• Classique
  • Théâtre de Belleville
  • Paris 11ème

Un Garçon d'Italie

Un Garçon d'Italie
De Philippe Besson
  • Théâtre de Belleville
  • 94, rue Faubourg du Temple
  • 75011 Paris
  • Goncourt (l.11)
Itinéraire
Billets à 26,00
À l'affiche du :
5 mai 2019 au 28 mai 2019
Jours et horaires
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 17:30
    • 19:00
    • 21:15
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Un homme est retrouvé mort.

Un meurtre ? Un suicide ? Un accident ?
Luca laisse derrière lui une compagne Anna, un amant Léo et une vie entrecoupée de silences.

Autour de son absence, ils tentent de reformer le visage de celui qu’ils ont terriblement aimé et de comprendre pourquoi celui-ci est parti.

Ce texte écrit trois fois à la première personne enchevêtre les points des trois personnages. Nous suivons au plus proche Luca, Anna et Léo dans la recherche de la vérité de leur vie, dans la découverte de leur réalité et surtout d’eux-mêmes.
En découvrant la profondeur de chaque personnage, « Un garçon d’Italie » nous amène à comprendre que l’Amour ne fait pas de nous seulement des victimes mais aussi souvent des coupables.

 

Note rapide
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1 critique
14 juil. 2018
6/10
20 0
J’aime bien fonctionner par digressions et références (je sais que c’est pas bien, mais je le fais quand même). Sans forcément faire des comparaisons, mais au début de « Un garçon d’Italie », je pense d’abord à l’adaptation d’Emmanuel Noblet de « Réparer les vivants », le roman de Maylis de Kerangal : des mots extraits, adaptés d’un livre, aussi un beau travail autour de la lumière. Puis je pense aux mots de Chéreau : « Des visages et des corps ». Parce que quand on voit arriver les trois acteurs de cette pièce, on ne peut s’empêcher de se dire : « Mais ces visages, ces corps… qu’on ne voit pas si souvent au théâtre, me semble-t-il ». Même si j’avais déjà vu le convaincant Yuming Hey dans la dernière pièce de Pascal Rambert « Actrice ». Et on est happé par la parole, (chaque personnage raconte son point de vue), par les situations, tentant de remettre les pièces du puzzle ensemble.

Moment charnière : Yuming Hey chante, voix fragile, juste, tenue. Et c’est beau, vraiment. Je suis ému. Il se retourne, revient vers nous et envoie du bois. Et là je me dis : « Euh… » Je n’écoute plus les paroles, je vois la performance. Les deux autres acteurs pousseront également la chansonnette, mais je ne vois pas l’intérêt. Tout comme ce passage où, tandis que le personnage interprété par Mathieu Touzé parle, nous voyons les deux autres acteurs en arrière-scène, se changer, se désaltérer, passer un peignoir. Les acteurs ne sont plus les personnages. Pourquoi ? Alors je comprends qu’il doit y avoir une évolution, qu’on ne peut pas présenter pendant 1h15, toujours la même succession de prises de parole, et heureusement, mais il n’empêche, je n’ai pas compris et ça m’a quelque peu détaché du propos. Le temps alors s’étire, l’intérêt s’étiole. Nous apprenons enfin le pourquoi du comment mais je suis circonspect.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor