top5 (1)

An American in Paris

An American in Paris
De Vincente Minnelli
Mis en scène par Christopher Wheeldon
Avec Robert Fairchild
  • Robert Fairchild
  • Leanne Cope
  • Veanne Cox
  • Jill Paice
  • Brandon Uranowitz
  • Max Von Essen
  • Théâtre du Châtelet
  • 1, place du Châtelet
  • 75001 Paris
  • Châtelet ( l 1,4,7,12,14)
Itinéraire
Billets de 13,00 à 109,00
À l'affiche du :
28 novembre 2019 au 1 janvier 2020
Jours et horaires
Ajoutez la pièce à votre agenda en sélectionnant une date. Attention, vos espions pourraient l'apprendre !
l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 15:00
    • 20:00
Achat de Tickets

Dans les années 50, Paris. Une héritière fortunée tombe amoureuse de Jerry Mulligan, un jeune peintre américain.

Mais celui-ci s'éprend de Lise qui est elle-même promise à un autre homme.

 

Contrairement à la majorité des cas, An American in Paris n'est pas une pièce de Broadway qui fut adaptée au cinéma, pour toucher un public plus large.
Il manquait donc à la scène ce fleuron du genre. Jean-Luc Choplin, associé aux producteurs Van Kaplan et Stuart Oken de Broadway, comblent ainsi cette attente.
Le succès de Rhapsody in Blue en 1924, permet à George Gershwin de voyager en Europe et de rencontrer lors d'un séjour à Paris nombre de compositeurs qu'il admire. Stravinsky, Ravel, Poulenc, Milhaud… témoignent à l'américain reconnaissance et encouragement. Un Américain à Paris, composé en 1928, est un poème symphonique d'une vingtaine de minutes salué par le critique Isaac Goldberg comme étant "L'après-midi d'un faune américain".
En 1950, le producteur Arthur Freed veut illustrer les compositions de Gershwin et en premier lieu Un Américain. Comme il le fera avec Chantons sous la pluie, il met bout à bout un ensemble de chansons existantes sur lesquelles il brode une histoire. Soit celle d'un GI américain, Jerry, peintre à Montmartre, débordant de joie de vivre et de bonne humeur. Il rencontre Lise, une jeune vendeuse mais Lise est aimé d’Henri un chanteur populaire. Les sentiments (l'amour, la déception, la joie et le blues) culminent lors d'une scène de ballet qui verra le couple s'unir sur une des plus célèbres chorégraphies de l'histoire de la comédie musicale hollywoodienne. Réalisé par Vincente Minnelli (qui sera l’un des spécialistes du genre avec Tous en scène, Brigadoon ou Gigi), le film sera récompensé par six oscars.

 

 

Note rapide
9/10
pour 3 notes et 3 critiques
0 critique
Note de 1 à 3
0%
0 critique
Note de 4 à 7
0%
3 critiques
Note de 8 à 10
100%
Toutes les critiques
4 mars 2015
9/10
115 0
S'Wonderful !

Comme je me réveille toujours au dernier moment quand il s'agit de réserver des places de spectacle, c'est avec horreur que j'ai découvert que les 40 dates d'An American In Paris étaient complètes.
Sans me démonter face à la horde de bourgeois et autres touristes anglophones qui avaient probablement trusté les réservations en sachant que cette production était destinée à Broadway (Congratulations France !), je tiens le froid devant le théâtre avec un pancarte de fortune "Cherche une place/Looking for a ticket" en précisant mon budget (j'étais très motivé), pour ne pas faire fuir les bourgeoises qui n'oseraient pas vendre leur places a 90€ à ce qui semblait être un pauvre étudiant habitué des catégories 35.
Très motivé, donc, je répond présent à la première offre de la soirée (intervenue après une bonne demi heure d'attente) : une place a 9€ en catégorie mystérieuse sur laquelle est mentionné "visibilité nulle". Peu importe, adepte du surclassement sauvage au deuxième acte (quand les plus aisés, et parfois les moins intéressés, s'en vont), le plus important c'est de rentrer.
Le théâtre était aussi bondé qu'un soir de César, ce que je n'avais jamais vu depuis les 3 ans que j'ai la carte jeune du Châtelet. Le soulagement est indescriptible, fort heureusement, la pièce était à la hauteur, si bien que les 3 heures debout, appuyé sur une colonne à droite de la scène sont passées comme dans un rêve.

La première grande bonne idée de cette adaptation, c'est d'avoir changé l'époque. Au lieu de se passer plusieurs années après la seconde guerre mondiale, comme dans le film, la pièce commence tout de suite après, ce qui efface les aspects niais et "carte postale" qui parasitaient le film et ajoute une tension dramatique intéressante : il s'agit maintenant de retrouver goût à la vie.

Ensuite il y a bien évidemment la musique de George Gershwin qui - malgré le volume sonore un peu bas - est un véritable délice pour les oreilles, les arrangements sont tout simplement merveilleux, et l'orchestre est en grande forme. La mise en scène est tout simplement extraordinaire, les chorégraphies sont inspirés et inspirantes, et les décors de Bob Crawley sont ingénieux et bien pensés. Déplacés par les artistes eux même dans un tourbillon chorégraphique, ils sont agrémentés de projections qui sont ici utilisées avec parcimonie et fonctionnent à merveille. Que dire, enfin, des artistes qui dansent comme des fous (classique, Jazz et claquettes !), jouent et chantent comme des dieux...

Mon seul regret n'a aucun rapport avec cette merveilleuse pièce. L'absence relative de mes jeunes compatriotes dans le public m'a rendu amère, surtout lorsque je me suis aperçu que plusieurs personnes, mal placées comme moi, étaient partis à l'entracte et avaient laissé leur fauteuils vides.

Reste le sentiment qu'il s'est passé quelque chose d'historique pour le théâtre Parisien ce soir là, comme durant les 39 autres représentations. Grace à Jean-Luc Choplin et à d'autres mercenaires du spectacle vivant, Le musical à l'américaine, genre trop longtemps décrié chez nous, arrive, doucement, mais sûrement.

S'wonderful ! S'marvellous ! S'what I love to see !
29 déc. 2014
10/10
120 0
Un mot à dire : superbe !

Du décor aux danseurs, cette pièce est magnifique !
28 nov. 2014
8/10
174 0
En cette fin novembre, le tout Paris est en ébullition : le Théâtre du Châtelet crée en exclusivité mondiale Un Américain à Paris avant son passage à Broadway au printemps prochain.

Jean-Luc Chopin mise gros avec cette coproduction aux coûts pharaoniques mais le taux record de remplissage (90 %) laisse augurer des recettes juteuses. Le résultat en vaut-il la chandelle ? Eh bien oui ! Avec Christopher Wheeldon aux manettes, ce musical fleurant bon l’insouciance de l’après-Guerre enthousiasme par sa direction d’acteurs-danseurs-chanteurs haute en couleur, des tableaux chorégraphiques millimétrés et une mise en scène globalement alerte.

Malgré quelques problèmes rythmiques, un décor pas assez ambitieux pour une salle aussi imposante et des chansons sympathiques mais peu marquantes, cet événement grandiose marque une nouvelle étape dans le poids de la vie théâtrale française dans le monde.

On applaudit avec plaisir ce show aux saveurs nostalgiques et festives !
Votre critique endiablée
Nos visiteurs sont impatients de vous lire ! Si vous êtes l'auteur, le metteur en scène, un acteur ou un proche de l'équipe de la pièce, écrivez plutôt votre avis sur les sites de vente de billets. Ils seront ravis de le mettre en avant.
Notes détaillées (pour les plus courageux)
Musique
Talent des artistes
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor