitation agricole biologique. Lui et sa femme ont des convictions écologiques et tentent de les mettre en pratique dans leur vie politique et personnelle.
On voit alors comment la compagnie en charge de la mise en place des antennes, véritable rouleau compresseur politique et économique, met en œuvre toutes les manigances et pressions possibles pour venir à bout de son objectif. C’est David contre Goliath, c’est le colibri qui fait sa part en apportant de l’eau dans son bec pour éteindre un incendie de foret. D’ailleurs le maire constate avec philosophie « On est écologiste, c’est notre métier de nous battre pour des causes perdues ».
Et son engagement, son entêtement est touchant car il a raison, on le sait, si chacun fait sa part, les choses pourront changer, au moins un petit peu. Bien sûr, parfois, dans ce genre de situation on a l’impression de brasser de l’air et de devoir justifier nos actions (par exemple quand on décide de ne plus prendre l’avion parce que ça pollue et que les gens nous disent « même si tu n’es pas dedans, l’avion partira quand même… ») Le chemin est long… Il faut avoir la foi et ce maire l’a, et il ira jusqu’au bout de ces convictions, quitte à se mettre en danger.
Les aigris pourront trouver ce raisonnement naïf, je trouve au contraire que cette pièce participe à mettre un peu d’eau pour éteindre l’incendie, elle est utile et nécessaire.
En voilà pour le fond.
Quant à la forme il m’est impossible de faire autre chose qu’un inventaire élogieux et long comme le bras alors je me lance : la mise en scène est très riche, inventive, intelligente, fluide, audacieuse, dynamique, pleine de surprises, efficace, endiablée, claire et j’en passe !
Les comédiens sont tous excellents, enchainant (à part Samuel Valensi qui interprète le maire) tous les rôles de cette histoire avec agilité et justesse. La violoniste accompagne les personnages dans leurs aventures en live sur le plateau ce qui rend le tout très vivant. Le spectateur est happé par l’histoire du début à la fin.
C’est de l’excellent théâtre, on en sort revigoré, et j’espère aussi un peu touché par la « cause perdue » dont il est question, celle là et toutes les autres.
En sortant de la pièce, je marche jusqu’à mon métro, il fait nuit et il pleut, parfois quand je sors du théâtre je me dis que j’aurais mieux fait de rester chez moi, pas ce soir-là. Il est de ces pièces où l’on se dit que le spectacle vivant apporte quelque chose de plus par rapport à d’autres médias (ce n’est bizarrement pas toujours le cas) celle-ci en fait partie !
Une réussite à voir absolument.
Pour s’expliquer, le maire décide de raconter sa situation, ses réflexions et ses tentatives.
Pour nous permettre de comprendre le contexte il effectue un retour dans le passé, dans sa vie intime et publique. Il est maire et père, président d’une exploitation agricole biologique. Lui et sa femme ont des convictions écologiques et tentent de les mettre en pratique dans leur vie politique et personnelle.
On voit alors comment la compagnie en charge de la mise en place des antennes, véritable rouleau compresseur politique et économique, met en œuvre toutes les manigances et pressions possibles pour venir à bout de son objectif. C’est David contre Goliath, c’est le colibri qui fait sa part en apportant de l’eau dans son bec pour éteindre un incendie de foret. D’ailleurs le maire constate avec philosophie « On est écologiste, c’est notre métier de nous battre pour des causes perdues ».
Et son engagement, son entêtement est touchant car il a raison, on le sait, si chacun fait sa part, les choses pourront changer, au moins un petit peu. Bien sûr, parfois, dans ce genre de situation on a l’impression de brasser de l’air et de devoir justifier nos actions (par exemple quand on décide de ne plus prendre l’avion parce que ça pollue et que les gens nous disent « même si tu n’es pas dedans, l’avion partira quand même… ») Le chemin est long… Il faut avoir la foi et ce maire l’a, et il ira jusqu’au bout de ces convictions, quitte à se mettre en danger.
Les aigris pourront trouver ce raisonnement naïf, je trouve au contraire que cette pièce participe à mettre un peu d’eau pour éteindre l’incendie, elle est utile et nécessaire.
En voilà pour le fond.
Quant à la forme il m’est impossible de faire autre chose qu’un inventaire élogieux et long comme le bras alors je me lance : la mise en scène est très riche, inventive, intelligente, fluide, audacieuse, dynamique, pleine de surprises, efficace, endiablée, claire et j’en passe !
Les comédiens sont tous excellents, enchainant (à part Samuel Valensi qui interprète le maire) tous les rôles de cette histoire avec agilité et justesse. La violoniste accompagne les personnages dans leurs aventures en live sur le plateau ce qui rend le tout très vivant. Le spectateur est happé par l’histoire du début à la fin.
C’est de l’excellent théâtre, on en sort revigoré, et j’espère aussi un peu touché par la « cause perdue » dont il est question, celle là et toutes les autres.
En sortant de la pièce, je marche jusqu’à mon métro, il fait nuit et il pleut, parfois quand je sors du théâtre je me dis que j’aurais mieux fait de rester chez moi, pas ce soir-là. Il est de ces pièces où l’on se dit que le spectacle vivant apporte quelque chose de plus par rapport à d’autres médias (ce n’est bizarrement pas toujours le cas) celle-ci en fait partie !
Une réussite à voir absolument.
8/10
L’acteur et metteur en scène Frédéric Moulin a conçu un spectacle à partir de sa propre expérience. En 2018, il tombe sur une boite remplie de documents appartenant à un certain M. Morgenstern, israélite, datant de la seconde guerre mondiale. Des échanges administratifs, des demandes de permis de séjours, des actes de naissances… les derniers courriers datent de 1942, après, la piste est coupée. Il ne sait pas ce qu’est devenu ce monsieur et sa famille.
Cette pièce (et par conséquent l’histoire réelle) est une véritable aventure, suite de péripétie à la recherche de ce fameux M. Morgenstern. L’objectif de Frédéric Moulin est double, rendre à cette personne, ou plutôt à ses descendants, le dossier contenant ces traces de vie et comprendre la part qu’a joué son propre grand père. Celui-ci, par ailleurs alcoolique à la réputation plutôt mauvaise, imprimeur à Lyon, s’est retrouvé dépositaire de cette boite. Frédéric Moulin cherche à découvrir pourquoi, dans quelles circonstances et surtout s’il a aidé cette personne juive à s’enfuir, elle et pourquoi pas d’autres.
Frédéric Moulin a fait le choix intelligent de donner à un personnage féminin son propre rôle et d’endosser quant à lui toutes les personnes qu’il a rencontrées lors de sa quête. Sabine Moindrot est excellente et donne à la pièce beaucoup de sensibilité et de justesse.
Ce qui fascine et glace à la fois c’est la lecture de ces documents authentiques, si anodins et pourtant historiques, la rigueur et la froideur administrative dans le traitement de ces « étrangers », la persévérance de ce M. Morgenstern à tenter de rester, malgré tout, en règle. Parce que les écrits restent, la découverte et la communication de ce type d’archives sont indispensables. C’est un devoir de mémoire nécessaire. L’aspect très précis et matériel du texte, par exemple la lecture des vêtements laissés par la famille dans une gendarmerie permet de donner un éclairage très concret sur cette période de l’année que les jeunes générations ne doivent pas oublier.
Le soir où j’ai assisté à la pièce le hasard a fait qu’il y avait, à l’issue de la représentation, un « bord plateau » en présence entre autre du descendant de M. Morgenstern que l’auteur a finalement retrouvé il y a juste quelques mois et d’un responsable de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Forcément l’émotion était forte et la valeur historique de la pièce n’en était que plus concrète.
Cette pièce (et par conséquent l’histoire réelle) est une véritable aventure, suite de péripétie à la recherche de ce fameux M. Morgenstern. L’objectif de Frédéric Moulin est double, rendre à cette personne, ou plutôt à ses descendants, le dossier contenant ces traces de vie et comprendre la part qu’a joué son propre grand père. Celui-ci, par ailleurs alcoolique à la réputation plutôt mauvaise, imprimeur à Lyon, s’est retrouvé dépositaire de cette boite. Frédéric Moulin cherche à découvrir pourquoi, dans quelles circonstances et surtout s’il a aidé cette personne juive à s’enfuir, elle et pourquoi pas d’autres.
Frédéric Moulin a fait le choix intelligent de donner à un personnage féminin son propre rôle et d’endosser quant à lui toutes les personnes qu’il a rencontrées lors de sa quête. Sabine Moindrot est excellente et donne à la pièce beaucoup de sensibilité et de justesse.
Ce qui fascine et glace à la fois c’est la lecture de ces documents authentiques, si anodins et pourtant historiques, la rigueur et la froideur administrative dans le traitement de ces « étrangers », la persévérance de ce M. Morgenstern à tenter de rester, malgré tout, en règle. Parce que les écrits restent, la découverte et la communication de ce type d’archives sont indispensables. C’est un devoir de mémoire nécessaire. L’aspect très précis et matériel du texte, par exemple la lecture des vêtements laissés par la famille dans une gendarmerie permet de donner un éclairage très concret sur cette période de l’année que les jeunes générations ne doivent pas oublier.
Le soir où j’ai assisté à la pièce le hasard a fait qu’il y avait, à l’issue de la représentation, un « bord plateau » en présence entre autre du descendant de M. Morgenstern que l’auteur a finalement retrouvé il y a juste quelques mois et d’un responsable de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Forcément l’émotion était forte et la valeur historique de la pièce n’en était que plus concrète.
7,5/10
Ariane Ascaride nous offre une lecture de textes de Brecht. Accompagnée d’un accordéon, elle nous livre un petit échantillon d’histoires plus ou moins longues écrites par son auteur préféré.
« J’ai relu beaucoup de poésies de Brecht, confie Ariane Ascaride, qui est toujours présenté comme un auteur austère, sérieux et théorique… On connaît moins sa bienveillance, son humour et son sens du spectacle. Cet auteur a éclairé certains moments de ma vie et je voulais, en cette période de grand bouleversement, faire à nouveau entendre ses mots si encourageants soulignés par David Venitucci. »
Armée de son petit sourire en coin, elle se lance, à peine éclairée par une lumière douce et dans un décor composé de 2 chaises et d’un pupitre. Elle respire la joie de vivre, la douceur et la malice.
Nous n’avons pas adhéré à tous les textes choisis, certains étaient parfois difficiles à appréhender, mais d’autres était amusant et/ou intéressant.
Il en reste l’interprétation de la comédienne et le superbe accompagnement à l’accordéon par David Venitucci.
A voir si l’on est fan de Brecht et/ou de la comédienne.
« J’ai relu beaucoup de poésies de Brecht, confie Ariane Ascaride, qui est toujours présenté comme un auteur austère, sérieux et théorique… On connaît moins sa bienveillance, son humour et son sens du spectacle. Cet auteur a éclairé certains moments de ma vie et je voulais, en cette période de grand bouleversement, faire à nouveau entendre ses mots si encourageants soulignés par David Venitucci. »
Armée de son petit sourire en coin, elle se lance, à peine éclairée par une lumière douce et dans un décor composé de 2 chaises et d’un pupitre. Elle respire la joie de vivre, la douceur et la malice.
Nous n’avons pas adhéré à tous les textes choisis, certains étaient parfois difficiles à appréhender, mais d’autres était amusant et/ou intéressant.
Il en reste l’interprétation de la comédienne et le superbe accompagnement à l’accordéon par David Venitucci.
A voir si l’on est fan de Brecht et/ou de la comédienne.