Critiques pour l'événement Compromis, Michel Leeb, Pierre Arditi
Des acteurs qui vivent leurs rôles et qui se complètent à merveille.
Un texte de qualité qui échappe à la banalité et qui met en valeur les relations complexes de ces personnages.
Un bon moment.
Un texte de qualité qui échappe à la banalité et qui met en valeur les relations complexes de ces personnages.
Un bon moment.
Pierre Arditi joue un acteur raté, mais n’a pas besoin de le jouer tellement il est à son image. Il ne prend même pas la peine de connaître son texte, sans doute parce que nous étions dimanche après-midi et qu’il n’avait pas envie de faire plaisir à son public. Il est descendu de son taxi pour monter sur scène afin d’une justifier son nom à l’affiche mais sur les trois acteurs, c’est le seul dont nous aurions aimé nous passer.
Le scénario est sans surprise et sans rebondissement, on attend la fin avec impatience.
Inutile de parler des décors inexistants.
Une pièce à petit budget mais à haut rendement.
Le scénario est sans surprise et sans rebondissement, on attend la fin avec impatience.
Inutile de parler des décors inexistants.
Une pièce à petit budget mais à haut rendement.
J’ai détesté cette piece! Arditi est mauvais... Il semble se forcer à jouer! Et outre le fait que la pièce commence par un discours de 10 mn à la gloire de Mitterand on injurie copieusement l'électorat de droite accusé de fascisme... On ne comprend pas du tout ce que cela apporte à la pièce....
Il est désolant de constater que l’ideologie de la gauche bobo bien pensante soit omniprésente désormais dans tous les spectacles culturels théâtres, cinéma... si ce n’est pas de la dictature de la pensée unique cela y ressemble... et que cette gauche bobo pratique finalement à grande échelle cette intolérance qu’elle s’évertue soi disant à combattre...
Compromis? Un navet qui explique qu’hier soir 2 octobre le théâtre était à moitié vide !
Il est désolant de constater que l’ideologie de la gauche bobo bien pensante soit omniprésente désormais dans tous les spectacles culturels théâtres, cinéma... si ce n’est pas de la dictature de la pensée unique cela y ressemble... et que cette gauche bobo pratique finalement à grande échelle cette intolérance qu’elle s’évertue soi disant à combattre...
Compromis? Un navet qui explique qu’hier soir 2 octobre le théâtre était à moitié vide !
Pierre Arditi et Michel Leeb réunis sur les planches. L’affiche a de quoi attirer. D’ailleurs, elle attire au regard de la foule de spectateurs se pressant aux portes du théâtre des Nouveautés. Bon présage ? Peut-être, mais attention, une salle comble n’est pas forcément synonyme d’un spectacle de qualité.
Pour le coup, « Compromis » fait naître un sentiment en demi-teinte.
Du côté de ce qui enchante : les comédiens.
Pierre Arditi, magistral, est un vrai plaisir à écouter. Ses seules intonations font naître une pléiade de sentiments.
Michel Leeb, maintenant. On aurait pu craindre que l’humoriste ne prenne le pas sur l’acteur et par conséquent n’en fasse un peu trop pour faire rire le public. Eh bien, non. Sobre et juste, son rôle lui va comme un gant.
Stéphane Pezerat vient enfin s’immiscer au milieu de ce célèbre duo. Ces grands noms auraient pu lui faire de l’ombre, mais là aussi ce n’est pas le cas. Il parvient aisément à se faire une place, remarquée et remarquable.
Il est plaisant de constater que l’on n’assiste pas au jeu de trois comédiens ne se préoccupant que de leur propre partition, mais au contraire d’un vrai trio jouant de concert.
Du côté de ce qui laisse sur sa faim : l’histoire.
A mes yeux, elle manque d’intérêt. Cela discute beaucoup et de tout : la politique, la société, l’amitié, l’amour, la réussite … Mais au final, l’histoire ne semble devenir qu’un prétexte pour mettre en scène ces comédiens.
« Compromis » est une pièce intéressante pour les joutes verbales opposant Pierre Arditi, Michel Leeb et Stéphane Pezerat. Mais, juste pour cela.
Pour le coup, « Compromis » fait naître un sentiment en demi-teinte.
Du côté de ce qui enchante : les comédiens.
Pierre Arditi, magistral, est un vrai plaisir à écouter. Ses seules intonations font naître une pléiade de sentiments.
Michel Leeb, maintenant. On aurait pu craindre que l’humoriste ne prenne le pas sur l’acteur et par conséquent n’en fasse un peu trop pour faire rire le public. Eh bien, non. Sobre et juste, son rôle lui va comme un gant.
Stéphane Pezerat vient enfin s’immiscer au milieu de ce célèbre duo. Ces grands noms auraient pu lui faire de l’ombre, mais là aussi ce n’est pas le cas. Il parvient aisément à se faire une place, remarquée et remarquable.
Il est plaisant de constater que l’on n’assiste pas au jeu de trois comédiens ne se préoccupant que de leur propre partition, mais au contraire d’un vrai trio jouant de concert.
Du côté de ce qui laisse sur sa faim : l’histoire.
A mes yeux, elle manque d’intérêt. Cela discute beaucoup et de tout : la politique, la société, l’amitié, l’amour, la réussite … Mais au final, l’histoire ne semble devenir qu’un prétexte pour mettre en scène ces comédiens.
« Compromis » est une pièce intéressante pour les joutes verbales opposant Pierre Arditi, Michel Leeb et Stéphane Pezerat. Mais, juste pour cela.
Déception totale. Les 2 principaux acteurs font le minimum syndical, semblent se moquer des spectateurs qui ont été "bêtement" attirés par leur notoriété. Merci au 3ème acteur, qui nous a permis de ne pas regretter totalement notre choix. A lui tout le mérite.
Texte plat, sans originalité, débité sans chaleur, sans volonté de le rendre vivant et authentique. Seul le 3ème acteur l'a fait vivre.
Places de théâtre inconfortables, même les plus chères, spectateurs serrés comme des sardines en boîte, surtout si l'on a la malchance de côtoyer une personne un peu « enveloppée » dont on doit supporter les coudes et les genoux. Pourtant il y a à Paris de très agréables salles.
Texte plat, sans originalité, débité sans chaleur, sans volonté de le rendre vivant et authentique. Seul le 3ème acteur l'a fait vivre.
Places de théâtre inconfortables, même les plus chères, spectateurs serrés comme des sardines en boîte, surtout si l'on a la malchance de côtoyer une personne un peu « enveloppée » dont on doit supporter les coudes et les genoux. Pourtant il y a à Paris de très agréables salles.
Très très bonne soirée en compagnie de ces 3 acteurs dont 2 monstres sacrés.
Des échanges bien calibrés, malgré un début des plus tranquille, la pièce s'installe petit à petit et monte en puissance au fur et à mesure des échanges, les rires et éclats de rire aussi.
L'arrivée de Stéphane Pézerat est la cerise sur le gâteau qui donne du peps au bon moment.
Il faisait très chaud dans le théâtre ce qui peut incommoder.
Je recommande cette pièce sans aucune retenue.
Des échanges bien calibrés, malgré un début des plus tranquille, la pièce s'installe petit à petit et monte en puissance au fur et à mesure des échanges, les rires et éclats de rire aussi.
L'arrivée de Stéphane Pézerat est la cerise sur le gâteau qui donne du peps au bon moment.
Il faisait très chaud dans le théâtre ce qui peut incommoder.
Je recommande cette pièce sans aucune retenue.
On rit, bien écrit et décor en carton.
Arditi et Leeb sont dans leurs éléments et notre troisième comédien est extra, remarquable.
Bravo.
A voir bien sur dans ce beau théâtre où les acteurs sont proches.
Merci j’ai passé un très bon moment mais je m’y attendais.
Arditi et Leeb sont dans leurs éléments et notre troisième comédien est extra, remarquable.
Bravo.
A voir bien sur dans ce beau théâtre où les acteurs sont proches.
Merci j’ai passé un très bon moment mais je m’y attendais.
Salle comble. Le rideau se lève sur deux vieux artistes sur le retour, échangeant des poncifs lénifiants sur les lendemains qui chantent, le vécu, l’amitié. Trente minutes de dualogues faisant naître parfois un sourire au visage du public.
Apparaît le dindon, la victime, l’auguste. Et la pièce décolle subitement, en un rythme effréné. Les coups d’aiguille bien ajustés de Stéphane Pezerat permettent aux deux tôliers Pierre Arditi et Michel Leeb de lâcher leur art de la scène. Le jeune comédien est un catalyseur d’intrigue. Cette fois le public rit franchement, parfois jaune au propos d’humour noir du texte. Des envolées lyriques aux petites phrases assassines, des vieilles rancœurs à la plus vile mesquinerie, les deux crocodiles s’écharpent avec bonheur sur le dos de leur cible innocente. Innocente ? Pas le moins du monde. Duval est coupable. Coupable de sublimer une histoire, coupable d’être à cette place, entre les deux. Ou plutôt responsable. Responsable d’être entre les deux, responsable de cette belle montée en neige de ces deux œufs pondus de la veille. Ou l’avant-veille.
Un jeune comédien a pensé un jour « A nous deux, Paris ! ». Ce soir, en quittant le théâtre, il m’a semblé entendre le pavé parisien murmurer « A nous deux, Pezerat… »
Apparaît le dindon, la victime, l’auguste. Et la pièce décolle subitement, en un rythme effréné. Les coups d’aiguille bien ajustés de Stéphane Pezerat permettent aux deux tôliers Pierre Arditi et Michel Leeb de lâcher leur art de la scène. Le jeune comédien est un catalyseur d’intrigue. Cette fois le public rit franchement, parfois jaune au propos d’humour noir du texte. Des envolées lyriques aux petites phrases assassines, des vieilles rancœurs à la plus vile mesquinerie, les deux crocodiles s’écharpent avec bonheur sur le dos de leur cible innocente. Innocente ? Pas le moins du monde. Duval est coupable. Coupable de sublimer une histoire, coupable d’être à cette place, entre les deux. Ou plutôt responsable. Responsable d’être entre les deux, responsable de cette belle montée en neige de ces deux œufs pondus de la veille. Ou l’avant-veille.
Un jeune comédien a pensé un jour « A nous deux, Paris ! ». Ce soir, en quittant le théâtre, il m’a semblé entendre le pavé parisien murmurer « A nous deux, Pezerat… »
Bien évidemment il est compliqué de noter une pièce sur sa première. Les rouages ne sont pas sont vissés, les dialogues manquent parfois de fluidité, les placements rarement naturels.
La mise en scène n'est pas finie ou manque de travail au niveau du texte et des comédiens.
Mais malgré cela grâce à deux monstres de scène et un texte intelligent cette pièce tient ses promesses.
L'envie me gagne de retourner la voir d'ici quelques semaines pour profiter des ajustements.
On assiste à la confrontation psychologique et rhétorique d'un comédien de seconde zone et d'un auteur sur la touche, deux amis de longue date, deux briscards attachants, qui se retrouvent pour vendre l'appartement de l'un à un 3e personnage type M. Duval, le dindon.
Convictions, orgueil, valeurs, chacun mettra l'autre face à ses contradictions.
Celui-ci assiste au déferlement de rancoeur et de reproches que s'adressent les deux compères. Spectateur de ce règlement de compte il en oubliera ce pourquoi il est venu.
Les vieilles canailles finiront-ils par se rabibocher ou l'amitié finira-t-elle sur l'autel de la vente de l'appartement ?
Sauf à reculer à cause du prix des places, d'une acoustique limite, de l'inconfort ou du manque de visibilité dès le 8è rang... je vous conseille.
La mise en scène n'est pas finie ou manque de travail au niveau du texte et des comédiens.
Mais malgré cela grâce à deux monstres de scène et un texte intelligent cette pièce tient ses promesses.
L'envie me gagne de retourner la voir d'ici quelques semaines pour profiter des ajustements.
On assiste à la confrontation psychologique et rhétorique d'un comédien de seconde zone et d'un auteur sur la touche, deux amis de longue date, deux briscards attachants, qui se retrouvent pour vendre l'appartement de l'un à un 3e personnage type M. Duval, le dindon.
Convictions, orgueil, valeurs, chacun mettra l'autre face à ses contradictions.
Celui-ci assiste au déferlement de rancoeur et de reproches que s'adressent les deux compères. Spectateur de ce règlement de compte il en oubliera ce pourquoi il est venu.
Les vieilles canailles finiront-ils par se rabibocher ou l'amitié finira-t-elle sur l'autel de la vente de l'appartement ?
Sauf à reculer à cause du prix des places, d'une acoustique limite, de l'inconfort ou du manque de visibilité dès le 8è rang... je vous conseille.
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