Expo Rouge, Art et utopie au pays des Soviets

Expo Rouge, Art et utopie au pays des Soviets
  • Grand Palais
  • 3, avenue du Général Eisenhower
  • 75008 Paris
  • Franklin-D.-Roosevelt (l.1, l.9), Champs-Elysées-Clemenceau (l.1, l.13)
Itinéraire
Billets à 14,00
À l'affiche du :
20 mars 2019 au 1 juillet 2019
Jours et horaires
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 10:00
    • 20:00
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En 1917, la révolution d’Octobre provoque un bouleversement de l’ordre social dont les répercussions sur la création artistique s’avèrent déterminantes.

De nombreux artistes adhèrent au projet communiste et veulent participer par leurs oeuvres à l’édification de la société nouvelle. Conduits pour la plupart par d’authentiques convictions, ces artistes s’opposent dans la définition de ce que doit être l’art du socialisme.

Mais dès la fin des années 1920, les débats sont clos par la mise en place du régime stalinien. Celui-ci entraîne l’instauration progressive du réalisme socialiste, doctrine esthétique qui régit peu à peu tous les secteurs de la création.

Dans les pays capitalistes, ces débats sont suivis avec attention : de multiples échanges artistiques se nouent avec la jeune Russie soviétique, qui attire intellectuels et artistes curieux de découvrir la « patrie du socialisme ».

C’est cette histoire, ses tensions, ses élans comme ses revirements que relate l’exposition à travers une série d’oeuvres majeures prêtées par les grands musées russes et le Centre Pompidou ; une histoire où innovations plastiques et contraintes idéologiques, indissociablement liées, posent la question d’une possible politisation des arts.

10

L’avis de la rédaction : 7.5/10. Une exposition qui nous plonge dans la Russie de 1917 à 1929 avec la propagande et l’art communiste.

Elle s’articule autour de thèmes intéressants : le sport, l’architecture, les arts... 

Les caricatures sont très drôles. Elles représentent des financiers, cochons à chapeaux haut de forme qui se gavent sur le dos du peuple, valeureux ouvriers biens bâtis et travailleurs.

Le travail dans l’industrie et l’état sont au centre de la vie.

Le style pictural des tableaux est lui très figuratif, identifiable. Les amusants petits films valent le coup d’oeil. 

Néanmoins, les textes des cartels sont assez mauvais.

À visiter !

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24 mars 2019
7,5/10
5 0
Expo intéressante qui parle de l'idéal soviétique par et pour les arts, de la révolution (1917) à la mort de Staline (1953).

L'adhésion au projet communiste prend des formats variés et touchent tous les arts : peinture, théâtre, cinéma, haute couture, architecture...
Les arts pour mobiliser les masses, promouvoir la révolution, raconter le quotidien des travailleurs, etc.
Le photomontage sert l'agit-prop, l'architecture sert à transformer le mode de vie, forger l'homme nouveau...
Mais le stalinisme fourvoie l'idéalisme originel. Certains artistes sont déclarés ennemis de classe et du peuple. La terreur et la militarisation des masses s'imposent à l'art. L'injonction au réalisme soviétique se répand.
L'art sert à la propagande antifasciste, dans une lutte idéologique contre l'impérialisme. Ainsi, divers organismes sont créés pour promouvoir, encadrer les artistes révolutionnaires.
Une exposition tres bien agencée, dans le cadre parfait du Grand Palais. Mais peut-être un peu elitiste car il faut aimer la période, le thème abordé. A conseiller néanmoins.
14 euros plein tarif pour 2h sur place.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Oeuvres
Emotions
Intérêt intellectuel
Compréhensibilité
Mise en exposition