T-Rex

T-Rex
  • Théâtre de la Contrescarpe
  • 5, rue Blainville
  • 75005 Paris
  • Place Monge (l.7)
Itinéraire
Billets de 14,00 à 30,00
Evénement plus programmé pour le moment
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Jeune cadre dans une grande banque, Alexandre est propulsé manager. Une opportunité de carrière à saisir. Mais le terrifiant T-Rex de son enfance resurgit... Le burn-out est sur le point de le dévorer...

Alexandre, la trentaine, est cadre dans les back offices d’une grande banque internationale à Paris.

Un lundi matin, il se retrouve propulsé officieusement au poste de manager de son service.Une vraie opportunité de booster sa carrière !

Pourtant, dès sa prise de fonction, un monstre de son enfance refait surface. Le Tyrannosaurus-Rex, appelé plus intimement le T-REX, surgit dans ses rêves pour le terroriser.

Entre les insomnies et la surcharge de travail, Alexandre tente de prouver à sa hiérarchie qu’il a les épaules pour gérer son équipe et la migration du nouveau logiciel…

Pourtant la folie le guette : le T-REX le harcèle jusqu’à s’emparer de lui.

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25 avr. 2018
6/10
8 0
Le spectacle commence avec le fait qu’Alexandre aurait vu tout jeune le film Jurassic Park. Il se souvient de la scène effrayante où le géant Tyrannosaurus-Rex dévore une jeune brebis innocente. Enfant, il a fait quelques cauchemars. Une phrase lui était restée en tête : « Si tu ne bouges pas, il ne te voit pas ». Puis adulte, quand le personnage devient responsable ce film revient. L’idée est très originale de faire un parallèle entre les deux et le fait que le simple cadre devient de plus en plus un tyran. La pression est telle qu’il devient une autre personne et il détruit tout sur son passage. De plus cela se trouve accompagné par des jeux de lumière verte et le fond sonore de bruits d’animal qui s’approche et qui rugit.

Il parle du mal-être au travail avec le suicide et tentative de suicide. Il y a de la subtilité dans la construction de l’histoire. Alors pourquoi soudain faire entrer des clichés tels la femme noire qui se rase les sourcils et qui « encore » enceinte, l’italien avec un accent fort et qui ne travaille pas beaucoup, la femme seule avec son chat qui n’a rien que son travail dans la vie, la sourde donc cota Cotorep… Et quand il veut dispatcher de son travail, les autres ne sont pas solidaires. Surtout les trois vielles Marie qui sont syndiquées. Si elles sont syndiquées on ne peut rien leur demander. Au final, il ni a que lui qui sait travailler. Je trouve cela dommage ces petites choses qui n’apportent rien à l’histoire et qui nuisent à la cohérence de l’ensemble. Car il y a indéniablement un travail d’écriture et de présence sur scène. Des petits éléments comme quand vers la fin du spectacle, le comédien semble absent longtemps. Le public applaudit mais ce n’était pas fini. Il y avait encore 15 minutes de spectacles (bien utiles ?) pour finir sur une touche émotion et plus positive. Ainsi le spectateur pouvait repartir plus avec le sourire qu’une scène pétage de plomb qui m’aurait bien allé quand même.
19 févr. 2018
6/10
8 0
Ce spectacle est hybride, cela commence comme un stand up : le comédien nous présente le T-Rex, enchaine en faisant un parallèle avec le métro parisien, on est censé se reconnaître (la dame devant moi n’a pas arrêté d’acquiescer et de dire « c’est vrai ») et donc (sou)rire. Puis on passe au one man show avec la chronique d’une vie de bureau où le comédien brosse le portrait de ses collègues de l’open space, passage pour lequel il les imitera (je vais passer pour un rabat-joie, mais on était vraiment obligé d’imiter la personne malentendante et d’identifier une autre employée comme étant une personne noire, alors que cela n’apporte vraiment rien au récit ?) et devient un seul en scène pendant lequel le comédien ne cherchera pas le seul rire et c’est la partie où disons je fus le plus captivé.

Alexandre Oppecini a le mérite, et ce n’est pas si évident que cela, de nous présenter un personnage pas vraiment aimable, qui se réjouit de sa future promotion suite au suicide de son supérieur, n’est pas heureux en couple mais ne parait pas avoir très envie que cela fonctionne pour autant et qui va se transformer en gros dinosaure qui mange tout sur son passage. Ce que dit surtout le spectacle, c’est que ce fameux T-Rex qui dévore le personnage de Alexandre de l’intérieur et qui le fera exploser, nous l’avons tous enfoui en nous, il suffit d’un élément déclencheur pour nous oublier pour mieux nous retrouver.

Cette tentative est honnête mais pas complètement réussie, en raison d’un rythme pas suffisamment soutenu et de certaines incohérences dans la narration et dans les adresses au public (par exemple et sans divulgâcher, la révélation au père à la fin de la pièce aurait pu être intéressante et drôle si le public avait été mis au courant dès le départ, or on a été tout de suite mis sur une fausse piste)

Pour conclure, ce spectacle donne tout de même matière à réflexion, ce qui n’est déjà pas si mal.
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Texte
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Emotions
Intérêt intellectuel
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