Critiques pour l'événement Suite Royale
Elle, c’est Pauline, elle soutient financièrement la famille depuis des années, lui c’est Antoine, il est écrivain et jusqu’à maintenant il n’a pas eu le succès auquel il rêvait. Mais son talent va être enfin reconnu : son ami vient de lui annoncer qu’il allait recevoir le très prestigieux prix Goncourt. L’annonce officielle se fera le lendemain. Pour fêter ça, Antoine a réservé la suite royale d’un hôtel cinq étoiles donnant sur la place Vendôme. Il attend sa femme qui doit arriver d’un instant à l’autre.
Antoine a décidé de changer de vie afin de coller à l’image de l’écrivain connu : malheureux en amour et alcoolique notoire. Même si sa personnalité ne correspond pas à cette description, il a va se forcer.
Nous découvrons un décor somptueux et des personnages plutôt attachants et amusants. L’histoire en elle-même est plutôt sympathique même si elle est assez convenue et limitée et que chaque rebondissement est archi prévisible. En effet rien d’original dans cette pièce très légère.
Elie Semoun fait son show sans en faire trop, Julie de Bona prend bien sa place et l’équilibre entre les deux personnages fonctionne. On espère que la connexion entre les acteurs va s’étoffer au fur et à mesure des représentations et que leur expérience sur la pièce (et la maitrise du texte pour Elie Semoun) leur permettra plus de liberté et de légèreté.
On est sur du boulevard pur et dur : le public applaudit l’entrée du comédien, puis, quelques minutes plus tard, de la comédienne. Le texte est parsemé de bons mots, et le public y répond par des rires, c’est bon signe.
Nous avons pas mal souri en regardant cette pièce, et même si l’intrigue est cousue de fil blanc, on passe un bon moment de détente. La pièce dure une heure dix, et effectivement il eu été impossible d’en rajouter. Cela en fait un bon petit diversement de début de soirée.
P.S. : Par contre, pitié arrêtez de mettre en scène des couples dans lesquels la comédienne a systématiquement 15 à 20 ans de moins que le comédien, c’est insupportable !
Antoine a décidé de changer de vie afin de coller à l’image de l’écrivain connu : malheureux en amour et alcoolique notoire. Même si sa personnalité ne correspond pas à cette description, il a va se forcer.
Nous découvrons un décor somptueux et des personnages plutôt attachants et amusants. L’histoire en elle-même est plutôt sympathique même si elle est assez convenue et limitée et que chaque rebondissement est archi prévisible. En effet rien d’original dans cette pièce très légère.
Elie Semoun fait son show sans en faire trop, Julie de Bona prend bien sa place et l’équilibre entre les deux personnages fonctionne. On espère que la connexion entre les acteurs va s’étoffer au fur et à mesure des représentations et que leur expérience sur la pièce (et la maitrise du texte pour Elie Semoun) leur permettra plus de liberté et de légèreté.
On est sur du boulevard pur et dur : le public applaudit l’entrée du comédien, puis, quelques minutes plus tard, de la comédienne. Le texte est parsemé de bons mots, et le public y répond par des rires, c’est bon signe.
Nous avons pas mal souri en regardant cette pièce, et même si l’intrigue est cousue de fil blanc, on passe un bon moment de détente. La pièce dure une heure dix, et effectivement il eu été impossible d’en rajouter. Cela en fait un bon petit diversement de début de soirée.
P.S. : Par contre, pitié arrêtez de mettre en scène des couples dans lesquels la comédienne a systématiquement 15 à 20 ans de moins que le comédien, c’est insupportable !
Un début prometteur
Elie Semoun campe un écrivain vil qui profite du succès pour abandonner femme et enfants.
Julie de Bona une épouse qui a toujours assuré et qui acceptera cette décision bien plus facilement que prévu.
Le couple n'est pas des plus crédible mais pourquoi pas ils sont sympas.
On sent que l'énergie entre eux ne demande qu'à se déployer.
Le texte est ultra prévisible, aucune surprise, mais finalement c'est plutôt le comment que le quoi qui importe.
Comme toujours avec Murat, une mise en scène très classique, scolaire.
Une direction d'artistes qui mériterait un peu plus de fantaisie et de force. Un aspect qui viendra surement avec les représentations.
Du boulevard un peu modernisé, digne mais sans aspérité.
Elie Semoun campe un écrivain vil qui profite du succès pour abandonner femme et enfants.
Julie de Bona une épouse qui a toujours assuré et qui acceptera cette décision bien plus facilement que prévu.
Le couple n'est pas des plus crédible mais pourquoi pas ils sont sympas.
On sent que l'énergie entre eux ne demande qu'à se déployer.
Le texte est ultra prévisible, aucune surprise, mais finalement c'est plutôt le comment que le quoi qui importe.
Comme toujours avec Murat, une mise en scène très classique, scolaire.
Une direction d'artistes qui mériterait un peu plus de fantaisie et de force. Un aspect qui viendra surement avec les représentations.
Du boulevard un peu modernisé, digne mais sans aspérité.
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