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Affiche pour Napoléon

Napoléon
(4/5)

Du 31 août 2026 au 4 janvier 2027

Maxime d'Aboville ressuscite l'épopée de l’une des figures les plus ambiguës de notre Histoire.

Synopsis

De la campagne d'Italie à son exil à Sainte-Hélène - de la gloire de Bonaparte à la chute de Napoléon - Maxime d'Aboville ressuscite l'épopée de l’une des figures les plus ambiguës de notre Histoire.

Accompagné par Chateaubriand, Hugo, Tolstoï, Jean d'Ormesson, il traverse cette existence vouée à la conquête et au pouvoir, qui inspire autant les historiens que les écrivains.

Deux siècles après sa mort, l’Empereur exerce toujours la même fascination.

Une nouvelle leçon d’histoire, à la mesure de son sujet !

L'avis de la rédaction

Qui n’a jamais rêvé qu’un cours d’histoire permette de vraiment s’immerger dans la période qu’il décrit ?

Maxime d'Aboville n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’il s’agit de sa quatrième production sur ce thème.
Il démontre de nouveau sur scène que l’Histoire, quand elle est incarnée, devient passionnante.
Il récidive également avec le rôle de Napoléon qu’il avait déjà interprété dans La conversation, puis dans La guerre des Trônes, le Clan Bonaparte.

Le professeur met cette fois toute sa panoplie de conteur dans la balance.

Maxime d’Aboville ne se contente pas de dire : il est habité.
La figure du petit corse, comme on le surnommait à ses débuts, se dessine dans ses gestes, son phrasé et son texte ciselé.

Il entrecoupe les étapes clés de son parcours avec des extraits particulièrement bien sélectionnés de Victor Hugo, Chateaubriand, Tolstoï ou Jean d’Ormesson.

Le récit est rythmé et nous plonge au cœur des grands moments et des batailles légendaires qui ont jalonné l’épopée de l’Empereur des Français.

Coups d'éclat, discours grandiloquents, batailles féroces, introspections, rien n’arrête son interprète possédé par le rôle qu’il s’est choisi.
Le décor et la lumière sobres laissent toute la place à sa performance d’acteur saisissante dans l’écrin du Théâtre de poche.
On regrettera simplement quelques pauses un peu longues et un manque de projection parfois qui rend certains passages difficiles à entendre.

Cela n’enlève rien à la qualité de ce cours magistral qui suit le destin de Bonaparte, de son plus haut jusqu’à son plus bas.
Lorsque la poussière retombe, on ne peut qu’applaudir une si belle leçon !

Thomas Benatar