Moi, Dian Fossey

Moi, Dian Fossey
  • Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
  • 20, Avenue Marc Sangnier
  • 75014 Paris
  • Porte de Vanves (l.13)
Itinéraire
Billets à 25,00
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Sauvagement drôle et émouvant Moi, Dian Fossey nous mène par le cœur jusqu’au bout de cette nuit africaine.

Que s’est-il passé cette nuit-là ? Dian Fossey était partie pour travailler un mois en Afrique...Elle y est restée treize ans. Treize années d’émerveillement et de combat. Vivre au cœur de l’Afrique est un combat, aimer et défendre la vie est un combat, tenir debout est un combat, et rires des plus infimes détails est également un combat.

Pendant toute une nuit, Dian rit avec nous des bouleversements que l’Afrique provoque en elle, des futilités de son ancien monde « civilisé », de l’accueil qu’elle réserve aux touristes perdus dans la brousse, ou de ses jeux infinis avec les gorilles…Entre rires et combat, entre désillusion et espoir, entre l’amour qu’elle n’a jamais reçu et celui qu’elle a toujours donné, entre la joie et l’émotion…

Entre Noël et le jour de l’an, la vie de Dian Fossey bascule. Une dernière nuit émouvante, drôle et sauvage comme un cri.

 

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17 janv. 2018
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Dian se souvient… petite fille, ses parents divorcent, son père l’adore, mais elle n’est pas heureuse avec le nouveau mari de sa mère, celui-ci ne souhaite pas qu’elle l’appelle “papa”, il tient ses distances, rigide. Elle prend ses repas à la cuisine avec les domestiques.

Jeune fille fraichement diplômée, elle part pour l’Afrique, elle y restera 13 ans, elle devait y rester un mois ! Elle vit, respire, aime l’Afrique et surtout elle étudie la vie des grands singes, une photo d’elle fera le tour du monde, la primatologue américaine, qui n’a pas reçu tout l’amour qu’elle aurait dû avoir, trouve l’affection et l’humanité avec les gorilles, elle écrira un livre “Gorilles dans la brume”, elle fera la guerre aux braconniers, aux vendeurs de souvenirs - et quels souvenirs ! - comment peut-on exhiber dans un salon, une main de gorille comme cendrier.
Dian Fossey, assassinée une nuit de décembre 1985, elle avait 53 ans, son meurtrier n’a pas été retrouvé (l’a-t-on bien cherché d’ailleurs).
Stéphanie Lanier campe une Dian Fossey, exaltée, émouvante, meurtrie, une performance de comédienne. Un seul regret, le décor et les lumières minimalistes, on ne ressent pas assez la forêt, l’environnement.
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Texte
Jeu des acteurs
Emotions
Intérêt intellectuel
Mise en scène et décor