• Exposition
  • Maison de la culture du japon
  • Paris 15ème

Expo Goldorak xperienz

Expo Goldorak xperienz
  • Maison de la culture du japon
  • 101bis Quai Branly
  • 75015 Paris
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Lorsque Goldorak arrive en France le 3 juillet 1978, il bouleverse les programmes jeunesse de la télévision. Sa programmation devait se faire en catimini, le temps des vacances d’été, mais le public en a décidé autrement.

Le succès est alors fulgurant ! Créé quelques années plus tôt par Gō Nagai et Toei Animation, Goldorak (UFO Robot Grendizer, en version originale) apporte un vent nouveau à la télévision.

Le public français découvre alors tout un pan de la pop culture japonaise. Sans le savoir, Goldorak devient le point de départ d’une tendance qualifiée, bien plus tard, de « phénomène manga ». Multi-diffusé jusqu’au milieu des années 1990, il a bercé plusieurs générations avant son grand retour en vidéo et à la télévision en 2013, accompagné de nouveaux produits à son effigie.

Note rapide
4,5/10
pour 2 notes et 2 critiques
1 critique
Note de 1 à 3
50%
1 critique
Note de 4 à 7
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0 critique
Note de 8 à 10
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Toutes les critiques
28 sept. 2021
4,5/10
5
La Maison de la culture du Japon surfe sur la nostalgie des enfants des années 70/80 en proposant une exposition sur Goldorak (UFO Robot Grendizer, en VO). Car ceux qui n’ont pas connu Goldorak ne seront guère sensibles à cette exposition, il faut l’adorer ce robot géant pour se replonger volontairement dans son enfance mais la nostalgie fait toujours recette !

Les petits français qui regardaient la télévision au début des grandes vacances scolaires, le 3 juillet 1978 précisément, ont de suite eu un coup de foudre pour ce robot géant et son pilote. La sortie pendant l’été 1978 n’a pourtant rien d’anodin puisque c’est un choix délibéré de la directrice des programmes jeunesse d’Antenne 2 (l’ancêtre de France 2) qui trouvait cette série, acquise avant sa nomination, trop violente et qui espérait la faire passer discrètement pendant les vacances. Mais le succès est là ! La chaine, croulant sous les courriers des fans, est bien obligée de poursuivre l’aventure à la rentrée. Goldorak cartonne en terme d’audience dans Récré A2 alors même que les critiques presse sont assassines : trop violent, mal dessiné, histoire absurde,… Certains vont même jusqu’à accuser le Japon d’avoir occidentalisé les traits des héros de la série pour mieux nous envahir… C’est un choc générationnel !

Choc culturel aussi, car cette série marque l’ouverture vers la pop culture nippone et la découverte des autres animés japonais qui vont déferler sur nos écrans à partir de ce moment là. Goldorak ouvre ainsi ce qu’on appellera plus tard le ‘phénomène manga’.

Créé quelques années plus tôt par Go Nagai, le célèbre Mangaka, avec l’aide de la société de production Toei Animation, Goldorak révolutionne le PAF du jeune public français.

Cette exposition, c’est l’occasion de se replonger dans la série à travers ses différents univers : le camp de la Lune noire, le centre du professeur Procyon, le ranch du Bouleau blanc,… Mais surtout de savoir comment s’est créé la série au Japon et de découvrir les thèmes et les références qui ont été utilisés tout au long de la série (le code du Bushido, les valeurs des samouraïs mais aussi préserver la planète, la peur du nucléaire,…) au travers de petits cartels bien trop succincts.

Qui dit héros de l’audiovisuel, dit merchandising associé : on découvrira donc foultitude d’objets emblématiques tels que jouets et disques des années 1970 et 1980 à l’effigie des héros mais aussi des méchants. Après avoir revu tous ces gadgets, on s’attend à trouver une boutique bien achalandée en objets de la série mais que nenni, à part juste quelques posters de l’exposition. La frustration des nostalgiques est intense !

Point positif : l’entrée est à 5 euros ce qui comparé aux autres expositions ludiques du moment est plus abordable.

Points négatifs : toute petite exposition, peu de détails ou anecdotes, 30/45 minutes suffisent, il n'y a aucune vidéo et le coté immersif, annoncé dans les publicités est totalement absent.

En fin de parcours, nous découvrirons l’impact de Goldorak sur quelques artistes contemporains qui ont été élevés en regardant le Club Dorothée.
25 sept. 2021
0,5/10
1
Une très très petite exposition. En 30 mns on en a fait le tour. Je n'ai pas vu le côté immersif tant vanté. L'expo donne l'impression d'être vide avec des figurines positionnées un peu à la va vite. Pas d’extraits, ni de possibilités de s'immerger complètement dans l'univers.

On a plus l'impression que c'est une collection d'un amateur que d'une vraie exposition.
Bref déçu même si j'ai revu quelques personnages que j'avais oublié.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Oeuvres
Emotions
Intérêt intellectuel
Compréhensibilité
Mise en exposition