Orlando

Orlando
De Virginia Woolf
Mis en scène par Katie Mitchell
  • Théâtre de l'Odéon (théâtre de l'Europe)
  • Place de l'Odéon
  • 75006 Paris
  • Odéon (l.4, l.10)
Itinéraire
Billets de 8,00 à 40,00
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“L’anatomie, c’est le destin”. La formule, qu’on trouve chez Freud, remonterait à Napoléon. Elle aurait sans doute fait sourire Orlando, car le cours de sa vie en offre une illustration plutôt singulière.

De fait, Orlando est l’un des personnages les plus énigmatiques et surprenants (les plus séduisants, aussi) de la littérature romanesque.

Virginia Woolf s’amuse à rapporter la vie de l’impossible Orlando, né sous le règne d’Elizabeth I dans une famille de la plus haute noblesse, et dont l’existence se prolonge jusqu’aux temps où son histoire est publiée, le 11 octobre 1928. À cette date, Orlando n’a vieilli que d’une vingtaine d’années en trois siècles et demi, atteignant l’âge de 36 ans. Mais surtout, par une belle journée de mai, le héros se réveille héroïne...

Orlando, enfant de la plus libre fantaisie (fortement inspiré(e) par la romancière Vita Sackville-West, amante de Virginia Woolf), se joue ainsi de toutes les frontières. Son être échappe aux catégories sociales, aux lois ordinaires de la mortalité, aux contraintes “naturelles” des genres. Pareil(le) au devin Tirésias, Orlando, qui a fait l’expérience de l’existence sur ses deux versants masculin et féminin, reste sereinement soi-même de bout en bout.

En 1993, sous la direction de Robert Wilson, Isabelle Huppert en avait incarné seule en scène toutes les facettes. Aujourd’hui, Katie Mitchell s’appuie sur la prestigieuse troupe de la Schaubühne pour escorter Orlando sur sa longue route, et prolonger de 1928 jusqu’à nos jours son inépuisable jeunesse.

Note rapide
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6 oct. 2019
0,5/10
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Affligeant de prétention, de snobisme, de provocation gratuite...

Mise en scène soit disante à la mode à la traine du n'importe quoi de l'art contemporain. Texte en allemand sous-titré sur écran (allez savoir pourquoi !) pour un texte anglais avec une "menteuse" en scène anglaise dans un théâtre parisien. Nom d'un p'tit bonhomme que c'est fort ! Pourquoi pas en chinois joué par des bonobos (je dis ça parce que il y du coït simulés)... des acteurs filmé par des cameramans retransmis sur écran. Pauvre et triste théâtre subventionné !
Je suis parti au bout d'une demie heure. Allez voir de vrais pièces avec de vrais acteurs et non des mise en scène qui se la pète !
5/10
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Première fois à l'Odéon pour la première d'Orlando, j'étais prête à voir du très lourd.

Je n'ai vu qu'un making off de film. Ce qui se passe sur le plateau a de l'interêt les 12 premières minutes, après on a compris le principe et la difficulté technique ne peut pas nous tenir en haleine tout le long du spectacle.

Déception en tant que spectateur mais je l'avoue, la théâtreuse pratiquante en moi a apprit pas mal en regardant les techniques utilisées.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor