Transmission, Francis Huster

Transmission, Francis Huster
De Bill C. Davis
Mis en scène par Steve Suissa
Avec Francis Huster
  • Francis Huster
  • Valentin de Carbonnières
  • Théâtre Hébertot
  • 78, boulevard des Batignolles
  • 75017 Paris
  • Rome (l.2)
Itinéraire
À l'affiche du :
20 février 2020 au 31 mai 2020
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l m m j v s d
    • HORAIRES
    • 15:30
    • 21:00
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Tim Farley, vieux prêtre porté sur la bouteille, choyé par ses paroissiens, se voit confier par son supérieur hiérarchique la responsabilité d’encadrer Mark Dolson, jeune séminariste plein de fougue, véritable électron libre face à une institution rigide.

Pendant une heure et demie, les deux hommes vont se livrer à un duel entre conversations en face à face et sermons aux paroissiens. C’est un affrontement subtil dans lequel chacun évolue au cours de la pièce et découvre l’autre de manière sincère et fraternelle.

Les sujets abordés par les deux protagonistes sont terriblement d’actualité : le sacerdoce des femmes, la position de l’Eglise face à l’homosexualité, le célibat des prêtres, le poids de la hiérarchie dans l’Eglise.

La pièce est également une réflexion profonde sur la vie de prêtre au travers de la relation avec Dieu et des relations humaines avec les paroissiens.

81

La critique de la rédaction : 7.5/10. C’est une pièce qui parle de transmission, pas celle du coronavirus mais celle de la foi chrétienne.

Un jeune séminariste fougueux, impulsif et franc est confronté à un prêtre expérimenté qui boit et va aux courses de chevaux.
Leurs échanges sont énergiques, entrecoupés de sermons sur la société de consommation, la possibilité d’être prêtre pour les femmes...

C’est bien écrit. Moi qui ne suis pas très friand du jeu de Francis Huster d’habitude ai bien aimé son interprétation. Il a un jeu et un personnage complémentaires de celui de Valentin de Carbonnières. Ils ont l’air très complices.

La mise en scène est bien, même si les entre-scènes auraient pu être encore plus fluides.

Un bon moment, malgré de petites longueurs.

Note rapide
7,8/10
pour 8 notes et 6 critiques
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1 critique
Note de 4 à 7
38%
5 critiques
Note de 8 à 10
63%
Toutes les critiques
4 mars 2020
7,5/10
7 0
C’est l’heure du sermon! Le prêtre Tim Farley (Francis Huster) monte à la chaire… comme on entre en scène! Un débordement d’énergie, de démagogie pour séduire ses fidèles! On se dit d’ailleurs quelques instants que le comédien en fait des tonnes, avant de saisir la personnalité de son personnage, à qui ce jeu va en effet très bien.

C’est que ce prêtre, sérieusement penché sur l’alcool, tient à sa réputation de prêtre le plus apprécié du diocèse, et est prêt à pas mal d’arrangements au passage…

Mais quand surgit face à lui un jeune séminariste (remarquable Valentin de Carbonnières) qui ne partage pas vraiment les mêmes idées, la confrontation va faire des étincelles!

Si les thèmes abordés, du célibat des prêtres à l’homosexualité et autres positions de l’église ne m’ont pas forcément captivée, la pièce vaut pour ces belles joutes oratoires entre ces deux hommes que tout oppose et ne manque pas d’humour.

A travers ce duel, les deux hommes vont évoluer peu à peu, et la deuxième partie de la pièce se révèle beaucoup plus touchante. Un crescendo apprécié !

Le carcan de l’institution, les luttes de pouvoir, la place et l’histoire de chacun, les thèmes s’élargissent et la « transmission » de l’un vers l’autre devient véritable échange, riche d’humanité.

Une belle complicité entre deux interprètes de talent, et une belle soirée tout court!
4 mars 2020
8/10
9 0
Le père Tim Farley monte en chaire, il a du punch et du bagout ! Son sermon est joyeux, on ne peut pas dire que l’austérité est à l’ordre du jour ! Mais voilà qu’un trublion intervient, jeune, sportif, il prend la parole au grand dam de Farley.

C’est Mark Dolson, jeune séminariste, le père Farley doit le former selon les voeux de l’Evêché, Mark a des idées un peu trop progressistes. Il ne voit pas pourquoi les femmes ne peuvent pas prétendre à la prêtrise, ce sont les femmes qui ont le mieux servi Jésus. Et le sujet qui fâche, l’homosexualité… l’amour, le sexe.

Farley se serait bien passé de ce genre de discussion, il veut sa tranquillité et surtout former Mark à ses nouvelles fonctions. Farley enfin accepté par ses paroissiens, ça n’a pas été simple à ses débuts, et il accepte volontiers les petits cadeaux, surtout les bonnes bouteilles.

Mark affronte le père Farley sur tous les points et surtout, tente de lui faire oublier la boisson, il n’aime pas non plus les paroissiens, selon lui, leur manque de charité, leur côté bling-bling, oui il fonce tête baissée. Pourtant, il trouvera avec Tim Farley, après quelques engueulades, quelques conseils non suivis, un partenaire de taille, un soutien. Il faut voir Farley et Mark répétant le sermon dominical ou encore les conseils pour écouter un paroissien dans le malheur !

La mise en scène de Steve Suissa sert parfaitement l’adaptation de Davy Sardou, avec deux comédiens de choc, Francis Huster s’amuse beaucoup devant Valentin de Carbonnières, beau gosse et sombre. La pièce est drôle, humaine, actuelle.

ite missa est !
24 févr. 2020
8,5/10
9 0
Lorsque Mark Dolson interrompt le prêche du très aimé prêtre Farley pour émettre un avis contestataire, ni l’un ni l’autre n’imagine qu’on les réunira de nouveau. Mais le jeune séminariste fougueux est placé sous la responsabilité du père Farley par Monseigneur Burke. D’entrée de jeu, la complicité entre les deux acteurs rend ce face à face savoureux.

“Transmission” n’est autre que la reprise d’une pièce déjà jouée en 2013 sous le nom de “l’Affrontement” (et adaptée de la pièce “Mass Appeal” de Bill C. Davis) jouée par Francis Huster avec Davy Sardou à la place de Valentin de Carbonnières. D’après les photos, les décors sont à peu près similaire.

Certaines scènes comme le premier prêche du jeune Dolson provoquent un rire irrépressible : à la fois plein d’une tendre moquerie pour la rigidité de notre société et absurde dans le texte. On rit gaiement des maladresses de son personnage et du délicieux monologue que Valentin de Carbonnières arrive à porter avec sérieux. Pour sa part, Francis Huster en fait beaucoup trop mais son rôle de prêtre extraverti et un peu alcoolique s’y prête bien. On s’attache très rapidement à ces deux antagonistes.

Des thèmes religieux sont effectivement abordés au cours de la pièce tel que la place des femmes dans l’église et sa position face à l’homosexualité mais cette pièce propose surtout une réflexion sur notre adaptation aux règles dictées par la société. Comme un Misanthrope moderne, ce jeune aspirant à la fonction d’ecclésiastique se heurte à des mondanités, à des règles du jeu faussées, à des esprits étroits et médisants assis sur leur diocèse comme sur leur cassette d’or… Somme toute, à peu de la sincérité attendue chez des hommes de Dieux. Comme Philinte ou comme un professeur, le prêtre Farley essaie de tempérer le jeune homme, de lui transmettre son savoir, son expérience et peu à peu le rapport de force s’inverse. Le vieux prêtre retrouve ses vieilles convictions et par son disciple tente de croire à nouveau. Il laisse une brèche s’ouvrir dans sa carapace. A sa manière revêche, Dolson s’occupe aussi de lui, le panse par son envie et ses idéaux intactes.

Il s’agit là d’une très belle pièce dans une mise en scène de Steve Suissa relativement classique mais efficace. Drôle et humble à la fois, la pièce raconte dans le cadre inattendu de la religion et de ses réticences face à la modernité une histoire de fraternité et de « transmission » plus universelle encore.

Une véritable bonne surprise !
20 févr. 2020
8/10
10 0
Lorsqu'un prêtre voit ses méthodes et positions remises en cause par un jeune et brillant séminariste cela donne un duel épique entre deux excellents comédiens. Monseigneur Burke envoi chez le père Farley, prêtre irlandais d’un certain âge et porté sur la bouteille, le jeune et bouillonnant Mark Dolson qui ne peut vivre sa foi que de façon absolue. Il remet en cause les méthodes et les avis du père Farley avec une fougue qui fait plaisir à voir.

Pendant une heure et demie, les deux hommes vont se livrer à un duel face à face chacun évolue au cours de la pièce et découvre l’autre, les positions de chacun évoluent. Les sujets abordés par les deux protagonistes sont toujours d’actualité : la position de l’Eglise face à l’homosexualité, la place des femmes, le célibat des prêtres,…

J'ai revu avec plaisir cette pièce qui à l’origine s’appelait ‘l’Affrontement’ de Bill C. Davis de 1996 avec Jean Piat qui interprétait le prêtre irlandais et Francis Lalanne qui était le jeune séminariste. J’ai aussi vu la version avec Davy Sardou dans le rôle de Dolson et Francis Huster jouant déjà le père Farley, en 2013 au théâtre Rive Gauche avec déjà Steve Suissa à la mise en scène.

2020 : la pièce est de nouveau traduite, cette fois ci par Davy Sardou, dans une version actualisée dont même le titre a changé : Transmission. Ce titre me semble en effet plus approprié car l’Eglise doit s’adapter et prendre des positions sur les sujets sociétaux qui sont nombreux.
C’est Valentin de Carbonnières qui tient fièrement tête à Francis Huster avec brio. Francis Huster excelle dans ses sermons surjoués ou quand il parle avec Monseigneur Burke au téléphone et qui provoque beaucoup de rire. Leur duo est bien équilibré et c’est avec plaisir que nous suivons leurs joutes verbales.
La mise en scène de Steve Suissa est efficace et simple, elle se suffit pour séparer les deux lieux où se déroule l’action.

Voilà tous les ingrédients sont présents pour passer une bonne soirée.
20 févr. 2020
10/10
9 0
« Transmission » une pièce de Bill C. Davis dans une nouvelle traduction de Davy Sardou au théâtre Hébertot et dans une mise en scène de Steve Suissa est une vision éclairée de la relation entre l’homme d’église, passé et présent, et son paroissien.

Dans cette période troublée que vit actuellement l’église catholique romaine, remonter cette pièce est un choix judicieux. Mais en ouvrant aussi son esprit, cette pièce parle à toutes les religions avec leurs discours conservateurs qui enferment l’esprit dans la vision de dogmes écrits par les hommes, qui les empêchent de les autoriser à émettre une autre opinion, une autre vision du monde dans lequel ils vivent actuellement.
Chacun en tirera en fonction de sa foi, de sa croyance, un enseignement mais ce qui est certain c’est que
cette pièce ne laisse pas indifférent et ouvre la porte de la réflexion.

« Mass Appeal » puis « L’affrontement » et aujourd’hui « Transmission » est la pièce écrite et créée en 1980 à Broadway qui lança la notoriété de Bill C. Davis, un dramaturge et acteur américain d’origine italienne, irlandaise (cela rappelle le prêtre…) et russo-juive.
Il poursuivit sa scolarité dans des écoles catholiques et y trouva tout naturellement le terreau de son histoire…

Je n’avais pas vu la première version de « L’affrontement » dans l’adaptation de Jean et Dominique Piat en 1996, mais celle avec Francis Huster et Davy Sardou le 24 janvier 2014 au Rive gauche. Il m’en restait un très bon souvenir et je voulais voir cette nouvelle traduction de Davy Sardou y apportant une touche de valeurs actuelles ; et qui est remplacé dans son rôle du jeune séminariste par Valentin de Carbonnières, que j’avais beaucoup apprécié dans « 7 morts sur ordonnance » dans ce même théâtre qui le couronna d’un Molière.
Un Davy Sardou qui « maîtrise » la pensée, l’écriture de Bill C. Davis, lui qui interpréta également une autre pièce de l’auteur : « Les vœux du cœur » au théâtre La Bruyère. Une continuité dans la vie de l’église avec deux jeunes homosexuels qui souhaitent se marier.

Une nouvelle traduction qui permet d’assimiler avec beaucoup d’humour la parole évangélique rétrograde : une parole écrite par les hommes pour les hommes pour transmettre une foi qui a bien du mal à trouver sa voix, sa voie.
Un titre en opposition avec « L’affrontement » qui la fit connaître du grand public.

Car cette transmission (d’où le titre) s’opère dans un affrontement des plus féroces où la vérité doit éclater en toute bienveillance, en tout respect via la parole du fougueux séminariste.

Les deux hommes qui s’affrontent sur scène, dans le bureau du prêtre et dans son église sont diamétralement opposés dans leur application de la foi.
L’un Tim Farley, vieux, prêtre, passif, d’origine irlandaise, plus enclin à satisfaire ses ouailles qui le lui rendent bien en l’aspergeant de cadeaux comme avec son vieux bourdon qu’il affectionne particulièrement et l’autre Mark Dolson, jeune, séminariste, hyper actif, qui vient du trottoir où la prostitution fut son lot quotidien mais qui trouva la lumière du pardon.

Deux âmes qui ne sont pas loin du purgatoire et qui doivent cohabiter pour trouver leur chemin rédempteur.
La foi qui les anime, les rapproche comme les éloigne dans ce face-à-face où aucun sujet tabou n’est épargné.
Il est bien loin le temps où l’on se posait la question s’il fallait mâcher l’hostie et l’avaler ou la laisser fondre sur la langue.
Des sujets brûlants d’actualité et qui résonnent dans nos oreilles avec les scandales qui firent et font la une des médias.
Seule la pédophilie est exempte de cette histoire, pas encore d’actualité au temps de sa création bien qu’aux USA elle fit comme partout dans le monde un sacré ravage.

Un combat à fleuret moucheté opposera entre autres ces deux hommes sur le terrain du sacerdoce refusé aux femmes.
D’entrée de jeu, alors que le vieux Tim Farley évoque dans son sermon la place de la femme dans l’église, le jeune séminariste se permettra avec sa voix de stentor, nette, précise, théâtrale mais sincère, de l’interrompre pour affirmer que les femmes seraient bien meilleures que les hommes dans la prêtrise.

Mais aussi, avec toujours au cœur du débat, la femme dans le mariage des prêtres. Un débat houleux car cette interdiction n’est pas un dogme, on peut donc légitimement vouloir l’accepter comme ce fut le cas avant le XIIe siècle…mais que serait devenue la richesse de l’église sans cette interdiction ?
Qui dit mariage de nos jours, dit aussi mariage homosexuel, mais certainement pas dans l’église catholique.
Ou tout simplement l’homosexualité, un sujet digne de Satan, absolument pas acceptée dans l’église : deux camarades séminaristes de Mark Dolson, qu’il tentera de défendre, en feront les frais…à qui le tour…
Ce jeune séminariste, devenu diacre, la dernière marche avant de devenir prêtre, est passé par cette case. Il a goûté au plaisir de la chair avec la femme mais aussi avec l’homme. Une confession, une vérité qui lui vaudra son châtiment. A quoi cela sert-il d’être honnête, sincère ? Ne vaut-il pas mieux, comme le suggère le vieux prêtre, mentir pour vivre sa foi dans la tranquillité ?
En tous cas une belle hypocrisie de la part de tous ces « chefs », avec cette hiérarchie plus que pesante, qui veulent sauver leur église mais qui par derrière satisfont leurs besoins. A ce sujet, je vous conseille le témoignage édifiant du prêtre Krzysztof Charamsa dans son livre aux éditions La découverte : « La première pierre » (Moi, prêtre gay, face à l’hypocrisie de l’église).

Des sujets de fond mais qui sont abordés avec la légèreté qui sied à une œuvre théâtrale. Davy Sardou l’a bien compris et nous sommes pris par moment de fous rires libérateurs de toute la tension dans cette joute verbale qui règne sur le plateau, notamment avec le prêche du séminariste qui essaye de sauver sa peau ou encore les envolées alcoolisées du vieux prêtre dans son imitation de l’évêque, celui qui distribue les bons points…ou la punition.
Un évêque qui fait la pluie et le beau temps dans son église, et c’est là que le bas blesse, car l’église ne lui appartient pas, elle est celle de tous ses fidèles qui communient dans la foi.

Steve Suissa, assisté de Manon Elezaar, est à l’aise comme un poisson dans l’eau pour mettre en scène, pour la deuxième fois, cette pièce, lui qui produit le dimanche matin sur France2 l’émission religieuse consacrée au judaïsme.
Sa mise en scène joue habilement avec les dialogues percutants des deux très fortes personnalités que sont Francis Huster (récemment mis en scène dans Bronx), le patriarche et Valentin de Carbonnières, le jeune premier…la roue tourne !
Il a formé un duo à la fois féroce et attendrissant, qui yeux dans les yeux tient ses positions jusqu’à l’éveil des consciences.

Dans un décor à doubles facettes d’Emmanuelle Favre, éclairé subtilement par Jacques Rouveyrollis (le complice de toujours), où la croix tient la place essentielle (une croix qui vacille par inadvertance à la fin…est-ce un signe pour l’église ?), même aux côtés des superbes livres de la bibliothèque, nos deux comédiens habillés par Cécile Magnan sont tels deux boxeurs sur un ring où tous les coups sont permis, aux jeux de jambes finement orchestrés par Steve Suissa.
A noter que la magnifique étole que porte Francis Huster est de couleur violette, associée à des dorures. La couleur qui est normalement utilisée pendant la période de l’Avent et du Carême. La couleur de la pénitence, de l’attente…ceci explique cela.
Celle du diacre est aussi très bien portée, au sens propre comme au sens figuré, par Valentin de Carbonnières.

L’émotion se conjugue avec le rire dans une écoute remarquable.

Francis Huster est Tim Farley, ce vieux prêtre irlandais, porté sur l’alcool. Il a d’ailleurs l’alcool extrêmement joyeux et est impayable dans la scène où il est à la recherche de son verre. Il joue également du téléphone comme personne accompagné de son jeu de jambes bien particulier et dans ses ruptures qui font beaucoup rire.

Valentin de Carbonnières est Mark Dolson, ce jeune séminariste à la fois fougueux, impétueux, à la jeunesse flamboyante qui ne mâche pas ses mots. Il a encore beaucoup à apprendre dans la diplomatie mais ne fait pas de compromis avec sa foi. On a envie de le sauver des griffes de cette église qui ne le comprend pas. Mais quand il sourit, c’est un soleil qui envahit cette église aux murs tristes et illumine nos âmes.

Leur duo est impressionnant de vérité, de conviction, de justesse, qu’il faut absolument aller vivre en communion avec eux.
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Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor