Critiques pour l'événement Starmania
Comment expliquer l'ennui que ce spectacle m'a procuré ?
Il monte sur la troisième marche des concerts les plus fades auxquels j'ai pu assister derrière ZZTop et Frerodelavega.
Il est vrai que Starmania n'est pas très gai, mais un éclairage gris en permanence sans émotion, des paroles modifiées et une musique qui par moment se rapproche plus d'une bandas tellement c'est fort.
J'ai passé le spectacle à me demander si les chanteurs étaient en playback . Ils sont toujours loin de l'avant scène, mal éclairé mais comme leurs voix sont éraillées c'était peut-être du direct.
Les costumes sont impressionnants...non je plaisante Marie Jeanne se balade avec un costard à rayures et la veste sur l'épaule, je suppose qu'à la fin du spectacle elle va retourner derrière son bureau de comptable.
Que dire de la bande De Johny Rockfort en treillis militaire armé de mitraillettes et assassinant de sang froid !!
Peut être suis je trop âgé (60 ans) pour apprécier un spectacle TIK TOK ?
En tout cas à Toulouse les applaudissements étaient discrets, une cinquantaine de téléphones allumés lors des "chansons tristes" etc...
Dommage, une soirée de perdue.
Il monte sur la troisième marche des concerts les plus fades auxquels j'ai pu assister derrière ZZTop et Frerodelavega.
Il est vrai que Starmania n'est pas très gai, mais un éclairage gris en permanence sans émotion, des paroles modifiées et une musique qui par moment se rapproche plus d'une bandas tellement c'est fort.
J'ai passé le spectacle à me demander si les chanteurs étaient en playback . Ils sont toujours loin de l'avant scène, mal éclairé mais comme leurs voix sont éraillées c'était peut-être du direct.
Les costumes sont impressionnants...non je plaisante Marie Jeanne se balade avec un costard à rayures et la veste sur l'épaule, je suppose qu'à la fin du spectacle elle va retourner derrière son bureau de comptable.
Que dire de la bande De Johny Rockfort en treillis militaire armé de mitraillettes et assassinant de sang froid !!
Peut être suis je trop âgé (60 ans) pour apprécier un spectacle TIK TOK ?
En tout cas à Toulouse les applaudissements étaient discrets, une cinquantaine de téléphones allumés lors des "chansons tristes" etc...
Dommage, une soirée de perdue.
Plein les yeux et les oreilles !
Ils peuvent être fiers de leurs cadets les merveilleux créateurs de cet opéra rock qui n'a pas pris une ride en 45 ans !
Intemporel, prémonitoire, chanté par toute la salle, de 7 à 90 ans ......
Quelques petits moments où la musique couvre les voix, et de petites, toutes petites faiblesses d'interprétation, mais qui ne suffisent pas à assombrir le bonheur que nous offre cette performance incroyable !
Thomas Jolly et son immense équipe ont fait un sublime boulot.
On en redemande !
Ils peuvent être fiers de leurs cadets les merveilleux créateurs de cet opéra rock qui n'a pas pris une ride en 45 ans !
Intemporel, prémonitoire, chanté par toute la salle, de 7 à 90 ans ......
Quelques petits moments où la musique couvre les voix, et de petites, toutes petites faiblesses d'interprétation, mais qui ne suffisent pas à assombrir le bonheur que nous offre cette performance incroyable !
Thomas Jolly et son immense équipe ont fait un sublime boulot.
On en redemande !
Starmania a pour moi une place particulière, c'est le spectacle qui m'a ouvert les portes de la comédie musicale. Je ne l'avais jamais vu sur scène, autant dire que l'attente était grande. Et il s'est passé exactement ce que j'attendais : j'ai été surpris.
Surpris par la claque musicale que j'ai prise alors que je pensais tout connaître sur le bout des doigts, parce la dramaturgie comme les arrangements ont été revus pour donner à Starmania une résonance encore plus forte.
Surpris par la mise en scène et la scénographie - et évidemment les lumières - qui donnent corps à une ville de Monopolis, décor de l'action, qui en est aussi un personnage, en constant mouvement, pris dans la lumière.
Surpris de découvrir de nouvelles lectures des personnages, qui prennent corps grâce à des interprètes talentueux.
Le spectacle parfait n'existe pas, mais cette version de Starmania s'approche de ce qui pourrait être la plus aboutie qui ait existé.
Surpris par la claque musicale que j'ai prise alors que je pensais tout connaître sur le bout des doigts, parce la dramaturgie comme les arrangements ont été revus pour donner à Starmania une résonance encore plus forte.
Surpris par la mise en scène et la scénographie - et évidemment les lumières - qui donnent corps à une ville de Monopolis, décor de l'action, qui en est aussi un personnage, en constant mouvement, pris dans la lumière.
Surpris de découvrir de nouvelles lectures des personnages, qui prennent corps grâce à des interprètes talentueux.
Le spectacle parfait n'existe pas, mais cette version de Starmania s'approche de ce qui pourrait être la plus aboutie qui ait existé.
Du très grand spectacle, effectivement beaucoup de moyens avec une création technique vraiment intéressante et chouette.
Les musiciens à peine visibles alors qu'ils réalisent une superbe performance.
A la différence de certains, je trouve la mise en scène très vivante et elle permet de se focaliser sur les chanteurs dans leurs solos ... sauf qu'ils n'arrivent pas à embarquer en émotions. C'est lisse et très "nouvelle star". Seule l'interprétation du SOS d'un terrien en détresse m'a réellement émue. J'ai un gros doute sur le support playback sur certaines prestations, c'est trop parfait pour qu'il n'y en ai pas.
Grand plaisir de se faire la totale de l'opéra avec toute la narration qu'on élude souvent en écoutant que les "tubes".
Une très bonne soirée autour d'un remix version 21ème siècle, très heureux que les nouvelles générations (re)découvrent cette oeuvre majeure de la culture pop française.
Les musiciens à peine visibles alors qu'ils réalisent une superbe performance.
A la différence de certains, je trouve la mise en scène très vivante et elle permet de se focaliser sur les chanteurs dans leurs solos ... sauf qu'ils n'arrivent pas à embarquer en émotions. C'est lisse et très "nouvelle star". Seule l'interprétation du SOS d'un terrien en détresse m'a réellement émue. J'ai un gros doute sur le support playback sur certaines prestations, c'est trop parfait pour qu'il n'y en ai pas.
Grand plaisir de se faire la totale de l'opéra avec toute la narration qu'on élude souvent en écoutant que les "tubes".
Une très bonne soirée autour d'un remix version 21ème siècle, très heureux que les nouvelles générations (re)découvrent cette oeuvre majeure de la culture pop française.
Beaucoup de lumières, peu de chorégraphie !
Une petite déception pour Starmania, que j'attendais depuis 1 an.
En bref : histoire de Zéro Janvier qui prend le contrôle de Monopolis, ville d'Occident avec beaucoup de violences, et des jeux de pouvoir.
Ce qui m'a plu :
- les voix sont modernes, et moins lyriques que celles de l'époque, aujourd'hui, Johnny R a plus des airs de Patrick Bruel que d'un soliste à l'opéra
- les lumières sont dingues
Ce qui m'a moins plu :
- j'ai trouvé que Jolly en a fait des caisses sur l'émotion autour de Berger / Plamondon, finalement, je n'ai pas eu l'impression que Starmania a depassé son créateur.
- gros manque de chorégraphie, mise en scène très minimaliste, c'est dommage.
- la plupart du temps, il y a un soliste sur scène, avec des lumières qui bougent, or la scène (de la Scène Musicale) est immense
- les costumes manquent de classe, ou de charisme.
- les paroles n'étaient pas affichées, or j'aurais adoré un aspect karaoké.
Les tubes sont toujours aussi dingues !
Une petite déception pour Starmania, que j'attendais depuis 1 an.
En bref : histoire de Zéro Janvier qui prend le contrôle de Monopolis, ville d'Occident avec beaucoup de violences, et des jeux de pouvoir.
Ce qui m'a plu :
- les voix sont modernes, et moins lyriques que celles de l'époque, aujourd'hui, Johnny R a plus des airs de Patrick Bruel que d'un soliste à l'opéra
- les lumières sont dingues
Ce qui m'a moins plu :
- j'ai trouvé que Jolly en a fait des caisses sur l'émotion autour de Berger / Plamondon, finalement, je n'ai pas eu l'impression que Starmania a depassé son créateur.
- gros manque de chorégraphie, mise en scène très minimaliste, c'est dommage.
- la plupart du temps, il y a un soliste sur scène, avec des lumières qui bougent, or la scène (de la Scène Musicale) est immense
- les costumes manquent de classe, ou de charisme.
- les paroles n'étaient pas affichées, or j'aurais adoré un aspect karaoké.
Les tubes sont toujours aussi dingues !
En fan absolue, j'avais mon billet depuis plus d'un an, pour la date du 4 novembre 2022, historique "première" de cette nouvelle version.
Les reports suite à la crise sanitaire n'ont pas entaché l'enthousiasme des starmaniacs de tout âge, qui se sont rassemblés à la Seine Musicale à cette occasion, alors même qu'il s'agit encore comme l'indique le site de la salle, d'une représentation de travail, que le metteur en scène peut éventuellement interrompre en cas de besoin.
L'intéressé, Thomas Jolly, s'installe parmi le parterre, à quelques mètres de Raphael Hamburger et Luc Plamondon himself. Il est 20h07, la salle entière frémit.
L'ouverture donne le ton : un piano nimbé de lumière tournoie sur la scène, les notes se diffusent dans un halo bleuté, et bientôt un groupe de musiciens vient se joindre au clavier pour apporter la puissance et l'énergie rock de ces mélodies si familières.
Il va être temps de rencontrer le cast, tenu secret pendant si longtemps.
Pour ne citer qu'eux...
Lilya Adad est une magnifique Cristal, évoquant dans son timbre celui de France Gall, mais aussi son propre style. David Latulippe, tout en puissance, est le nouveau Zéro Janvier. Adrien Fruit apporte la vibe parfaite au rôle de Ziggy.
Enfin, Magali Goblet est éblouissante en incarnant Stella Spotlight, mon perso préféré, elle qui porte les chansons les plus troublantes et complexes de cet opéra rock.
Les tableaux sont des bijoux, en particulier en terme de création lumières, avec des faisceaux qui semblent surgir de partout, tout le temps, pour créer de nouveaux espaces sur la scène, de nouvelles atmosphères. On retrouve dans le décor, qui change tout le temps, des symboliques, comme la forme d'une étoile que l'on devine sur une gigantesque tour rotative. Des effets vidéo amènent la touche de modernité au spectacle.
Alors bien sûr, l'œuvre a été un peu remaniée. Des chansons ont changé de place. La partition originale a été reprise comme base, et on retrouve même le rôle du gourou, qui avait pourtant été gommé dans la version de 88.
Ressort de ce travail un spectacle certainement plus proche de ses racines, mais aussi plus sombre, plus profond.
Exactement ce qu'il devait devenir en 2022.
Les reports suite à la crise sanitaire n'ont pas entaché l'enthousiasme des starmaniacs de tout âge, qui se sont rassemblés à la Seine Musicale à cette occasion, alors même qu'il s'agit encore comme l'indique le site de la salle, d'une représentation de travail, que le metteur en scène peut éventuellement interrompre en cas de besoin.
L'intéressé, Thomas Jolly, s'installe parmi le parterre, à quelques mètres de Raphael Hamburger et Luc Plamondon himself. Il est 20h07, la salle entière frémit.
L'ouverture donne le ton : un piano nimbé de lumière tournoie sur la scène, les notes se diffusent dans un halo bleuté, et bientôt un groupe de musiciens vient se joindre au clavier pour apporter la puissance et l'énergie rock de ces mélodies si familières.
Il va être temps de rencontrer le cast, tenu secret pendant si longtemps.
Pour ne citer qu'eux...
Lilya Adad est une magnifique Cristal, évoquant dans son timbre celui de France Gall, mais aussi son propre style. David Latulippe, tout en puissance, est le nouveau Zéro Janvier. Adrien Fruit apporte la vibe parfaite au rôle de Ziggy.
Enfin, Magali Goblet est éblouissante en incarnant Stella Spotlight, mon perso préféré, elle qui porte les chansons les plus troublantes et complexes de cet opéra rock.
Les tableaux sont des bijoux, en particulier en terme de création lumières, avec des faisceaux qui semblent surgir de partout, tout le temps, pour créer de nouveaux espaces sur la scène, de nouvelles atmosphères. On retrouve dans le décor, qui change tout le temps, des symboliques, comme la forme d'une étoile que l'on devine sur une gigantesque tour rotative. Des effets vidéo amènent la touche de modernité au spectacle.
Alors bien sûr, l'œuvre a été un peu remaniée. Des chansons ont changé de place. La partition originale a été reprise comme base, et on retrouve même le rôle du gourou, qui avait pourtant été gommé dans la version de 88.
Ressort de ce travail un spectacle certainement plus proche de ses racines, mais aussi plus sombre, plus profond.
Exactement ce qu'il devait devenir en 2022.
Beaucoup d'émotions ressenties dès les premières notes de cet opéra rock. La nostalgie opère, l'aura de la "dream team" constituée par les interprètes originales est encore présent dans beaucoup d'esprits. Le nouveau casting tient globalement très bien la route. Ici, la production a tout misé sur la jeunesse des interprètes. Pari gagné même si certains chanteurs font encore trop poupons et manquent d'épaisseur. La puissance et la justesse vocale des chanteurs est un cran en dessous des chanteurs originaux mais il n'y a rien de catastrophique. La mise en scène retranscrit bien l'atmosphère oppressante de monopolis. Certains personnages semblent avoir été mieux traités que d'autres. Ainsi, Ziggy prend de l'envergure( il interprète même des titres qui initialement sont interprétés par d'autres personnages) tandis que grand gourou n'est pas bien intégré dans l'histoire. Le personnage est féminisé, dommage car du coup certains des textes qui le concernent ne sont plus pertinents. Au final, c'est quand même un grand bonheur de revoir sur scène cet opéra-rock culte dont le thème central sonne particulièrement juste dans le contexte actuel.
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