- Comédie Contemporaine
- Théâtre de l'oeuvre
- Paris 9ème
Amis pour la vie
Claire et Richard reçoivent un couple d’amis de longue date, Mathilde et Christophe, à dîner.
La soirée suit son cours, apparemment sans embûche, dans une certaine gaieté et bonne humeur, jusqu’au moment où une révélation inattendue vient tout bouleverser…
L'AVIS DE LA REDACTION : 6,5/10
Le Bonheur conjugal .....
Comme le dit si justement Tolstoï, l'entente conjugale n'est pas un état statique.
Bertrand Marcos, auteur et metteur en scène de cette comédie de boulevard au théâtre de l'Oeuvre, nous en donne une fois de plus la preuve, si besoin en était.
Deux couples, quatre amis très proches, un dîner, rien de neuf sous le soleil me direz vous !
Un début très sage, on plante le décor, très bourgeois moderne.
Peut-être y a t'il quelques petits accrochages entre les conjoints, mais rien de grave.
Et puis très vite arrivent les incontournables révélations, et on se laisse, sinon surprendre, du moins cueillir par la confession de la meilleure amie.
L'interprétation est sans conteste le point fort de la pièce, en particulier celle des deux maris qui, parfaitement à l'aise dans leurs rôles, font oublier les faiblesses du texte.
Davy Sardou, époux agaçant, d'autant plus fier de sa réussite qu'il vient d'un milieu modeste. Nouveau riche, mauvaise foi, l'acteur est parfaitement crédible.
Alysson Paradis, sa femme, est très juste comme toujours.
Raphaël Personnaz, le copain de toujours, est éperdument amoureux de la sienne bien qu'elle le tacle sans cesse. Le comédien est très convaincant, surtout quand il déballe à son vieux pote toute la rancœur qu'il a accumulée avec les années.
Interprétée par Marie Ange Casta, Mathilde, sa ravissante épouse par qui le scandale arrive, est surtout convaincante quand elle aboie sur son mari.
Règlement de comptes, vérités pas bonnes à dire, amitiés en danger, la recette classique marche jusqu'à un certain point.
Quant à la chute, elle est pour le moins surprenante. Chacun y verra ce qu'il veut, et finalement .....pourquoi pas ?
Sylvie Tuffier
Comme le dit si justement Tolstoï, l'entente conjugale n'est pas un état statique.
Bertrand Marcos, auteur et metteur en scène de cette comédie de boulevard au théâtre de l'Oeuvre, nous en donne une fois de plus la preuve, si besoin en était.
Deux couples, quatre amis très proches, un dîner, rien de neuf sous le soleil me direz vous !
Un début très sage, on plante le décor, très bourgeois moderne.
Peut-être y a t'il quelques petits accrochages entre les conjoints, mais rien de grave.
Et puis très vite arrivent les incontournables révélations, et on se laisse, sinon surprendre, du moins cueillir par la confession de la meilleure amie.
L'interprétation est sans conteste le point fort de la pièce, en particulier celle des deux maris qui, parfaitement à l'aise dans leurs rôles, font oublier les faiblesses du texte.
Davy Sardou, époux agaçant, d'autant plus fier de sa réussite qu'il vient d'un milieu modeste. Nouveau riche, mauvaise foi, l'acteur est parfaitement crédible.
Alysson Paradis, sa femme, est très juste comme toujours.
Raphaël Personnaz, le copain de toujours, est éperdument amoureux de la sienne bien qu'elle le tacle sans cesse. Le comédien est très convaincant, surtout quand il déballe à son vieux pote toute la rancœur qu'il a accumulée avec les années.
Interprétée par Marie Ange Casta, Mathilde, sa ravissante épouse par qui le scandale arrive, est surtout convaincante quand elle aboie sur son mari.
Règlement de comptes, vérités pas bonnes à dire, amitiés en danger, la recette classique marche jusqu'à un certain point.
Quant à la chute, elle est pour le moins surprenante. Chacun y verra ce qu'il veut, et finalement .....pourquoi pas ?
Ça fuse , on passe d’une émotion à une autre.
Pour une bonne soirée théâtre entre amis ( en espérant une amitié avec moins de secrets que dans le spectacle ) !
Comment gère t-on le couple et ses turpitudes ?
Comment on gère l'espoir d'un enfant ?
Sur une histoire très attendue et prévisible, Bertrand Marcos a su écrire un texte assez moderne et au ton juste.
On ne comprend pas très bien la fin mais on ne s'ennuie pas.
Petit problème de mise en scène à la fin du 3eme tableau lorsque les spectateurs pensent être la fin et commencent à applaudir....mais non.
La mise en scène manque vraiment de force. C'est très classique et sans surprise. Les comédiens devraient être mieux cadrés pour que ça soit plus subtil.
Davy Sardou embarque le spectateur dès la première seconde avec une force comique indéniable. Il est léger, lourd quand il faut, émouvant aussi, mais toujours naturel. Il a un jeu agréable car on ne le voit pas jouer.
Ses partenaires semblent plus empruntés dans leur rôle dont ils ne maitrisent pas encore bien les contours. Nervosité, haine, jovialité, hurlements, cynisme, il va falloir choisir. Paradis et Personnaz vont trouver.
J'ai plus peur pour la catastrophique Marie-Ange Casta. J'ai cru voir la Joconde pendant toute la représentation. Quant à ses accès de rage, ils sont tellement surjoués..... tout sonne creux.