Pulvérisés

Pulvérisés
De Alexandra Badea
Mis en scène par Jacques Nichet, Aurélia Guillet
Avec Stéphane Facco
  • Stéphane Facco
  • Agathe Molière
  • Théâtre de la Commune
  • 2, rue Edouard Poisson
  • 93300 Aubervilliers
Itinéraire
Billets de 18,00 à 24,00
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La course effrénée au profit, la folle circulation des capitaux, le dérèglement du marché financier, nous les subissons comme de mauvais rêves.

Alexandra Badea raconte la solitude, la fragilité et l'intimité de quatre personnes, comme prises au hasard et étrangères les unes aux autres ; quatre vies anonymes parmi des millions que les rouages incontrôlables de la Grande Machine Financière " pulvérisent ". Une oeuvre radicale qui, à la manière de Georges Perec dans L'Augmentation, délaisse les canons du théâtre traditionnel, pour mieux éclairer la conscience de chacun sur ce qu'il est en train de vivre.

 

"Cette étrange pièce, dès la première lecture, nous a saisis par sa force, sa rapidité, son originalité. Sa forme même nous invite à explorer une autre manière d'aborder le théâtre. Nous voulons paradoxalement faire "voir" une parole fragmentée, déchirée qui circule entre quatre "individus divisés", cette parole lancinante en "crise" qui engourdit les têtes, qui transperce les corps. Nous ressentons la même urgence à donner à entendre cette pièce que celle qui a poussé Alexandra Badea à écrire comme on appelle une ambulance."

 

Note rapide
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2 avr. 2014
6/10
117 0
Pas étonnant qu’Alexandra Badea, jeune dramaturge roumaine installée en France depuis dix ans, ait remporté le Grand Prix de la littérature dramatique en 2013 avec Pulvérisés. Cette pièce choc et redoutablement construite se déchaîne avec virulence dans un portrait à charge contre les excès de la mondialisation brisant net les aspirations et les convictions des protagonistes.
Au Théâtre de la Commune, Aurélia Guillet et Jacques Nichet ne se montrent pas vraiment à la hauteur de cet implacable réquisitoire en optant pour des choix scénographiques discutables et un enlisement monotone dans la narration qui peine à transmettre l’urgence et la virulence des propos. Cependant, Agathe Molière et Stéphane Facco se glissent avec ardeur et engagement dans la peau de leurs personnages et les images ultimes du spectacle se concluent sur un sentiment poignant d’injustice et d’anéantissement.
À voir pour découvrir cette pièce essentielle dans le paysage théâtral ultra contemporain.
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Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor