Critiques pour l'événement Gauguin Van Gogh
En art, la liberté doit être totale !
En octobre 1888 Paul Gauguin rejoint Vincent Van Gogh à Arles dans sa "Maison Jaune" afin de créer ensemble une communauté d'artistes avant gardistes.
Pendant deux mois, les deux amis partagent le gîte et le couvert jusqu'à ce fameux 23 décembre où une querelle plus violente que les autres met à jour leurs différences : Gauguin soutient que l'art doit être porté par l'imagination, tandis que Van Gogh prône une inspiration puisée dans la nature.
Le ton monte, Vincent menace Paul avec un couteau, celui-ci quitte les lieux.
Resté seul, dans un accès de folie, Van Gogh se coupe l'oreille avec un rasoir....
Le texte de Cliff Paillé, à qui l'on doit aussi "Un soir chez Renoir", est vivant et passionnant.
Ecrit avec David Haziot, biographe des deux artistes, il raconte ce célèbre épisode de la cohabitation des deux hommes, met en lumière leurs caractères opposés et leurs différences picturales.
Confidences de l'un sur son enfance malheureuse, certitudes de l'autre sur l'emploi de la couleur, l'immense fragilité de Vincent contre l'assurance de Paul .....Ce sont bien plus de cinq ans qui les séparent.
Les deux comédiens sont d'une grande justesse.
William Mesguich possède ce jeu fiévreux qui raconte la vulnérabilité du peintre hollandais, être abimé par la vie, et son immaturité affective. Et nous montre les affres de la création.Cet homme qui, en tout juste 10 ans a peint plus de 2000 toiles dans la souffrance.
Alexandre Cattez, plus en nuances, exprime toute la richesse de Gauguin, grand voyageur, qui avant de devenir l'immense peintre que l'on connaît a été marin puis agent de change.
Aristote disait qu'il n'y a point de génie sans un grain de folie.
Une magnifique plongée dans l'histoire de l'art !
Sylvie Tuffier
En octobre 1888 Paul Gauguin rejoint Vincent Van Gogh à Arles dans sa "Maison Jaune" afin de créer ensemble une communauté d'artistes avant gardistes.
Pendant deux mois, les deux amis partagent le gîte et le couvert jusqu'à ce fameux 23 décembre où une querelle plus violente que les autres met à jour leurs différences : Gauguin soutient que l'art doit être porté par l'imagination, tandis que Van Gogh prône une inspiration puisée dans la nature.
Le ton monte, Vincent menace Paul avec un couteau, celui-ci quitte les lieux.
Resté seul, dans un accès de folie, Van Gogh se coupe l'oreille avec un rasoir....
Le texte de Cliff Paillé, à qui l'on doit aussi "Un soir chez Renoir", est vivant et passionnant.
Ecrit avec David Haziot, biographe des deux artistes, il raconte ce célèbre épisode de la cohabitation des deux hommes, met en lumière leurs caractères opposés et leurs différences picturales.
Confidences de l'un sur son enfance malheureuse, certitudes de l'autre sur l'emploi de la couleur, l'immense fragilité de Vincent contre l'assurance de Paul .....Ce sont bien plus de cinq ans qui les séparent.
Les deux comédiens sont d'une grande justesse.
William Mesguich possède ce jeu fiévreux qui raconte la vulnérabilité du peintre hollandais, être abimé par la vie, et son immaturité affective. Et nous montre les affres de la création.Cet homme qui, en tout juste 10 ans a peint plus de 2000 toiles dans la souffrance.
Alexandre Cattez, plus en nuances, exprime toute la richesse de Gauguin, grand voyageur, qui avant de devenir l'immense peintre que l'on connaît a été marin puis agent de change.
Aristote disait qu'il n'y a point de génie sans un grain de folie.
Une magnifique plongée dans l'histoire de l'art !
Sylvie Tuffier
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