Critiques pour l'événement Peau de Vache
Un spectacle singulier. Les acteurs semblent s'amuser comme des Fous.
Ladesou n'articule PAS, elle laisse sortir des sons en faisant des clins d'œil au public.
C'est souvent vulgaire ... et pourtant ça marche !
Ladesou n'articule PAS, elle laisse sortir des sons en faisant des clins d'œil au public.
C'est souvent vulgaire ... et pourtant ça marche !
Le Théâtre Antoine se met à l’heure champêtre. Après le succès de Fleur de Cactus, on retrouve Michel Fau à la mise en scène mais avec une autre muse. Exit Catherine Frot et ses petits airs de souris discrète et place à la beuglante Chantal Ladesou.
Dans Peau de vache, la tornade blonde a trouvé un rôle taillé sur mesure. Débit mitraillette, manières de sorcière goguenarde… Bref du Ladesou pur jus ! Avouons-le sans détour, on vient pour elle. Ambiance détente en compagnie d’une vraie mégère !
Marion et Alexis vivent retirés à la campagne. Tandis que Monsieur, grand violoncelliste, butine à droite et à gauche, Madame gère le domaine d’une main de fer et surveille tout dans la maison. Marion, malgré un caractère de cochon, est une épouse fidèle et pardonne les écarts de son conjoint. Jusqu’à ce que Pauline, une journaliste, sème la zizanie dans le couple.
Mugissements à gogo
Pour tenir en haleine le public avec ce ménage à trois improbable, il fallait trouver des comédiens en béton. Si Michel Fau a sorti des oubliettes une vieille comédie des années 70, c’est pour une simple et bonne raison : permettre à Chantal Ladesou de briller dans une partition à la hauteur de son personnage. On lui pardonne ses nombreux trous, ses cafouillages et ses rires involontaires. Qu’elle parte en vrille, on ne demande que cela ! Fau aurait pu davantage serrer la vis, la Ladesou n’en fait qu’à sa tête mais elle a le public dans sa poche. Qu’elle tire à la carabine, qu’elle fouette son comparse avec un poireau ou qu’elle balance un chien en peluche par-dessus la haie, quel show !
Grégoire Bonnet apporte une touche snob-horripilante en parfait contrepoint. Les deux font la paire. Paire brillamment complétée par Anne Bouvier, caméléon imprévisible. De la journaliste coincée métamorphosée en papillon vamp, sa palette de jeu réserve bien des surprises. Dans le joli décor coulissant en pop-up de Bernard Fau, les comédiens dégagent une complicité palpable et la mayonnaise prend à merveille.
Si on oublie rapidement l’intrigue tirée par les cheveux de Peau de vache, on passe une délicieuse soirée avec une Chantal Ladesou en roue libre.
Dans Peau de vache, la tornade blonde a trouvé un rôle taillé sur mesure. Débit mitraillette, manières de sorcière goguenarde… Bref du Ladesou pur jus ! Avouons-le sans détour, on vient pour elle. Ambiance détente en compagnie d’une vraie mégère !
Marion et Alexis vivent retirés à la campagne. Tandis que Monsieur, grand violoncelliste, butine à droite et à gauche, Madame gère le domaine d’une main de fer et surveille tout dans la maison. Marion, malgré un caractère de cochon, est une épouse fidèle et pardonne les écarts de son conjoint. Jusqu’à ce que Pauline, une journaliste, sème la zizanie dans le couple.
Mugissements à gogo
Pour tenir en haleine le public avec ce ménage à trois improbable, il fallait trouver des comédiens en béton. Si Michel Fau a sorti des oubliettes une vieille comédie des années 70, c’est pour une simple et bonne raison : permettre à Chantal Ladesou de briller dans une partition à la hauteur de son personnage. On lui pardonne ses nombreux trous, ses cafouillages et ses rires involontaires. Qu’elle parte en vrille, on ne demande que cela ! Fau aurait pu davantage serrer la vis, la Ladesou n’en fait qu’à sa tête mais elle a le public dans sa poche. Qu’elle tire à la carabine, qu’elle fouette son comparse avec un poireau ou qu’elle balance un chien en peluche par-dessus la haie, quel show !
Grégoire Bonnet apporte une touche snob-horripilante en parfait contrepoint. Les deux font la paire. Paire brillamment complétée par Anne Bouvier, caméléon imprévisible. De la journaliste coincée métamorphosée en papillon vamp, sa palette de jeu réserve bien des surprises. Dans le joli décor coulissant en pop-up de Bernard Fau, les comédiens dégagent une complicité palpable et la mayonnaise prend à merveille.
Si on oublie rapidement l’intrigue tirée par les cheveux de Peau de vache, on passe une délicieuse soirée avec une Chantal Ladesou en roue libre.
Dans ce genre de pièce il n'y a que deux issues possibles :
Ou on est un aficionados de Chantal Ladesou et on kiffe sa race.
Ou on est un peu indifférent à la madame et on en sort déçu !
Je me situe dans la deuxième catégorie. Chantal Ladesou était donc fidèle à elle-même, mâchant ses mots et avec le même jeu de "je vous emmerde tous, j'ai toujours fait comme ça". Pour ce côté là, le rôle lui va à merveille.
L'histoire en elle-même pourrait être sympathique mais n'est pas extraordinaire. La mise en scène porte un peu la pièce avec un décor drôle et astucieux mais déjà vu. En effet, les mises en scène de Michel Fau se ressemblent toutes... Décor et costumes des années 70, avec tout plastique.
Une pièce décevante.
Ou on est un aficionados de Chantal Ladesou et on kiffe sa race.
Ou on est un peu indifférent à la madame et on en sort déçu !
Je me situe dans la deuxième catégorie. Chantal Ladesou était donc fidèle à elle-même, mâchant ses mots et avec le même jeu de "je vous emmerde tous, j'ai toujours fait comme ça". Pour ce côté là, le rôle lui va à merveille.
L'histoire en elle-même pourrait être sympathique mais n'est pas extraordinaire. La mise en scène porte un peu la pièce avec un décor drôle et astucieux mais déjà vu. En effet, les mises en scène de Michel Fau se ressemblent toutes... Décor et costumes des années 70, avec tout plastique.
Une pièce décevante.
Présente au second soir des représentations j'ai découvert un théâtre Antoine pittoresque et charmant. Puis la pièce...
Rien d'original dans l'histoire mais un rythme et des acteurs brossés avec justesse et habillés merveilleusement. Un décor de qualité qui s'anime selon la fantaisie de Marion (Chantal Ladesou). Le rôle de Marion semble taillé pour elle : râleuse au coeur tendre, naïve mais pas pas tant que cela, dynamique et tellement attachante. On aime aussi les gaffes, les ratés... Le public pouffe !
Ce fut donc un très bon moment porté par une Chantal Ladesou tellement nature et sympathique. Merci !
Rien d'original dans l'histoire mais un rythme et des acteurs brossés avec justesse et habillés merveilleusement. Un décor de qualité qui s'anime selon la fantaisie de Marion (Chantal Ladesou). Le rôle de Marion semble taillé pour elle : râleuse au coeur tendre, naïve mais pas pas tant que cela, dynamique et tellement attachante. On aime aussi les gaffes, les ratés... Le public pouffe !
Ce fut donc un très bon moment porté par une Chantal Ladesou tellement nature et sympathique. Merci !
Le théâtre Antoine n'était pas complet pour cette seconde représentation mais les spectateurs venus ont passé un bon moment à en croire les assez longs applaudissements au moment des salutations.
Personnellement, j'ai bien aimé Chantal Ladesou qui a toujours son style original.
Comme dans Nelson, sa précédente pièce, elle est rayonnante et fait beaucoup rire le public avec ses mimiques, sa voix et son talent.
Le texte est parsemé de bons mots et on rigole assez bien même si c'est un peu trop long. Le scénario n'a rien d'extra mais le texte joué par les deux rôles principaux est agréable à écouter.
La mise en scène est grandiose notamment les costumes puis le son et les vidéos. Le décor est lui aussi bien travaillé.
Au final un bon moment.
Personnellement, j'ai bien aimé Chantal Ladesou qui a toujours son style original.
Comme dans Nelson, sa précédente pièce, elle est rayonnante et fait beaucoup rire le public avec ses mimiques, sa voix et son talent.
Le texte est parsemé de bons mots et on rigole assez bien même si c'est un peu trop long. Le scénario n'a rien d'extra mais le texte joué par les deux rôles principaux est agréable à écouter.
La mise en scène est grandiose notamment les costumes puis le son et les vidéos. Le décor est lui aussi bien travaillé.
Au final un bon moment.
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