Ses critiques
15 critiques
7/10
Jolie pièce d'un peu plus d'une heure pour tout public.
L'intérêt de cette pièce réside selon moi surtout dans son sujet : la mort, comment en parler avec un enfant, qu'en perçoit-il ?
Le sujet est grave mais l'empathie avec Julie va nous faire vivre des belles émotions, de la tristesse au rire notamment grâce au chien de Julie...
Pour les enfants principalement mais les adultes y prendront plaisir, c'est bien joué et suffisamment figuratif pour les plus petits.
L'intérêt de cette pièce réside selon moi surtout dans son sujet : la mort, comment en parler avec un enfant, qu'en perçoit-il ?
Le sujet est grave mais l'empathie avec Julie va nous faire vivre des belles émotions, de la tristesse au rire notamment grâce au chien de Julie...
Pour les enfants principalement mais les adultes y prendront plaisir, c'est bien joué et suffisamment figuratif pour les plus petits.
2/10
J'aurais bien aimé rire, mais j'étais plutôt gêné.
Si Chantal Ladesou était drôle dans Nelson, ici c'est un naufrage.
Outre les cinq vrais/faux fous rire et oublis de texte de la première demie-heure, on ne comprend plus ce qu'elle dit, quant aux autres comédiens, qu'en dire?... ils se fondent dans le décor pour laisser place à la dame.
Michel Fau a raté ce qu'il avait réussit avec "Fleur de Cactus" et son casting n'y est certainement pas pour rien !
Si Chantal Ladesou était drôle dans Nelson, ici c'est un naufrage.
Outre les cinq vrais/faux fous rire et oublis de texte de la première demie-heure, on ne comprend plus ce qu'elle dit, quant aux autres comédiens, qu'en dire?... ils se fondent dans le décor pour laisser place à la dame.
Michel Fau a raté ce qu'il avait réussit avec "Fleur de Cactus" et son casting n'y est certainement pas pour rien !
5,5/10
Même si l'on perçoit une certaine jubilation avec ces 12 comédiens sur le plateau, même s'il l'on "ne voit pas le temps passer" la pièce est hélas poétiquement et émotionnellement assez vide.
Le jeu des comédiens est inégal et les "astuces" de mise en scène ainsi que le rythme effréné de la pièce semblent au final plutôt combler un manque de poésie et surtout un manque de texte... Ne venez pas pour entendre du Rostand vous seriez très déçus.
Et puis ces 2 corses, une fois ça va, trente fois non à moins de vouloir rendre un hommage au "grand Cabaret" de P. Sébastien, là d'accord...
Le jeu des comédiens est inégal et les "astuces" de mise en scène ainsi que le rythme effréné de la pièce semblent au final plutôt combler un manque de poésie et surtout un manque de texte... Ne venez pas pour entendre du Rostand vous seriez très déçus.
Et puis ces 2 corses, une fois ça va, trente fois non à moins de vouloir rendre un hommage au "grand Cabaret" de P. Sébastien, là d'accord...
7/10
On ne connaît principalement de Jules Renard que son Poil de carotte, Catherine Sauval nous fait découvrir une autre facette de cet homme, tout à tour drôle, pessimiste ou cruel.
En alternant petites histoires et aphorismes la comédienne nous fait pénétrer un esprit complexe, un être souvent orgueilleux qui observe avec une lucidité désarmante et moderne ses contemporrains (sa cruauté est parfois même tout à fait délicieuse...).
La langue est belle, le jeu assuré et la mise en scène discrète et sobre.
Un très beau moment pour nous faire redécouvrir Jules Renard !
En alternant petites histoires et aphorismes la comédienne nous fait pénétrer un esprit complexe, un être souvent orgueilleux qui observe avec une lucidité désarmante et moderne ses contemporrains (sa cruauté est parfois même tout à fait délicieuse...).
La langue est belle, le jeu assuré et la mise en scène discrète et sobre.
Un très beau moment pour nous faire redécouvrir Jules Renard !
5,5/10
Bien que le couple Gabin-Signoret soit mythique, les deux comédiens n'ont pas à rougir de leur interprétation ; même si elle peut, quelques rares moments, devenir un peu terne, il demeure une belle tension entre les deux comédiens.
Jean Benguigui tire selon moi son épingle du jeu en étant finalement le plus émouvant des deux ; Myriam Boyer, toujours juste, est moins surprenante.
Le problème pour moi c'est la mise en scène, ce parti pris chronologique (enchâsser les moments du début et ceux de la fin) casse la tension qui devrait peu à peu s'installer et provoque une remise à zéro émotionnelle toutes les 10 minutes en moyenne...
Le décor et les "trucs" qui nous permettent de situer chaque scène dans le temps sont assez communs, pas très inventifs. (Sans compter que le soir où je l'ai vu, le placard du milieu avec le scotch se tournait et retournait avec une synchronisation très approximative)
Bref, pour les acteurs éventuellement...
Jean Benguigui tire selon moi son épingle du jeu en étant finalement le plus émouvant des deux ; Myriam Boyer, toujours juste, est moins surprenante.
Le problème pour moi c'est la mise en scène, ce parti pris chronologique (enchâsser les moments du début et ceux de la fin) casse la tension qui devrait peu à peu s'installer et provoque une remise à zéro émotionnelle toutes les 10 minutes en moyenne...
Le décor et les "trucs" qui nous permettent de situer chaque scène dans le temps sont assez communs, pas très inventifs. (Sans compter que le soir où je l'ai vu, le placard du milieu avec le scotch se tournait et retournait avec une synchronisation très approximative)
Bref, pour les acteurs éventuellement...