Les Soulmates

Les Soulmates
  • Théâtre du Marais
  • 37, rue Volta
  • 75003 Paris
Itinéraire
Billets de 10,00 à 18,00
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Les Soulmates proposent un spectacle musical mêlant humour et émotion, avec pep's et glamour.

Elles revisitent a cappella des chansons allant des années 30 (Joséphine Baker) jusqu'à la pop actuelle (Adèle, Beyoncé) en passant par la soul, le reggae, et même le rap (Mc Solaar).

Le quintette aime surprendre les spectateurs avec des versions originales et facétieuses de morceaux bien connus du public, au travers d’une mise en scène faite de tableaux parfois émouvants, souvent délirants !

 

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Toutes les critiques
24 déc. 2017
8/10
17 0
Les soulmates, « écoute ça, sont des supers-womens » aux voix sublimes et énergisantes.

Dans un répertoire aussi large que leurs gammes, les cinq "notes" : Do comme Dominante, Ré comme Rayonnante, Mi comme Mirvilleuse et Fa comme Fabuleuses sont en synchronisation parfaite tant sur du jazz, de la soul, du rock, du reggea, que du rap ! Bob Marley, Sia, Adèle, Joséphine Baker, Stevie Wonder, Kana, Stromae… Les interprétations a cappella s’enchaînent et les plus éloignées des versions originales sont celles qui fonctionnent le mieux : la reprise de Philippe Katerine et le medley de rap sont de savoureuses trouvailles !

Pour mon plus grand bonheur, flamenco, beatbox et percussions accompagnent leurs chants et donnent au spectacle son originalité : malgré les intermèdes un peu trop léchés et récités à mon goût, les soulmates décoinceraient dans la salle jusqu’au plus timide des spectateurs (moi) ! Cette belle rencontre avec ces cinq interprètes donne envie de chanter et l'énergie y est communicative.

C'est un quintette pétillant et généreux avec son public, je vous conseille d'une seule voix d'y aller !
10 déc. 2017
7,5/10
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Les Soulmates, ce sont Anne, Jess, Linda, Marie, Sandrine, cinq filles, cinq personnalités, cinq voix a capella qui revisitent à leur façon les hits qui surfent sur les hit parade depuis les années 30. Une sélection éprouvée par le temps, des titres auxquels elles apportent de l’harmonie, et la dynamique du jeu.
Elles entrent sur scène, elles y vont. Elles jouent et chantent, c’est entrainant, j’apprécie. Je trouve superbe leur version d’Andy, des Rita Mitsouko, j’admire leur reprise de Chandelier de Sia, celle de Louxor de Philippe Katerine, la transformation de J’ai deux amours. Je me prends à chercher à reconnaître les titres, je les ai presque tous. Je trouve ça beau, bien interprété. A réaliser qu’au fond, je le regrette un peu, que ce soit si beau, c’est presque du champ choral, travaillé jusqu’au dernier détail, et du coup ça manque un peu d’âme. Les voix sont pures, parfaites, il leur manque un peu de crade, celui qu’apporte une pointe de réverb, des années de tabac et d’alcool, la fatigue. Voilà, c’est le récital amélioré d’une chorale, pas un concert, un truc que j’admire avec ma tête, mais qui ne m’emporte pas. C’est un spectacle parfait, trop parfait. Rythmé par un running gag, le jingle pour le producteur. Je sentais la maitrise, le contrôle.
Et puis voilà Où sont les femmes. Patrick Juvet, vraiment ? Elles envoient, vraiment. Les cheveux sortent en bataille. Là, j’ai été pris aux tripes, et elles ne m’ont pas lâché. Leurs voix ont pris de l’ampleur, elles se sont mises à vibrer. Je ne suivais plus, je vivais. C’est simple, je me souviens des titres d’avant ce moment, pas de ceux d’après, sauf Tous les mêmes.
J’avais vécu la même chose au concert de Patti Smith à l’Olympia en 2015, quand elle a rejoué Horses pour une captation, pendant les dix premiers titres, c’était beau, pur, propre, léché, parfait, presque chiant. Et ensuite elle s’est lâché, le son est monté, c’était plus approximatif (tout est relatif, ok), c’était vivant, vécu, magique.
Là, c’était pareil. Quand le spectacle s’est transformé en concert, je n’étais plus en train de déguster une verticale de Ruinart Millésimé dans des coupes Baccarat, j’étais dans un bar, une pinte de blonde servie dans un verre douteux, et soudain cinq copines accoudées au bar envoyaient à leur sauce quelques chansons, elles prenaient l’attention, pour un moment unique.
Voilà, c’est ça. J’ai vécu la première partie comme un récital, un enregistrement, quelque chose de maitrisé qui sera identique à chaque fois. Et la seconde partie comme un moment unique, qui n’existait que ce soir là. C’est vrai pour moi, c’est vrai pour Baroudeur, qui a écouté sagement la première partie, qui se trémoussait sur la seconde.
Vraiment, si j’étais leur producteur (puisqu’elles en cherchent un…) je les ferais chanter (pas chauffer la voix, chanter) pendant une demi heure avant d’entrer sur scène, ou alors je leur ferais boire un verre d’alcool, juste pour qu’elles basculent plus tôt en mode On se lâche et on envoie. Parce que dans ce mode là, leur envie et leur folie donnent juste envie de les entendre encore, et encore.
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Notes détaillées (pour les plus courageux)
Musique
Talent des artistes
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor