- Exposition
- Beaubourg - Centre Pompidou
- Paris 4ème
Expo Boltanski

- Beaubourg - Centre Pompidou
- Place Georges-Pompidou
- 75004 Paris
- Rambuteau (l.11), Chatelet (l.1, l.4, l.7, l.11, l.14)
Christian Boltanski est plasticien, photographe, sculpteur et cinéaste. Divers médiums avec lesquels il explore la frontière entre l’absent et le présent.
La rétrospective du Centre Pompidou met ici en lumière l'un des principaux artistes contemporains français, célèbre pour avoir brouillé les frontières entre sa vie et son œuvre.
L'exposition est pensée comme un état de veille lucide sur notre culture, ses illusions et ses désenchantements. Christian Boltanski commence à peindre en 1958 avant de s'intéresser à d'autres modes d'expression.
Sa biographie devient alors l'une de ses principales muses. Le parcours labyrinthique ici présenté célèbre l'œuvre, en pleine emprise avec l’histoire du monde dans lequel nous vivons, d'un homme pour qui « les bons artistes n'ont plus de vie, leur seule vie consiste à raconter ce qui semble à chacun sa propre histoire ».
L'avis de la rédaction : 8/10. Cette exposition m’a d’abord donné une très mauvaise impression...
À peine entré on tombe sur la vidéo d’un homme qui semble suffoquer. Puis on voit de nombreux cadres photos... Mais aucune explication, aucun texte d’accompagnement.
Il n’y en aura à aucun moment du parcours. Heureusement, nous avions pris le journal qui explique chaque œuvre à l’entrée. Un indispensable !
Les sculptures et installations de Boltanski portent pour la plupart sur la mort et le souvenir.
Elles font preuve de beaucoup de recherche, sont intéressantes, parfois monumentales.
J’ai bien aimé les découvrir !
Ce n’est pas très joyeux mais c’est une exposition qui vaut le détour.
C’est scandaleux passez largement votre chemin. Argent gaspillé !
Je connaissais un petit peu le travail de Boltanski mais assez superficiellement.
J’ai découvert un artiste très subtil qui sait travailler sur la mémoire, un sujet ô combien difficile !
Ses oeuvres sont touchantes et font réfléchir. Il arrive à toucher au sacré et à l’universel.
J’ai été déçu par la médiation, le journal est intéressant dans la démarche et a du sens dans le travail de l’artiste mais ce n’est vraiment pas pratique. On a du mal à trouver ce qui correspond à l’oeuvre et comme le niveau de luminosité est bas on a du mal à le lire. Il n’est pas rare de voir des personnes avec leur option lampe torche sur leur téléphone pour arriver à lire. C’est bien dommage car la médiation est indispensable pour comprendre ses oeuvres !