- Classique
- Théâtre de la Porte-Saint-Martin
- Paris 10ème
Un chapeau de paille d'Italie
- Vincent Dedienne
- Théâtre de la Porte-Saint-Martin
- 18, boulevard Saint-Martin
- 75010 Paris
- Strasbourg-Saint-Denis (l.4, l.8, l.9)
Le jour de ses noces, Fadinard voit son cheval manger le chapeau paille d’Anaïs Beauperthuis, en pleine « affaire » avec son amant. Fadinard est alors contraint de se lancer à la recherche d’un chapeau identique afin de se sauver du mari jaloux de la dame. Pour ne pas éveiller les soupçons de son futur beau-père, qui arrive avec toute la noce, il entraîne cette dernière dans sa folle quête…
L'AVIS DE LA REDACTION : 7,5/10
Welcome, bienvenue, Wilkommen au Vincent Dedienne's Show !
D'entrée, avant même l'ouverture du rideau, nous sommes saisis par le son lancinant d'un synthé qui émerge de la loge du 2ème étage accompagné d'une batterie qui lui fait face, on se croirait à Pompéï au concert des Flamands Roses.
Le ton est donné, il nous accompagnera tout au long des plus de deux heures du spectacle proposé par la troupe qui entoure et accompagne Vincent Dedienne. C'est très réussi. La musique nous régale. Merci Feu! Chatterton.
Comme d'habitude, le grand, l'immense, le fantastique Monsieur Alain Françon nous livre une partition de toute beauté, écrite au cordeau. Du grand art. Il nous tient en haleine et les situations s'enchainent avec la précision d'une horloge suisse.
Il fallait une grande mise en scène, de grands comédiens - Vincent Dedienne en tête, Anne Benoit tout juste bluffante et Suzanne de Baecque qui nous gratifie d'un grand numéro de contortionniste - pour redonner de la vie à la farce de 1851 de Monsieur Eugène Labiche. (seul bémol, quelques fausses notes délivrées par certains seconds rôles).
Fadinard (Vincent Dedienne) n'a pas été assez vigilant et à laissé son cheval bouffer le chapeau de paille d'une dame qui l'a laissé trainer au bois alors qu'elle se "promenait" avec son amant de militaire. Il va se démener et se retrouver dans des situations cocasses, rocambolesques et surtout improbables, car sa mission est de retrouver un chapeau à l'identique. Il regrette d'avoir mal géré l'épisode du couvre-chef, un peu comme The Dude dans The Big Lebowski qui aurait mieux fait de ne rien dire quand on a pissé sur son tapis.
On sourit, souvent, on rit, parfois, et on apprécie certains tableaux, même si on n'est pas vraiment tenu en haleine par un dénouement qu'on devine.
On a tout dit sur cette tragi-comédie, même les plus grands penseurs comme Bergson et Levi-Strauss ont donné leur avis. Nous on pense que le Bibi c'est la vertu. Et vous ?
On ressort le sourire aux lèvres, c'est vrai, mais pas totalement emballés non plus malgré les nombreux talents déployés. La faute à qui ? On ne saurait dire. Peut-être certaines oeuvres sont elles trop datées ?
Carlos Bejarano et Sylvie Tuffier
C'est sympa. La musique de Feu! Chatterton amène la touche de modernité qui permet à la pièce de ne pas rester figée.
Sinon, très classique, du rythme mais peu de fond.
D'entrée, avant même l'ouverture du rideau, nous sommes saisis par le son lancinant d'un synthé qui émerge de la loge du 2ème étage accompagné d'une batterie qui lui fait face, on se croirait à Pompéï au concert des Flamands Roses.
Le ton est donné, il nous accompagnera tout au long des plus de deux heures du spectacle proposé par la troupe qui entoure et accompagne Vincent Dedienne. C'est très réussi. La musique nous régale. Merci Feu! Chatterton.
Comme d'habitude, le grand, l'immense, le fantastique Monsieur Alain Françon nous livre une partition de toute beauté, écrite au cordeau. Du grand art. Il nous tient en haleine et les situations s'enchainent avec la précision d'une horloge suisse.
Il fallait une grande mise en scène et de grands comédiens - Vincent Dedienne en tête, Anne Benoit tout juste bluffante et Suzanne de Baecque qui nous gratifie d'un grand numéro de contortionniste - pour redonner de la vie à la farce de 1851 de Monsieur Eugène Labiche. (seul bémol, quelques fausses notes délivrées par certains seconds rôles).
Fadinard (Vincent Dedienne) n'a pas été assez vigilant et à laissé son cheval bouffer le chapeau de paille d'une dame qui l'a laissé trainer au bois alors qu'elle se "promenait" avec son amant de militaire. Il va se démener et se retrouver dans des situations cocasses, rocambolesques et surtout improbables, car sa mission est de retrouver un chapeau à l'identique. Il regrette d'avoir mal géré l'épisode du couvre-chef, un peu comme The Dude dans The Big Lebowski qui aurait mieux fait de ne rien dire quand on a pissé sur son tapis.
On sourit souvent et on rit, parfois, mais même si on apprécie certains tableaux proposés, on n'est pas vraiment tenu en haleine par un dénouement qu'on devine.
On a tout dit sur cette tragi-comédie, même les plus grands penseurs comme Bergson et Levi-Strauss ont donné leur avis. Nous on pense que le Bibi c'est la vertu. Et vous ?
On ressort le sourire aux lèvres, c'est vrai, mais pas totalement emballés malgré les nombreux talents déployés. La faute à qui ? On ne saurait dire. Peut-être que certaines oeuvres sont trop datées ?