Les instants volés

Les instants volés
Mis en scène par Nicolas Guillemot
  • Vingtième Théâtre
  • 7, rue des Plâtrières
  • 75020 Paris
  • Ménilmontant (l.2)
Itinéraire
Billets de 12,00 à 30,00
Evénement plus programmé pour le moment
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Robin et Marianne se déclarent leur flamme à l'orée d'un bois.
Han Solo et la Princesse Leia à bord d'un vaisseau spatial.
Jack et Rose à quelques miles d'un iceberg.
Olive et Popeye autour d'une boîte d'épinard.
Roméo et Juliette du haut d'un balcon.


Max et Lula, eux, vont découvrir l'amour dans un hôpital psychiatrique.

C'est dans cet univers insolite que quelque chose de tendre va naitre entre eux deux ; là, malgré eux et malgré le lieu. Une histoire qui va les transporter et les faire espérer. Et c'est au rythme d'une musique aux accents jazzy et électro que Max et Lula vont se découvrir l'un l'autre.

Note rapide
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1 critique
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Toutes les critiques
15 mars 2016
8/10
65 0
Le thème ne donne pas forcément envie, aller voir un spectacle qui se passe dans un asile, pour ma part j'avais peur de m'ennuyer, de voir une pièce qui traite le sujet avec pathos et lourdeur.
Et bien pas du tout !!

Tout n'y est que légèreté et poésie. Les personnages sont touchants, la mise en scène simple et belle.
Alors ce n'est pas révolutionnaire mais on en ressort avec le sourire, comme sur un petit nuage. Les chansons nous baladent, accompagnées par un très bon pianiste en live, on ne s'ennuie pas, tout fonctionne.
Une bouffée d'air frais et d'empathie. Ça fait du bien.
5,5/10
57 0
Une petite comédie musicale plutôt bien chantée voguant dans le pathos façon Soap Opéra. C’est ennuyeux et désolément dispensable.

La pièce n’est pas sans rappeler le théâtre naturaliste dans lequel les personnages proches de la réalité vivent leur histoire comme au quotidien. Mais ici, le texte se révèle trop pauvre pour cela, ne proposant pas l’intensité dramatique suffisante pour nous entraîner dans une dramaturgie qui devient vite convenue.

Les répliques et les situations se révèlent prévisibles, les virages et la fin attendus. Aucun rebond ne nous fait sortir de ce lent et lourd écoulement du temps. Comme une impression de compte-goutte qui distille les malheurs de Lula et Max.

Lula et Max sont internés en hôpital psychiatrique. L’une est dépressive suicidaire et ne supporte pas sa mère. L’autre est bipolaire, toxicomane et veut devenir danseur. Ils finissent par se voir, se découvrir et… l’Amour fait le reste. Avec les séquences inévitables d’autres fous vraiment fous, d’infirmiers et de toubib intransigeants, de piqures de calmants pour stopper la violence et de l’incontournable électrochoc, réaliste et tout…

Les chants sont accompagnés en direct impeccablement par Jibril Caratini-Sotto au piano (avec une bande son additionnelle). Les comédiens Julien Baptist, Alexis Mahi, Lucie Reidinger et Stéfanie Robert jouent et chantent proprement.

Mais malgré les efforts de la distribution, nous n’arriverons pas à y croire suffisamment pour nous laisser porter par cette histoire.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Musique
Talent des artistes
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor